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 [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde

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Malphas Harasus
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MessageSujet: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Sam 3 Jan - 8:39

Post n°40
<[Malphas Harasus]>


[HRP : Action précédente à Hautesylves, cf "Après l’effort, le réconfort".]

Après avoir laissé un message à Leelou et avoir levé le campement, le groupe était enfin parti. La compagnie était composée de Malphas le paladin, de Golgoth le forgeron, d’Anjali la prêtresse, d’Eshalda l’assassin repenti, de Mundéric le guerrier, de Félazare le saltimbanque arbalétrier, de Sekgan l’apprenti-paladin, de Kaeda l’archère elfe, de Zilga l’archer gobelin ainsi que de Crocell l’ancien sergent et Abricot le terrier. La première demi-journée de marche se passa dans des zones touchées directement ou indirectement par la bataille d’Hautesylves ; soit les villages étaient détruits par le passage de l’armée d’Agramand (ou en partie si un petit contingent avait décidé de s’attaquer à ce village), soit parce que des soldats d’Hautesylves allaient sur la place publique pour annoncer les morts.

Cette journée de marche se termina lorsque le groupe arriva enfin à la maison de Mordemes ; là, Anjali retrouva son animal, et Malphas rejoignit Galathiel et Andreas. La petite fille se jeta sur Malphas, qui se baissa à l’instant ; la petite fille fit alors un câlin et commença alors à poser des questions :

"J'ai eu trop peuuuur qu'il vous arrive quelque choseuuuh ! Vous avez battu les méchants alors ? Sont tous mourus ? Et vous êtes tous vivants ? Et elle est où Leelou ? Et pis Zasalamel ? Et c'est qui tous les zens qui sont avec twa ? Et pouqwa la dame elle a des oreilles pointues là-bas ? Et pis comment vous allez tous ? Et pis tu sais, Mordemes l'était suuuper gentil avec mwa ! On allait commencer à lire l'histoire de Keadda la vilaine voleuse quand t'es arrivé ! Ca a l'air trop bien ! En plus elle tue aussi des méchants, comme vous ! Mais c'est pas trop horrible de tuer les messants comme ça ? Y étaient comment ? Et pourquoi y étaient messants en fait ? Y z'avaient fait quoi de mal ? Et pis..."
Le paladin posa sa main sur la bouche de la petite fille, et lui dit d’un ton doux qu’il allait ce soir répondre à ses questions. Le paladin demanda à Mordemes s’il pouvait rester et s’approvisionner en vivres. Le vieil ermite lui répondit favorablement, et dès lors, le groupe s’installa pour passer la nuit. Malphas commença à répondre aux très nombreuses questions de Galathiel.

La deuxième journée passa lentement, le groupe étant dirigé par Crocell. Toutefois, ils allaient lentement, préférant ne pas tomber sur des ennemis, en ces temps troublés ; Malphas, bien qu’il désirait ardemment combattre les sbires du Mage Noir, il ne voulait pas mener à la mort son groupe, soit en tombant dans une embuscade, soit en tombant sur un groupe plus puissant ou plus fort numériquement que d’après les prévisions. Le groupe s’arrêta vers vingt heures, afin de se reposer et de manger ; Malphas, accompagné de Zilga partirent à la chasse avec Abricot, et une heure et demi plus tard, ramenèrent deux lapins. Après avoir mangé et dormit, le groupe repartit le lendemain matin vers neuf heures. Ce fut vers dix-huit heures que le groupe arriva enfin devant la ferme.

La ferme, de l’extérieur, était impressionnante : construite sur un roc solide et pentu, seul un chemin en S y menait. Malphas était véritablement estomaqué par la telle complexité de l’ouvrage ; l’enceinte, en bois, était renforcée à la base par un muret de pierre d’environ un mètre de haut. A vu de nez, la ferme pouvait accueillir une trentaine de personnes. Toutefois, les champs se trouvant à proximité avait été brulé et les quelques arbres abattus. N’importe qui d’intelligent pouvait se rendre compte qu’il y avait eu une attaque sur les environs de cette ferme.

"Ne restons pas plus ici." murmura Crocell à Malphas.
Le clerc de Neïs fit un geste à ses compagnons, menant la marche. C’est ainsi qu’une petite ascension d’une dizaine de minutes commença. Arrivé aux portes de l’endroit, un homme hurla le nom de Crocell, et immédiatement, les portes s’ouvrirent. Les personnes vivant dans cet endroit s’agitaient dans tout les sens. Mais l’hautesylvien commença à analyser les constructions, afin d’évaluer les risques d’incendie. Tout d’abord, la ferme comportait un bâtiment central, destiné à loger tout les habitants du lieu, une grange, une petite étable accolé à cette même grange et une forge. Un poulailler se situait dans la cour, alimentant les paysans en viande et œufs. Les maisons étaient réalisées en pierre et en bois, ce qui leur donnait une meilleure résistance dans une telle région.

Soudainement, Malphas fut interrompu dans ses pensées par un grand cri :

"Crocell ! Tu es revenu mon fils !"
Un vieil homme, d’une cinquantaine d’années, serra dans ses bras l’ancien sergent. L’homme en avait les larmes aux yeux, mais Crocell commença à tiquer quand il vit apparaître une autre personne.
"Bélial…" soupira Crocell.
Le dénommé Bélial, moins carré et plus fin que son frère, était roux et avait les yeux marrons. Bien habillé et d’une beauté sortant du lot, il souriait en permanence avec un air malicieux, voir teinté d’hypocrisie, ce qui fit grimaçait plus ou moins Sekgan, Félazare, Kaeda et Mundéric. Malphas baissa la tête puis la secoua pour montrer sa réticence à collaborer avec une telle personne.
"Père, je vous présente le paladin de Neïs Malphas Harasus et son groupe, la congrégation de Neïs."
Le fermier, instantanément, serra la main du clerc de Neïs, qui profita des quelques secondes pour analyser celui qu'il avait en face. Le fermier faisait environ un mètre soixante-cinq, et était donc bien moins imposant que ses deux fils ; toutefois, il était suffisamment musclé pour être un adversaire honorable au corps à corps. Il possédait des cheveux roux, bien qu'il commençait à avoir des mèches grises. Toutefois, ses yeux bruns reflétaient une rage perpétuelle accompagnée d'une grande témérité, ce qui laissa perplexe le paladin.
"Entrez donc, je vais vous présentez ma famille."

Suivant le père de famille, Crocell et Bélial, Malphas et ses compagnons entrèrent dans le bâtiment principal. Deux femmes, deux enfants et un homme étaient autour d’une grande table, chacun ayant une occupation différente. Le vieux fermier commença à parler, en pointant du doigt chaque personne :
"Voilà ma femme, Nyclia, ma fille Praeda, mes deux petites-filles, Rina et Saena, et enfin mon gendre et forgeron Tanos."
Nyclia avait les cheveux blonds, les traits fins, même si l'âge avait commencé son œuvre, faisant apparaître des cheveux blancs ; ses yeux bleus étaient apaisants et une lueur de malice pétillait. Sa fille Praeda avait de très longs cheveux roux et des yeux verts. Les traits encore plus fins et doux que ceux de sa mère, une démarche gracile, des gestes mesurés et délicates. Les deux petites-filles d'Ezabel étaient brunes, avaient des yeux verts et étaient plutôt grandes pour leur âge. Leur père, Tanos, était un homme approchant du mètre quatre-vingt et plutôt fin. Toutefois, la légère musculature devenait plus importante lorsque l'on regardait ses bras. Mais c'était sa tête qui était la plus intéressante pour le paladin ; les cheveux bruns en bataille et les yeux verts, l'air légèrement moqueur et les yeux pétillant de malice, cela indiquait un certain nombre d'indices sur la mentalité du personnage en face de lui. Mais il fut interrompu dans ses pensées par Kaeda :
"Monseigneur Harasus, il faudrait venir avec nous, afin qu'Ezabel nous fasse savoir où sont nos chambres."
Ezabel disposait de trois chambres, dont deux avec trois places et une à quatre places. Rapidement, ils se mirent d'accord sur la répartition des chambres : Malphas allait dans une chambre avec Sekgan, Andreas et Abricot, Golgoth allait dans une autre avec Félazare et Mundéric et enfin, Anjali fit chambre commune avec Galathiel, Eshalda et Kaeda. Zilga, quant à lui, alla monter la garde et demanda à être logé dans la grange. Lorsque Malphas donna à son archer pourquoi il voulait un tel logement ; Zilga répondit à son chef qu’il n’en avait pas besoin et que dormir à la dure est le meilleur moyen de se renforcer. Visiblement, Zilga était bizarre. Vraiment bizarre.

Après un repas consistant avec la famille d’Ezabel, l’ensemble des habitants allèrent se coucher. Malphas, Sekgan, Andreas, Bélial, Ezabel et Anjali restèrent debout. Les deux clercs de Neïs demandèrent de quoi construire un autel ; les trois clercs de quoi faire des offrandes à leurs dieux respectifs. Puis, après que l’heure de prière fut finie, Sekgan et Anjali allèrent dormir. Malphas entra dans la salle commune, où Bélial, Crocell et leur père discutait. Andreas était assis près du feu, regardant les participants à la joute verbale non-déclarée et commentant leurs paroles avec un léger cynisme.

"De quoi parle t-il ?" demanda le paladin de Neïs.
"Depuis que tu pries, Ezabel parle du partage de sa ferme à sa mort. Bélial a lancé des attaques sournoises, mais Crocell les a plus ou moins habilement éviter. Tout à l'heure, ils en étaient presque venus aux mains, tel deux orcs affamés." répondit Andreas, avec un léger sourire.
Malphas commença à marcher en direction de la table où discutaient le père et ses deux fils. Les éclats de voix étaient de plus en plus nombreux, et soudainement, Crocell tapa du poing et se leva, partant, furieux. Bélial eut un immense sourire maléfique lorsque son père se retourna en voyant Malphas.

"Paladin, je croyais que vous étiez..."
"Oui, vous croyez que j'étais couché. Mais nous avons à discuter de divers points à propos de l'attaque. Notamment, sur combien d'hommes valides pour le combat pouvons-nous compter. "
Le patriarche fit signe à l'hautesylvien de s'assoir et alla chercher une cruche de vin. Alors que son père n'était plus là, Bélial s'approcha du paladin et lui dit d'une voix mielleuse :
"Vous appréciez mon frère ? Vous avez tort, il est lâche. C'est pour ça qu'il fait sergent lorsqu'il était dans l'armée hautesylvienne : il donne les ordres et reste derrière. Moi, à votre place, je n'..."
"Mon cher Bélial, même si votre frère est lâche, il est au moins compétent dans une matière." rétorqua Malphas avec le plus grand des sourires. Déçu par sa défaite, Bélial partit et eut un rictus de méchanceté. Ezabel revint avec un plateau, une cruche de vin et deux coupes. Il commença alors à parler avec Malphas :
"Nous disposons de mes deux fils, de mes sept ouvriers ainsi que peut-être d'Irwin."
"Qui est cet Irwin ?" interrogea le paladin.
"Un forestier d'Hautesylves, que mon fils Bélial a rencontré lors de ses premiers mercenariats."
Voilà ce que faisait Bélial... Mercenaire était une profession faite pour les incapables, les réticents à l'ordre et les lâches. Il se mordit la lèvre mais continua en parlant des défenses et des tours de garde.

Le lendemain après-midi, il commença à pleuvoir. Deux individus se présentèrent à la porte, dont un enfant. Irwin fut présenté aux huit arrivants. Il s'agissait d'un homme approchant le mètre quatre-vingt, au visage taillé à la serpe et à la musculature fine. Barbu et doté de cheveux hirsutes noirs, les yeux marron légèrement enfoncés dans la tête et les habits en peau de bêtes renforçaient un aspect rustre et sauvage. Quant à l'enfant, il se présenta quelque peu et il recherchait en fait Galathiel ; cet enfant se nommait visiblement Nemrod. En tout cas, peu après le premier repas avec l'ami de Bélial, la pluie retomba. Les deux jours qui suivirent furent tous aussi pluvieux, et la vie plus ou moins morne, rythmé par les disputes de Crocell et Bélial ; Tanos avait aussi autorisé Golgoth à manipuler la forge, à condition de payer les matières premières. Le quatrième jour, la pluie s'arrêta et l'alerte fut sonnée. Des zombies arrivaient, commençant à monter sur le chemin menant à la ferme.




[HRP : MDJs, quels sont les troupes qui se pointent ? Quel est leur tactique (Assaut direct ou nous poussez à sortir) ? Qui dirige les troupes ennemies (un lieutenant d’Agramand ou petit arriviste pourri qui veut piquer la place d'un lieutenant ?) Et puis si vous l’faisiez en un post, ça s’ra magnifique.]
[HRP : Merci de m’ajoutez Bas-morceau x4, Beau-morceau x2, Petite peau non tanné x2.]
[HRP : Les paroles d’Galathiel ont étés écrites par Galathiel elle-même ! Merveilleux, nan ?]
[HRP : Résumé des troupes présentes : Malphas, paladin de Neïs (niv 5) ; Golgoth, forgeron (niv 5) ; Eshalda (assassin des Sombres-Fonds niv 5) ; Mundéric, garde (niv 5) ; Félazare (arbalétrier niv 5) ; Sekgan, (mage d’Hautesylves sacré niv 4) ; Kaeda (archer de la forêt de Jade niv 3) ; Zilga (Archer niv 4) ; Crocell (Guerriers des Monts du Nord niv 4) ; Bélial (Arbalétrier niv 3) ; Irwin (Archer niv 2) ; Tanos (Garde niv 2) ; 7 ouvriers (Miliciens niv 0).]

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Malphas Harasus [La Congrégation de Neis ] ~Paladin de Neis~

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Dernière édition par Malphas Harasus le Mer 7 Jan - 19:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Sam 3 Jan - 18:13

Il semblait que Agramand était au courant de certaines choses. Au courant qu'une certaine congrégation lui barrait le passage. Il avait décidé d'attaquer en force...

Un Sergent-Liche (nv 4) menait ses troupes au combat, et des hurlements se firent entendre tandis que 35 zombies (nv 0) dévalaient la pente. Soudain, des hurlements sur le côté opposés parvinrent également aux oreilles des membres de la congrégation : 1 autre sergent Orc (nv 4) armé d'une gigantesque hache était suivi de 15 Orcs hurlants (nv 2). Le combat allait être rude...

[Si ce combat est gagné, le clan "la congrégation de Neïs" gagnera 1 point de réputation à HS et 1 point de réputation à PP ; si vous prenez la fuite avant la fin du combat la réputation ne changera pas]

[Rappel comme un gros combat va avoir lieu : Vous ne pouvez ramasser que votre part si des troupes ne vous appartenant pas en propre, même si placées sous vos ordres, participent au combat. Les zombies de ce combat n'ont pas d'équipement, seulement des armes trop médiocres pour être ramassées]
[MDjtage du rp précédent, fait]

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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Sam 3 Jan - 22:39

Post N°88 de Golgoth

- Quoi ?!! Mais Malphas est fada ! On emmène pas une 'tite fille si près d'la bataille !

- Ce paladin est une brute, renchérit Mundéric, hochant la tête.

- Bah, il veut ptete juste la sacrifier pour nous attirer la faveur des dieux, intervint Andreas.

Ce dernier fut le seul à rire de son propre trait tandis que les autres membres de la troupe lui jetaient un regard noir. Malphas s'approcha alors sous les regards meurtriers de Golgoth et Mundéric :

- Le siège risque de durer longtemps, et je préfère savoir Galathiel près de moi pour la protéger. De toute façon, nous gagnerons et la petite sera à l'abri.

Néanmoins, l'atmosphère restait tendue entre Mundéric, Golgoth et le paladin. Quant aux autres membres de la troupe, ils montraient moins leur réprobation mais craignaient tout autant pour la jeune fille. Cependant, la concernée restait elle-même inconsciente du danger, toute heureuse de retrouver ses compagnons. Et puis Kaeda s'occupait bien d'elle, accompagnée de Félazare qui lui montrait quelques tours de saltimbanque.

Puis les congrégationnistes arrivèrent enfin en vue de la ferme et peu de temps après, y étaient accueillis avec toute la générosité que le moment pouvait permettre.

Les guerriers furent présentés à la famille de Crocell. Bélial, volontairement arrogant, Ezabel, Nyclia, Praeda, Tanos, du même métier que Golgoth, Rina et Saena, ainsi que les ouvriers de la ferme. Golgoth sympathisa assez vite, avec son collègue, qui lui rappelait son frère, obtenant de lui l'autorisation d'utiliser sa forge. Puis la nuit arriva et on se coucha. Le lendemain, Irwin, l'ami de Bélial arriva sous la pluie. Cette dernière dura encore quelques jours, puis s'arrêta. Alors les ennemis daignèrent enfin se montrer...
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Malphas Harasus
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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Jeu 19 Fév - 13:20

Post n°41
<[Malphas Harasus]>



"Mundéric, Tanos, Félazare, Eshalda et Golgoth, suivez-moi. Que quatre des ouvriers m’accompagnent aussi." dit Malphas, avec un ton autoritaire.
Les personnes concernées suivirent Malphas sans question, savant que le paladin, en situation de crise, parlait toujours de cette façon. La plupart avaient une certaine confiance en l’hautesylvien, bien que parfois réticent à exécuter ses ordres.

"Vous autres, restez ici et dépêchez-vous de bloquer le plus possible la porte. Vu la lenteur des zombies et les champs qui se sont transformés en bourbier, ils nous restent une quinzaine de minutes avant l’assaut des zombies."
Faisant un signe du bras aux autres, Malphas se mit à courir en direction de la paroi attaquée. Les orcs étaient en bas, commençant l’escalade du piton, soutenu par deux arbalétriers. Malphas grimaça, voyant que l’attaque était tout sauf improvisé et mal réfléchit. Il se retourna vers les ouvriers et leur parla d’un ton très sec :
"Vous quatre, allez me chercher quatre des paniers de pierres. Tanos, trouve-moi des marmites et de quoi faire du feu."
Le clerc pointa du doigt le bas de la falaise et commença à dicter ses ordres à Golgoth :
"Je veux que vous leur balanciez de l’eau bouillante ainsi que des pierres. N’utilisez vos armes que s'ils sont proches. La plupart n’auront aucune peine à esquiver ou à parer les pierres, ou à résister à une eau bouillante. C’est pour ça que je veux qu’il y ait une pluie permanente sur eux, de telle façon qu’ils soient découragés de monter à l’assaut. S’ils fuient ou que la moitié sont tués, je veux que tu m’envoies immédiatement deux des ouvriers. Par contre, veille à ce que la réserve soit rapidement épuisé, vu que cela deviendrait catastrophique ; fais-leur croire que tu n’as plus rien avant de les bombarder à nouveau."

Sur ces quelques paroles, le paladin quitta immédiatement le groupe, afin de retourner du côté de la porte, où la porte était définitivement bloquée. Sous la direction de Crocell et de Sekgan, les troupes s’organisaient et montaient sur le chemin de ronde. Les morts-vivants et leur macabre chef se dirigeaient en rangs serrés.
"Heureusement que ces abominations ne connaissent pas l’art du siège…" fit Sekgan, du haut des remparts.
Malphas, en guise de réponse, tapota sur l’épaule de son apprenti et lui désigna du doigt une dizaine de zombies qui portaient une échelle. Le prêtre originaire de Djel’Fa eut un sourire crispé en voyant ceci ; comme réponse, son maître se contenta de hausser les épaules.
Une masse importante de morts-vivants se pressaient sous les murailles, tandis que la liche donnait des ordres et lançait un sort sur quatre des zombies, visiblement pour le rendre plus fort. Dès qu’il eut fini, la liche quitta rapidement –enfin, du mieux qu’elle put- le champ de bataille avec deux des zombies renforcés, pour s’enfoncer une dizaine de minutes plus tard dans la forêt.
Malgré la non-présence de leur chef, les zombies commencèrent l’attaque ; ceux en possession d’échelles les calèrent et dès qu’ils eurent finis, des zombies montèrent à l’assaut, sous une pluie de projectiles divers et variés. En fait, les flèches les plus gênantes furent celles tirés par Bélial, qui avait enduit, comme à son habitude, une dizaine de carreaux de poix inflammable. Les pierres, quant à eux, furent aussi efficaces ; elles se contentaient de fracturer un bras ou une jambe, handicapant le zombie ou lui offrant la possibilité d’avoir une nouvelle arme. Celles qui arrivaient sur leurs têtes ouvraient le crâne, répandant leur cerveau sans aucun autre effet. Les attaques magiques des deux clercs de Neïs, si elles touchaient les morts-vivants, les détruisaient définitivement. Mais les plus terribles des attaques furent belles et biens les bombes du paladin ; toutefois, la difficulté à les utiliser à proximité d’une palissade firent que Malphas dût les lancer loin, tout en essayant que leur zone d’effet soit proche des zombies.


"Irwin !" hurla le paladin.
L’archer tira un dernier trait sur les zombies avant de se rapprocher du paladin :

"Irwin, je vous charge d’être notre messager ! Informez-moi sur la situation de Golgoth !"
Le chasseur hocha de la tête, puis il se mit à courir sur le chemin de ronde en direction des troupes de Golgoth. C’est là, au milieu des jets de pierre, des traits et de la fumée qu’une demi-dizaine de flèches s’abattirent sur la palissade ; un d’elle ne put atteindre sa cible, Bélial, qui s’abaissa, et l’autre frappa un ouvrier dans l’un de ses poumons. La mort fut presque instantanée et Malphas ordonna à un des ouvriers d’évacuer le cadavre pour le confier à Anjali. La fumée de la dernière bombe lancé par Malphas se dissipa bientôt et le paladin put apercevoir la cause de leur malheur : six squelettes archers étaient revenus avec la liche. Les archers tiraient de façon peu coordonné et anarchique, ce qui faisait que la plupart des flèches rataient leur cible, lorsqu’elles n’atterrissaient pas sur les remparts. Les échelles étaient très solidement ancrés dans le sol et elles étaient tenus par des zombies, ce qui rendait difficile, voir impossible de repousser les échelles. De plus, les zombies présents sur les échelles ne permettaient pas qu’on puisse les détruire, les protégeant.

Alors que le paladin allait tirer à nouveau un carreau avec son arbalète, Irwin l’interpella et s’approcha à toute vitesse de lui.

"Ce n’est pas trop tôt ! Alors, que se passe t-il ?"
"Pour l’instant, Golgoth et ses troupes gère assez bien les orcs."
"Bien ! Retournes-y et aide-les. Dis à Golgoth que tout va bien pour nous. Viens me voir en cas de problème majeur…"
Immédiatement, le chasseur se mit à courir afin d’informer Golgoth de la situation parfaitement géré par le paladin pour ensuite les aider. Mais la satisfaction du paladin, qui l’avait déconnecté momentanément de la réalité. Ce fut lorsque l’un des ouvriers dit au clerc :
"Paladin, nous n’avons bientôt plus de munitions…"
Le clerc se mordit les lèvres et hurla :
"Utilisez le plus rapidement vos munitions pour passer ensuite au corps à corps !"
En deux minutes, l’ordre fut appliqué, même si Bélial garda trois carreaux enduit de poix, dont un chargé dans son arbalète, afin de tirer au bon moment sur la liche. Le paladin conserva une dernière bombe, dans le but de nettoyer s’il y en avait besoin. Très rapidement, les morts-vivants tirèrent profit de la situation et escaladèrent enfin les échelles en nombre conséquent. Le paladin sourit en voyant arrivé les zombies, et hurla de nouveau :
"Que chacun se mette au dessus de l’une des six échelles et tuent tout mort-vivant essayant d’y monter ! Débrouillez-vous pour ensuite repoussez les échelles !"
En bas de la palissade, la liche criait aussi, de façon hystérique, ses ordres. Pour l’instant, la liche avait visiblement vidé son énergie magique en améliorant les zombies. Malphas s’appuya vers la première échelle et dégaina son épée, afin de transformer ses ennemis en tranches. Le premier zombie qui avait monté l’échelle en face de Malphas eut une désagréable surprise puisqu’il se vit transformer en hachis. Visiblement, la liche avait conscience du danger que présentait le paladin et ordonna un tir concentré vers lui. Malphas y échappa de justesse, puisqu’un des ouvriers fut tué, plusieurs flèches se figeant dans son torse.

Chaque échelle était en face d'un combattant sous les ordres de Malphas. Le paladin jugeait qu’il était temps d’en finir, et d’un geste expert, il donna un coup d’épée horizontal en mobilisant presque toutes ses forces. Les deux zombies qui arrivaient furent surpris lorsque le haut de l’échelle céda suite au coup de Malphas ; ne reposant sur plus rien, l’échelle glissa sur la palissade, se cassa en deux et fit bien sûr chuter les deux horreurs…

Le paladin se porta au secours de Zilga, qui avait besoin d’aide pour le corps à corps. Le clerc commença à chanter des cantiques, et ce fut au bout d’une dizaine de secondes qu’une créature bleutée apparut au milieu du champ de bataille. Le coureur sauta sur le premier zombie qu’il vu et avec ses crocs brillants, il lui arracha la tête. Rentrant dans une frénésie meurtrière, il commença à aider Crocell et déchiqueta tout mort-vivant qu’il rencontrait. Malphas, de son côté, aida Zilga à faire tomber l’échelle. Les deux compères arrivèrent auprès de Crocell et commencèrent à l’aider. Sekgan, de son côté, se servit de son bâton pour éloigner l’échelle. Il la relâcha brusquement lorsque deux zombies voulurent aider à tenir l’échelle. Le zombie qui tenait déjà l’échelle vu son bras droit arraché dans l’opération et le zombie qui se trouvait dessus glissa, tombant par terre et s’éparpillant en petits bouts dans la boue.

Alors que le coureur de Neïs disparaissait, les zombies avaient réussit à prendre pied en repoussant Kaeda. Ils étaient au nombre de trois et commençaient à s’attaquer à Crocell ; ce dernier se prit une flèche alors qu’il allait découper le premier en tranche ; heureusement, la flèche était arrivé sur ses jambières, ne lui causant aucun mal. Malphas était quant à lui à bout de force ; la fatigue de son invocation avait eu une grande répercussion chez lui, ce qui faisait que le paladin n’avait plus autant de force qu’avant.

"Tenez bon compagnons ! La victoire se rapproche ! Ne faiblissez pas !" hurla le paladin, utilisant le peu de force qu’il lui restait pour tuer un autre zombie. Le combat n’avait commencé que depuis une quinzaine de minutes et cela semblait être une éternité pour Malphas.

* Neïs, aide-mon bras ! *


[Résumé des troupes présentes sans compter les morts :
* Malphas et ses troupes : Sekgan (Mage d’Hautesylves sacré niv 4), Kaeda (Archer de la forêt de Jade niv 3), Zilga (Archer niv 4), Bélial (Arbalétrier niv 3), 3 ouvriers (Miliciens niv 0), Crocell (Guerriers des Monts du Nord niv 4), Malphas, paladin de Neïs (niv 5).
* Golgoth et ses troupes : Mundéric (Garde niv 5), Tanos (Garde niv 2), Félazare (Arbalétrier niv 5), Eshalda (Assassin des Sombres-Fonds niv 5), 4 ouvriers (Miliciens niv 0), Golgoth (niv 5).
* L’Orc et ses troupes : 13 gardes orcs (niv 2), 2 arbalétriers orcs (niv 2), l’Orc (niv 4).
* La Liche et ses troupes : 26 zombies (niv 0), 3 zombies améliorés (niv 1), 6 squelettes archers (niv 1), la Liche (niv 4).
Messager : Irwin (Archer niv 2).]
[Quelles sont les résultats des tirs sur les zombies, sachant que : quelques kilos de pierre, une trentaine de flèches et carreaux a été lancé, deux traits imprégnées de la magie de Neïs ont étés lancés, trois carreaux enflammés et trois bombes ? Rajoutons à ça quatre zombies morts de chez Mort ©.]
[Les zombies continuent l’assaut en passant par les échelles (sachant que trois d’entre eux ont pris pied sur le chemin de ronde) ou ils descendent pour enfoncer la porte (les zombies boostés sont plus forts pendant une vingtaine de minutes et on trouve une poignée de zombies armés) ? Si la dernière option est retenue, au bout de combien de temps pourront-ils prendre entrer dans la ferme ?]
[Merci de m’enlever trois bombes. Deux ouvriers sont morts et Crocell est légèrement blessé.]
[Merci de ne pas s’occuper pour l’instant du coin de Golgoth.]

[Brise : 12 zombies sont détruits ou trop abîmés pour combattre par les traits de toutes sortes. Néanmoins suite à un revirement de stratégie l'Ennemi décide d'enfoncer en force la porte, qui ne résistera que 2 ou 3 coups avant de s'enfoncer, à cause de la faiblesse de cette dernière et de la poussée spectaculaire des corps atrophiés. Les ennemis survivants (sauf ceux déjà sur le chemin de ronde) rentrent en force assez rapidement, donc. Je t'enlève ce qui doit l'être.

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Malphas Harasus [La Congrégation de Neis ] ~Paladin de Neis~

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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Sam 21 Fév - 16:15

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Nemrod


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Nemrod se demandait vraiment ce qu'il faisait là, après tout il n'était qu'un fils de paysan et il ne n'avait strictement rien à faire au milieu de la bataille qui s'annonçait. Enfin, presque rien. Galathiel était là et, il fallait l'avouer, cela suffisait largement, pour lui en tout cas. Il ne comprenait rien à ce qui se passait, pourquoi tout le monde courait partout alors que des horde de monstre qui auraient été tout a leur place dans un cauchemar, fonçaient vers eux en brandissant fer et acier. Préférant s'éloigner de toute cette agitation, de peur de se mettre dans les pattes de tous ces guerrier, le petit garçon se glissa vers Galathiel qui ne l'avait même pas remarqué, si cela se trouve elle ne se souvenait même pas de lui, après tout, qu'est ce qu'une fille mystérieuse, suivante d'un groupe de guerrier ferait d'un pauvre paysan comme lui.
Nemrod chassa ces pensées de sa tête, tant pis si elle ne se souvenait pas de lui, il le lui rappellerait, si ça se trouve elle voudrait même rentrer au village avec lui !
Il tentât donc le tout pour le tout et, arrivant en face d'elle il lui lança un magistral :


-Sa...S...Sal... Salut !

Se rendant compte de son bafouillage a demi compréhensible le petit garçon se colorât de rouge carmin jusqu'à la racine des cheveux, il continua ainsi, parlant de plus en plus bas jusqu'à que sa voix ne soit plus qu'un marmonnement à peine audible. Il se sentait de plus ridicule Nemrod avait l'impression que tous les regards étaient braqués sur lui. En fait celui de Galathiel suffisait à le rendre mal à l'aise.
Le petit garçon, sentant lentement le silence s'épaissir entre eux finit par prendre son courage à deux mains et, parlant si vite que l'on avait du mal à entendre la séparation entre chaque mot, il s'annonça à la petite fille :


-Salut je m'appelle Nemrod j'vivais dans le même village que toi mais quand tu l'as quitté j'ai eu peur pour toi alors j'ai recherché ta trace un peu partout j'ai fini par la trouver et un marchant m'à aider pour aller jusqu'à HauteSylve mais tu étais déjà reparti alors j'ai dû repartir dans la foret et l'ai fini par trouver une petite maison dedans il y avait un monsieur étrange qui semblait te connaître et qui m'a confié aux deux monsieurs là-bas et ils m'ont amené ici et je suis très content parce que je t'ai enfin retrouvé...

Le petit garçon avait lâché cette tirade d'un seul souffle et il haletait comme après une course de plusieurs kilomètres, il se demanda alors s'il n'avait pas effrayé la jeune fille à parler si vite et sans s'arrêter et, surtout, si elle avait compris de quoi il parlait. Il releva son regard, éperdu vers celui, bleu océan de la jeune fille. C'était la première fois, depuis l'époque où il vivait au village - ô que cela lui semblait lointain désormais - qu'il la regardait d'aussi près. Ses cheveux d'or tombaient en mèches légères qui encadraient son visage, les deux saphirs qu'étaient ses yeux semblaient émettre une lumière qui leur était propre. Pendant une poignée de secondes le petit garçon oubliât totalement qu'ils étaient sur un champ de bataille.
Il ne fut sorti de son heureuse torpeur que par le choc brutal d'un homme qui le bouscula par erreur. Le petit garçon sentit ses pieds se détacher sur sol tandis que ce dernier se rapprochait a pleine vitesse. Il ne dut sa reprise d'équilibre qu'au mur qui, en heurtant sa tête violemment, arrêtât sa chute et lui permit de se relever, se frottant le crâne, les larmes aux yeux.
Le petit garçon se retourna, une expression farouche sur le visage, foudroyant du regard l'homme qui était déjà passé à autre chose, ce dernier ne s'était même pas excusé. Il remarqua alors que l'homme qui l'avait bousculé était un grand guerrier longue cape bleu nuit, son arme semblait énorme pour un enfant de la taille de Nemrod, tout semblait gros et grand dans cet homme. Le petit garçon jetât un regard tout autour de lui, des guerriers de toutes sortes l'entouraient, de la silhouette svelte de cet archer elfe là-bas à la masse de muscle compacte du semi-nain près de la porte en passant par le squelettique gobelin verdâtre, tous semblaient entrainés et même habitués a ce genre de situation. La peur ne se lisait sur aucun visage, une petite ride de soucis ou une crispation de mâchoire mais personne ne semblait terrorisé par les hordes de monstres qui leur fonçaient dessus. Le petit garçon se retourna vers Galathiel, la douleur chassée par l'émerveillement :


-Ouah, tu connais tout ces gens ?

Malheureusement la jeune fille n'eut pas le temps de répondre, ou, si elle le fit, Nemrod ne l'entendis pas. Des cris de toutes sortes venaient de retentir, tandis qu'un choc formidable ébranlait la porte d'enceinte. La barre qui la fermait émis un craquement de mauvaise augure, mais elle ne lâcha pas, puis un second coup résonna, cette fois le craquement fut nettement plus fort, elle ne tiendrait plus très longtemps, bientôt les monstres qui encerclaient l'endroit y pénétreraient, semant la mort et la souffrance.
Instinctivement le petit garçon se postât devant Galathiel. Il savait que ce geste était totalement futile, mais il n'était pas question qu'il regarde son amie se faire tuer sans rien faire, même s'il mettait sa vie en danger et qu'il ne retarderait pas longtemps la mort de celle-ci. Il attrapât sa fronde de fortune et, y posant une pierre, il se tint près. Il ne savait pas si ces choses craignaient les cailloux, mais ceux-ci ferait sans doute bien plus mal que s'il frappait de ses poings.


Dernière édition par Nemrod le Mer 11 Mar - 22:51, édité 2 fois
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Galathiel
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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Mer 4 Mar - 16:58

Post N°25
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Curiosité obligeait, Galathiel sortit dehors après que Malphas et les autres combattants se fussent jetés sur la palissade, afin de la protéger des zombies qui arrivaient par plusieurs vagues successives. Mais à quoi pouvait donc ressembler un zombie ? Kaeda lui avait expliqué qu'il ne valait mieux qu'elle ne sache pas, l'image qu'elle aurait pu lui décrire de ces morts-vivants pouvait hanter encore longtemps ses rêves et cauchemards par la suite. La fillette lui avait alors demandé POURQUOI est-ce que ce sont toujours les grands qui peuvent voir des monstres et pas les enfants. C'est vrai, à la fin, quelle différence entre les deux ? Pourquoi est-ce que les zombies ne feraient pas non plus peur aux adultes ?
Seul Malphas lui avait dit que c'était de très méchantes personnes, plus dangereuses que les loups. C'était la seule information que la fillette avait à propos des zombies. Et ça ne lui était pas suffisant. Voilà pourquoi elle était sortie peu après Malphas et les autres.
Et puis elle comprit pourquoi Kaeda et le paladin lui en avaient dit si peu sur ces morts-vivants.

Ils ressemblaient à des humains vivants, mais leur peau blanche et pourrie témoignait de leur anormalité, et leurs yeux vides criaient injustement cette maladie qu'ils n'avaient jamais voulu contracter. Le premier lien que Galathiel établit entre ses souvenirs à elle et le moment présent la fit frémir d'horreur.
Lorsqu'elle habitait encore dans son village, la fillette avait participé une fois à l'enterrement d'une femme qui était morte de vieillesse. Par inadvertance, elle avait vu le corps de la défunte avant qu'il ne fût enveloppé dans un linceuil blanc protecteur. Celle-ci paraissait tellement paisible qu'on eut dit qu'elle dormait, mais son épiderme était tellement plus clair que de son vivant... en fait, de la même couleur que celui des zombies que Galathiel pouvait voir.

Les zombies étaient donc des personnes mortes et vivantes ! C'est ce qu'en déduit la petite fille fascinée, qui se dit que ces zombies n'étaient donc pas des monstres, justes des humains morts et vivants. Finalement, ils ne lui semblaient plus aussi horribles que ça. Peut-être un petit peu pas très beau, il était vrai. Mais pourquoi donc étaient-ils aussi méchants ? Pourquoi attaquaient-ils la ferme qui ne leur avait rien fait ? Ce n'était pas juste !


**Si ça se trouve, les gens d'la maison d'ici leur ont piqué leur doudou quand les zombies étaient tout petits. Alors maintenant, y sont pas contents et y viennent récupérer leur doudou. J'les comprends, moi non plus je serais pas contente si on me piquait Godzi. Mais y sont grands maintenant... ce serait bizarre qu'ils viennent seulement le récupérer maintenant. Mais ils doivent quand même arrêter de taper Kaeda et les autres, c'est pas bien ! Je dois aller leur dire d'arrêter !**

Puis au moment où elle s'apprêtait à rejoindre héroïquement les participants de la bataille, un étrange petit garçon qu'elle n'avait jamais vu vint se poster devant elle, lui coupant la route. Intriguée par ce nouvel arrivant, elle abandonna l'idée d'aller discuter avec les zombies pour pouvoir discuter avec cette personne non morte et vivante, elle. Après avoir bafouillé un "Salut" qui le rendit rouge de la tête au pieds, les yeux de Galathiel pétillèrent de curiosité et presque d'admiration, trouvant Nemrod plutôt mignon. Et elle le trouva encore plus magnifiquement beau après une grande tirade sans ponctuation où elle se reconnaissait parfaitement, en ayant déjà fait des semblables aux adultes et n'ayant jamais compris pourquoi ils ne comprenaient rien à ce qu'elle racontait, lui redemandant de répéter plus doucement. La fillette, elle, avait parfaitement compris ce que lui avait dit Nemrod.

Elle s'apprêtait à lui répondre, lorsque Malphas bouscula brutalement le petit garçon, avant de revenir vers la bataille en elle-même. Nemrod fut balancé contre le mur, qui lui permit néanmoins de se relever, bien qu'avec une grosse bosse sur le crâne. Des larmes scintillaient dans ses yeux, qu'il réussit à contenir, sous ceux ébahis de Galathiel, qui, elle, d'en verser n'aurait pas pu s'empêcher d'en verser une ou deux !
Nemrod se retourna vers la porte d'enceinte, détaillant rapidement tous les combattants qui en étaient proches. Il fit part de son étonnement à la fillette en lui demandant si elle connaissait vraiment toutes ces personnes, mais à nouveau, elle ne put lui répondre à cause d'un choc bruyant que subissait la porte d'enceinte. Aussitôt, le petit garçon se posta devant Galathiel, sûrement un réflexe ayant pour but de la protéger des zombies qui n'allaient pas tarder à les rejoindre.
Au moment où il sortit sa fronde qui serait inutile, la fillette le prit par le bras et lui dit :


"Non ! Faut pas taper les zombies ! Partons plutôt d'ici, j'veux pas qu'il t'arrive quelque chose. Ni à moi d'ailleurs."

Sur ce, sans lui donner le choix de répliquer, elle l'entraîna en courant à l'intérieur de la ferme, dans le bâtiment central où était située sa chambre. On lui avait dit de ne surtout pas sortir de l'enceinte de la maison, et maintenant qu'elle avait compris pourquoi, elle obéissait. Quand elle ouvrit la porte de la chambre vide qu'elle partageait avec Anjali, Kaeda et Eshalda, elle était toute essoufflée, ce qui ne l'empêcha pas, cependant, de continuer sa course jusqu'à la fenêtre pour observer brièvement ce qu'il se passait dehors, avant de se retourner vers Nemrod et lui reprocha d'un air qui la rendait encore plus mignonne que d'habitude.

"Il faut PAS faire de mal aux zombies ! C'est pas leur faute s'ils sont méchants comme ça et s'ils sont pas beaux. Si ça se trouve, les gens de la ferme leur ont piqué leur doudou ou quelque chose quand ils étaient petits et ils viennent le récupérer. Suffit de leur donner, toutes façons les gens ici sont assez grands pour dormir sans doudou maintenant. Ou alors, les zombies y venaient en copains et ce sont les adultes qui les ont attaqués parce qu'ils trouvaient qu'ils leur ressemblaient pas et donc y se sont dits qu'ils étaient forcément méchants. Mais pas du tout, si ça se trouve !"

La petite fille l'avait annoncé d'un air très sérieux, y croyant fermement. D'un autre côté, c'était la seule théorie qu'elle possédait, donc la seule à laquelle se tenir. Le temps que Nemrod comprenne ce qu'elle venait de dire, Galathiel reprit son souffle, afficha un mince sourire qui l'a changea d'une seconde à l'autre, et lui demanda :

"Et tu viens de quel village ? Je me souviens pas de t'avoir rencontré. Peut-être que si en fait... ou non. Ca fait trop longtemps."

[SPZ powaaaaaaa XD]
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Nemrod

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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Ven 6 Mar - 16:30

Post N°3
Nemrod


Malgré sa folle hardiesse teintée d'un courage sans fin qui prenait les sources de sa ténacité dans l'amour inavoué qu'il portait à la jeune Galathiel... les genoux de Nemrod jouaient des castagnettes, et il faut avouer qu'il était bien heureux que celle-ci ait eu l'heureuse initiative de l'emmener avec elle dans la ferme. La petite fille, à la verbe inépuisable, le guida de sa poigne de velours à travers les méandres labyrinthiques de cette ferme qui contenait l'immensité de... quatre pièces et un couloir – au rez-de-chaussée du moins –. Le garçon la suivit avec plaisir, tout au bonheur d'échapper à la fin atroce qui se profilait pour lui sur l'horizon macabre de cette ténébreuse forêt qui portait si bien son nom.
A peine les deux enfants étaient-ils arrivés dans la chambre, dont l'apparence douillette était dénaturée par les cris de rage et de souffrance qui jaillissaient de la ligne de combat, que Galathiel se lança dans l'explication de sa vision du cadavre boitillant moyen. Son discours tant innocent qu'enflammé mettait une lueur vive dans ses yeux d'azur, illuminant son visage juvénile qui se voilait d'un sérieux inhabituel. Elle décrivait avec ardeur l'innocence supposée de ces pauvre hères dépareillés de leur peluche favorite par les précédents habitants de la ferme ou encore leur défense outrée devant ces êtres arrogants qui les attaquaient par pure xénophobie que leur différences attisaient sans conteste.

Nemrod buvait ses paroles autant pour les sonorités délicieusement mélodieuses de sa voix que pour son sens profondément spirituel de ces mots enfantins. Elle finit sa tirade sur les raisons obscures qui poussent les zombies à autant de violence et, après une rapide reprise de souffle, elle lui posa la question de son origine, visiblement elle n'avait pas le moindre souvenir de lui, et sans qu'elle ne s'en rende compte, elle venait de planter un lourd pic de glace dans le cœur de Nemrod, qui se retint malgré tout de pleurer, aucune larme n'embua ses yeux d'un noisette pétillant malgré le fait que cette douleur soit bien plus poignante que celle lancinante qui s'échappait, vague après vague de sa bosse.
Il entreprit donc de répondre au questionnement de la jeune fille, en gardant une voix dans laquelle ne transparaissait pas trop sa brusque montée de tristesse.


"Hé bien, je viens du même village que toi, à quelques lieues de Hautesylve, on ne s'est jamais vraiment amusés ensemble donc je comprends..."

Ces mots lui déchirèrent le cœur.

"...que tu m'aies oublié."

Puis, changeant de sujet, il choisit de revenir sur le précédent, il se souvenait de ce que ses parents lui avait raconté sur le grand méchant monsieur qui réveillait les morts – il ne s'était jamais souvenu de son nom à celui-là – et il se souvenait aussi de ce que son père et sa mère avaient dit au sujet des morts qu'il réveillait de leur dernier sommeil... Il donna cette explication à Galathiel, dans ses propres mots teintés de sa juvénile innocence :

"Tu sais, je pense plutôt que c'est à cause du grand méchant monsieur... tu sais, celui qu'a un nom avec un «A» au début... C'est lui qui les réveille alors, si ça se trouve, ils sont très fatigués et lui il les empêche de faire dodo s'ils font pas des trucs méchants..."

D'un regard pétillant il quêta l'approbation de la petite fille, il était étrange de constater le tournant canin que prenait la personnalité du jeune garçon en présence de Galathiel... ne la lâchant ni du regard ni d'une semelle il la suivait partout, coûte que coûte, ne comprenant qu'à moitié celle qui incarnait pour lui une personnalité nimbée de mystère si attrayante et pourtant intouchable... elle était sa maitresse à sa partie canine autant que son amour à sa partie humaine...
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Galathiel
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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Sam 28 Mar - 13:38

Post N°26
~Galathiel Sarimal~


"Hé bien, je viens du même village que toi, à quelques lieues de Hautesylve, on ne s'est jamais vraiment amusés ensemble donc je comprends... que tu m'aies oublié."

Galathiel ressentit la tristesse qui émanait des quatre derniers mots prononcés par Nemrod, et paniqua aussitôt, se demandant pourquoi est-ce que le garçon en face d'elle était si triste qu'elle l'ait oublié ! De plus, elle n'aimait pas que les autres soient tristes, alors surtout pas lui. Pourquoi, au juste ? Etait-ce parce qu'elle le trouvait mignon et qu'elle ne voulait pas que son visage d'ange soit couvert de larmes inutiles ? En fait, la fillette ne se posait même pas la question, se contentant de réagir d'un air curieux aux propos du jeune garçon.

"Hééééé, pourquoi tu fais cette tête-là ? T'es si triste que ça, que je me souvienne même plus de toi ? Tu sais, j'me souviens même pas des autres copains et copines que j'avais... mais c'est pas grave ! On peut redevenir amis si tu veux ! Moi j'en ai super envie ! D'autant que je suis la seule petite fille ici, au milieu des adultes, c'est plus marrant si on est à deux ! Souriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !" conclut-elle avec un grand sourire, pour inciter Nemrod à faire de même. Elle faisait ça à chaque fois que quelqu'un semblait soucieux ou triste, dans l'espoir de lui remonter le moral.

Puis le petit garçon changea son attitude soudainement, essayant de masquer ses précédents sentiments qui l'avaient rendu si triste, déterminé dans une nouvelle théorie sur les zombies. Agramand serait-il décidément aussi méchant que ça ? Non, elle n'y croyait pas, lui aussi devait avoir une raison pour être ainsi, comme ces personnes mortes et vivantes. Galathiel chercha, à son tour, une théorie sur l'origine de la liche, puis l'exposa à Nemrod d'un air toujours aussi décidé.


"Mais Agramand, il doit aussi avoir une raison pour être aussi méchant ! Moi je pense qu'il fait tout ça parce qu'il arrive pas à dormir depuis longtemps, alors comme il est fatigué, il se contrôle plus du tout et fait plein de trucs stupides, comme réveiller les zombies et les obliger à faire des trucs méchants. En fait, il se venge du fait qu'il arrive pas à dormir et empêche les zombies de dormir pour plus être tout seul ! T'es pas d'accord ?"

Jamais Galathiel n'avait pu parler aussi librement à propos d'un sujet aussi grave à quelqu'un, ce qui la rendait en pleine euphorie et tellement heureuse d'avoir sûrement trouvé la solution qui permettrait de stopper la bataille qui se déroulait dehors. De plus, elle n'était pas seule à penser ainsi, elle avait enfin trouvé quelqu'un qui la comprenait et qui la soutenait !

[Scuse du retard mon nêmedamourchériquejaimetoutfort <3]
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Golgoth
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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Dim 29 Mar - 19:20

Post N°89 de Golgoth

Alors même que Galathiel et Nemrod s'enthousiasmaient de résoudre avec génie et philosophie les problèmes des adultes, tandis que Malphas et ses hommes se débattaient contre l'invasion mort-vivante, Golgoth, lui, devait réguler l'arrivée des orcs sur le deuxième front, à l'arrière. Les peaux-vertes étaient moins nombreuses que les zombies, mais elles étaient aussi plus résistantes. Le forgeron avait hâte d'en découdre. La mort lui avait conféré de nouvelles capacités et il comptait bien les expérimenter sur l'ennemi. Mais en attendant, ils suffisaient d'ébouillanter les orcs et de les assaillir de pierres et de carreaux afin qu'ils ne puissent pas grimper le mur.

Deux des ouvriers s'occupaient de bouillir l'eau dans un coin. Les autres avaient commencé à balancer les pierres. Pendant ce temps, Félazare épaulait son arbalète, prêt à défendre sa vie. Mais il sentait au plus profond de lui que ce n'était pas là la voie qu'il voulait suivre, ce n'était pas le dstin qu'il s'était choisi. Il avait cru devoir suivre Golgoth, et il avait d'ailleurs apprécié sa compagnie, celle de la belle tsigane et de ses autres compagnons. Mais ceux-là avaient choisi de combattre. Félazare, lui, voulait créer, non détruire, et vouer sa vie à la recherche du beau en toutes choses. La guerre n'apportait que laideur. Tout en tirant un carreau qu'il espérait fatal à l'ennemi, il sut qu'il ne pourrait continuer. Et il prit sa décision : la bataille gagnée (car il ne pouvait imaginer leur défaite), il quitterait le groupe pour retourner à Hautesylve ou Port-Pergas. Félazare venait de prendre sa décision et ses camarades continuaient à faire pleuvoir le roc et l'eau cuisante au bas du mur, quand les arbalétriers orcs dévoilèrent enfin leur présence meutrière. Le premier carreau arracha sans infliger de dommages plus graves un bout de la peau du cou de Golgoth. Le deuxième, par contre, pénétra par l'œil d'un des ouvriers et ressortit par l'arrière de son crâne. Le pauvre homme s'écroula. Un de ses camarades se précipita vers lui :

- Kerwest ! Oh putain, Kerwest !

L'interpellé réagit, malgré sa blessure, il était miraculeusement vivant. Mais à peine eut-il esquissé un mouvement que le sang jaillit de sa blessure, éclaboussant les guerriers qui l'entouraient. Cette fois-ci, il était bien mort.

- Kerwest...

Après ce tragique incident, les hommes prirent plus de précautions. Ils s'efforçaient de se découvrir le moins possible à chaque fois qu'ils lâchaient leurs projectiles ou l'eau bouillante. Félazare apparaissait toujours entre deux crénaux différent pour tirer, visant de préférence les arbalétriers, avant de se remettre à couvert le temps de charger à nouveau l'arbalète. Suivant les instructions du paladin, Golgoth contrôlait le largage des pierres et de l'eau pour que les orcs croient toujours qu'ils arrivaient à la fin de leurs réserves. Cependant, les peaux-vertes profitaient de leur résistance naturelle pour endurer l'eau et la roche et revenir à l'assaut.

Bientôt, il ne resta plus qu'un seul tas de grosses pierres et un peu d'eau. C'est à ce moment qu'Irwin vint mettre son arc à leur service, les rassurant sur la situation à l'avant. Golgoth s'approcha alors du bord sans pour autant se mettre à découvert :

- Alors les gobelins, z'êtes contents qu'on vous paye un aller simple chez Nethfer ?

- Pourritures ! renchérit le même ouvrier qui semblait l'ami de feu Kerwest.

Les orcs s'énervèrent et tentèrent de grimper en masse. Ils croyaient que les assiègés n'avaient plus de pierres. On les maintint dans cette croyance jusqu'au moment critique. Alors, on passa par dessus bord toutes les pierres qui restaient, l'eau bouillante et même les chaudrons dans lesquels on avait fait chauffer cette dernière.

Cette fois-ci, les défenseurs ne pourraient repousser le moment fatidique de la bataille. Irwin et Félazare, inutiles au corps à corps s'éloignèrent, tandis que les autres, fébriles, dégainaient leurs armes, plus ou moins tremblants selon qu'ils étaient habitués aux combats.

[De notre côté, un ouvrier au moins est mort. Mais est-ce le seul, sachant qu'on a été prudents comme on a pu ?
Du côté des orcs, Irwin et Félazare ont visé les arbalétriers, ont-ils fait mouche. Sinon, ce qui voulaient monter le mur ont été accueillis avec le l'eau bouillante et des pierres : cb de morts ou blessés ?

Normalement les orcs restants devraient remonter facilement à notre niveau, mais ils peuvent changer de stratégie, à vous de décider chers Zêmdéjhis ^^
(voir le post de Malphas pour nos troupes et celles des orcs)
Merci d'avance]


[Brise : 1 ouvrier mort, 1 arbalétrier orc mort, l'eau bouillante tue deux gardes, les pierres un (3 en tout) ; Irwin se prend un carreau d'arbalète qui fait on gros trou dans son torse (il est mort). Les Orcs arrivent à votre niveau et l'objectif est de vous tuer le plus salement possible (membres arrachés, coups en traitre...) ]
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Malphas Harasus
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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Mar 28 Juil - 14:32

Post n°42
<[Malphas Harasus]>



Malphas se rendait compte du nouvel objectif des morts-vivants. Alors que la liche hurlait de nouveaux ordres, le paladin ordonnai à la plupart des hommes de descendre et de monter sur la "barricade", tandis que lui, Bélial et un ouvrier achevait les deux zombies présents, tout en jetant à terre les échelles. A peine arrivé en bas, les morts-vivants avaient enfoncés la porte et la lutte commençait. Du haut des remparts, Bélial et le clerc se préparaient à tirer sur les morts-vivants. Le premier décocha un carreau recouvert de poix qui enflamma un zombie, tandis que le second alluma une mèche et jeta une bombe à l'arrière du groupe des morts-vivants. L'effet de souffle tua d'un seul coup deux squelettes et trois zombies, projetant à terre d’autres morts-vivants.

Malphas et Bélial descendirent très rapidement en bas, là où le combat avait véritablement commencé. Chacun était au corps avec plusieurs des sombres créatures ; Crocell se démenait malgré sa blessure, hachant machinalement tout mort-vivant passant sous son bras. Zilga découpait de façon assez traître les jambes des zombies l’approchant, tandis que l’ouvrier agricole survivant et Kaeda luttaient ensemble contre les morts-vivants qui s’approchaient. Sekgan donnait d’énergiques coups d’épées sur les morts-vivants, essayant de leur couper leurs membres le plus rapidement possible. Bélial se jeta dans la mêlée, épée en avant, afin d’aider ponctuellement les autres personnes.

Malphas, quant à lui, traversa le flot de morts-vivants et entra en contact avec la liche.
Commençant à réciter des psaumes de son culte, le paladin se préparait à utiliser sa Lame Purificatrice contre l’abomination. Celle-ci, se préparant à l’assaut, récita une courte formule et fit apparaître entre ses mains un lourd bâton de glace. Le paladin esquiva le premier coup, poussa un puissant cri de guerre en l’honneur de Neïs puis fonça tête baissé contre la liche. Celle-ci riposta en infligeant un puissant coup qui glaça le sang du paladin et lui le laissa le souffle court. La liche assena un autre coup au même endroit, mais le paladin amortit le coup en reculant. Préférant reculer, la liche partit d’un ricanement qui ne laisser présager rien de bon. Celle-ci, tenant son bâton que d’une seule main, lança un trait de glace sur le clerc. Malphas se prit le trait sur le bras gauche, ce qui occasionna un engourdissement et un grand mal chez le paladin.

Retenant sa douleur, le paladin chargea à nouveau, et cette fois-ci, visa le bâton de glace ; comme il s'y attendait, la liche para le coup avec celui-ci, ce qui coupa en deux l'arme. Le paladin en profita pour infliger deux coups d'épée, qui entaillèrent légèrement le bras et lui fit une blessure dans le torse. Toutefois, l'abomination supportait la douleur et se remit à incanter quelques secondes, ce qui fit réapparaître le bâton. Cette fois-ci, le clerc de Neïs lança au visage de la liche la dernière fiole d’eau bénite qu’il avait. Le mort-vivant hurla de douleur, lâchant son arme et recevant un terrible coup d’épée qui lui transperça le bas-ventre. Bien que toujours brûlé par l’eau bénite, elle fit quelques gestes qui renforcèrent son aura de glace. Malphas sentit le froid pénétrer sa chair et l’engourdir. Il eut toutefois le courage de réciter une prière, tout en luttant contre la liche défiguré qui avait reprit le combat. La Séparation sacrée coupa subitement la liche de tous ses pouvoirs.


"Comment ? Non, c’est impossible !"
hurla la liche.
Malphas eut un large sourire maléfique et sadique. Ses yeux s’injectèrent de sang et la férocité le gagnait, bien que sa Lame Purificatrice perdait sa puissance. La liche comprit à l’expression de son mortel ennemi qu’elle était finie. Le paladin chargea avec rage la liche, et promptement, il commença à découper la liche qui n’avait plus aucune défense. Finalement, après s’être acharné et avoir jeté à terre la liche, le paladin lui trancha la tête d’un geste net et propre. Le paladin sentait la fatigue qui le gagnait et sa fureur disparut. Mettant un genou à terre, il vit trois zombies et deux squelettes se désagréger, après la mort de leur maître. L’un des derniers zombies leva sa médiocre hache, se préparant à frapper de dos le paladin. Zilga sauta devant le mort-vivant et malgré sa rapidité, ne put trancher la main du zombie. La hache rouillée s’enfonça dans le ventre du gobelin, qui poussa un cri avant de s’écrouler à terre, inerte.

Malphas se rendit compte du fait d’armes de son gobelin et se leva assez rapidement, tranchant au niveau de l’abdomen le zombie. Il regarda le cadavre inanimé du courageux peau-verte qui s’était sacrifié pour lui. Les autres combattants avaient achevé la plupart des morts-vivants et ceux qui n’étaient pas détruit, se repliaient lentement, suivant sûrement les ordres macabres d’Agramand. Au final, trois ouvriers agricoles et Zilga était mort. Crocell était légèrement blessé et Kaeda s’était prit un mauvais coup de masse. Le clerc de Neïs se releva avec difficulté et regarda les restes des morts-vivants, les cadavres de ses alliés et les débris.


"Sekgan, soigne les blessés." ordonna d’un ton sans émotion le paladin.
"Oui, Malphas." répondit Sekgan, allant vers Kaeda et Crocell.
Le paladin s’avança vers le cadavre du gobelin. Son ventre était ouvert et son expression communiquait l’horreur de sa mort. Malphas s’agenouilla devant le cadavre de Zilga et commença sa prière :

"Neïs, toi qui est là-haut, bénis-donc…"
Le clerc continua sa prière, alors que Crocell -soigné par la magie divine de Neïs- et Bélial partaient vers les positions de Golgoth. L’apprenti de Malphas et Kaeda brûlaient les cadavres, tandis que ce dernier priait silencieusement, fatigué par la mort et le combat…



[Enlever Fiole d'eau bénite x1 et Bombe x1. Merci de m’enlever Zilga de mes troupes, de m’ajouter Dague médiocre et d’ajouter Arc niv 2 à Sekgan. Mettez mon état en "Très fatigué" (cet état changera au bout d'une semaine RP). Est-ce que la fouille de la liche donne un truc intéressant (elle n’a pas d’armes) ?]
[Les renforts arrivent environ quelques minutes après le début du combat au corps à corps. Merci de ne pas tuer Bélialou et Crocellounou.]
[Le front Golgoth/orcs comptent maintenant :
* Golgoth et ses troupes : Golgoth (niv 5 et « chef »), Eshalda (Assassin des Sombres-Fonds niv 5), Mundéric (Garde niv 5), Félazare (Arbalétrier niv 5), Crocell (Guerriers des Monts du Nord niv 4), Bélial (Arbalétrier niv 3),Tanos (Garde niv 2), 3 ouvriers (Miliciens niv 0),

* L’Orc et ses troupes : 11 gardes orcs (niv 2), 1 arbalétrier orc (niv 2), l’Orc (niv 4).]

_________________
Malphas Harasus [La Congrégation de Neis ] ~Paladin de Neis~

"Je sais où je vais, et ainsi, je frappe."

>~Jonque Tirlau = Malphas Harasus = (PNJ) Rhorem Jyrk ~
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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Mar 10 Aoû - 3:40

Post N°I

Golgoth se gratte les côtes. Ce n'est plus de son âge tout ça. Foutus rhumatismes. Pourtant dans la famille, on avait la réputation d'une santé de fer, de fer forgé même, d'acier trempé quoi, avec tout le talent d'un Marrtelforg, forgerons de pères en fils depuis l'installation de Golgoth Ier à Tristerive. Mais tous les rouages rouillent, avec le temps. Foutus rhumatismes !

Et ces orcs, et ces liches ?
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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   Ven 29 Oct - 18:45

Post N°II

Tout le monde, il est mort. Enfin les méchants. Ceux de la bataille, pas de la guerre. Agramand est toujours là. Les gentils, enfin les compagnons de Golgoth, il ne sait pas où ils sont pour le moment. Lui, il a mal à la jambe, alors il est rentré au bercail dans la maison où il est né, chez son frère. Et il l'aide à forger. Savoir fondre le métal sans forge s'avère quand même bien utile. On vient de loin pour lui acheter des épées, des haches, des lances, des dagues, des fourchettes, des pots. Il est vieux, mais il a encore la barbe lisse, il serait peut-être temps qu'il trouve épouse non ?

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MessageSujet: Re: [Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde   

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[Congrégation] Une apocalypse, ce n'est pas la fin du monde
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