Gloire et Honneur - Archive


 
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 [Yveresse]La femme, le vieux et la fille de joie

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Yveresse
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MessageSujet: [Yveresse]La femme, le vieux et la fille de joie   Lun 27 Oct - 22:44

Post précédent: Une arrivée remarquée ou remarquable?

Post n°14:
Yveresse.


Emballé à l'idée de visiter Port-Pergas et ses boutiques, Yveresse n'attendit pas Liana et arrivé au quartier des affaires se rendit compte que la demoiselle ne le suivait plus. La foule était tellement dense qu'il aurait été impossible, en de telles circonstances, à une rate de retrouver ses petits dans la foule de badeau.

"Bah ce n'est que partie remise, je la retrouverais bien un de ces jours..."se dit-il et commença son marché.

*Bon alors j'ai 140 pièces, une faim de loup et cela fait un moment que j'ai pas bu, alors dans l'ordre d'importance:le marché puis la taverne.*

Enivré par les odeurs et les couleurs de l'endroit, Yvresse à son habitude avait son regard de gamin enchanté par les promesses de caries d'un magasin de bonbon.

Il fut fortement intrigué par une petite échoppe tenue par deux personnes: une belle jeune femme à la gorge impressionnante et un vieillard à la longue crinière, lui donnant malgré ses frusques miteuses l'air d'un grand sage. Ayant toujours préféré le modeste au nantis, il préféra l'échope qui ne payait pas de mine aux autres proposant des richesses dignes d'un roi.


"Bonjour mon bon marchand, je viens t'acheter quelques petites choses."

"Eh bien jeune homme, fais ton choix, je ne peux peut-être te proposer les richesses de mes concurrents mais tu peux avoir la certitude que mes produits sont bons et de bonne facture."dit le vieil homme en regardant Yveresse avec l'amabilité d'un grand-père pour son petit-fils.

Yveresse regarda la bric à brac du vieux et y découvrit quelques objets fort utiles pour son voyage:un vieux bout de cuir qui semblait être une ceinture, une poche qui y était assortie, une vieille gourde, une torche, un petit nécessaire de soin composé d'une lotion purifiante et d'un petit bandage, un fil de fer et un hameçon.

"Je vais te prendre ces objets"dit Yveresse en présentant ses bibelots.

"Mais dit donc mon mignon, un grand garçon comme toi doit bien avoir besoin de nourriture, "dit la jeune femme"je suis sa fille et nous fesons échoppe commune. Mes produits frais, mes beaux fruits et mes belles miches de pain ne te tentent-ils pas?"

*De pain? On s'en fout de ton pain ce qu'on veut c'est...*

*Keiros...*

"Oui alors je vais te prendre quelques pains, des pommes, une tome et pour les soirées seuls: une bouteille d'alcool fort"

"Oh pauvre bougre, il est seul c'est-y pas dommage ça! Un homme comme toi devrait avoir une belle donzelle dans son lit! Comment que tu fais ta cuisine mon mignon, alors?"dit la vendeuse en se penchant et avec un regard complice.

"Bah moi, pardi!"

"C'est ben courageux bah alors je te fais une remise de 2 pièces d'or pour le tout et je t'offre une bouteille de vin!"

"Merci!M'dame!"

"Mademoiselle s'il te plait"dit-elle avec un clin d'oeil appuyé.

Yveresse rangea son savon, ses baumes et son fil de fer hameçonné dans sa bourse qu'il plaça sur sa ceinture. Il plaça ensuite sa gourde et sa torche dans celle-ci et enfin rangea ses victuailles dans son sac en tissu. Il était un peu alourdit et allégé d'une bonne rasade de pièce qu'il donna au vendeur.


"Eh bien je vous remercie. Ces affaires sont une aubaine et cette ceinture une bénédiction! Mes fesses commençaient à être un peu trop voyante..."

"J'avais remarqué...Honni soit l'inventeur des ceintures."répondit la vendeuse sous le regard désaprobateur de son père tandis que Yveresse parti en direction de la taverne le sourire aux lèvres.

[Pour les MDJ:Achat de 1 Savon, 1 torche, 1 bourse de ceinture en cuir, 1 gourde, 1 lotion purifiante, 1 petit bandage, 1 fil de fer, 1ceinture de mauvaise qualité, 1 hameçon, 1 bouteille de vin, 1 alcool fort, 1 tome, 10 pommes, 5 pains ronds. J'ai eu une remise pour le talent cuisinier. Ce qui me fait un débit de 102 pièces d'or et un ajout de toutes les fournitures citées plus haut. Merci d'avance pour la modif'.]


[Brise : je t'ajoute tout ça ; par contre ça te coûte 110 Or, pas 102, car on ne paye pas au prix de base mais à 110 % du prix de base Wink ; édite ton rp si nécessaire ]


Dernière édition par Yveresse le Dim 2 Nov - 1:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Yveresse]La femme, le vieux et la fille de joie   Ven 31 Oct - 18:05

Post n°15:
Yveresse.

Continuant son chemin vers la taverne, Yveresse ne se lassait de regarder les différents étales et produits venus des quatre coins du monde. Ce ne fut qu'à la sortie du marché, alors qu'il empruntait une ruelle un peu plus sombre qu'il entendu du grabuge. Il s'aventura alors dans une veine créée par l'interstice entre deux maisons. Au fond de ce couloir se trouvait deux personnes: un homme de petite corpulence à l'aspect sale et un autre homme de la carrure d'Yveresse qui portait à la main un bout de bois. Ce dernier frappait un tas de chiffons au sol... à vue d'oreille il semblait que ce tas de frusque abritait un jeune être humain.

En tendant l'oreille, Yveresse perçut la conversation:


"Espèce d'ignoble raclure, tu croyais que tu nous tromperais en te travestissant?! Pourri! Monstre!"gueulait le plus petit à l'adresse du tas de chiffon.

"Ouais, monstre!"répéta le plus corpulent.

"Arrêtez! Je suis désolé de vous avoir trompé!"
gémit le tas.

La voix était jeune mais le timbre de voix dévoila à Yveresse que la personne tabassée était un jeune garçon.

"Tu croyais qu'on remarquerait pas tes bijoux de famille hein? Enfant de chienne va! Maudit sodomite! Tu veux faire comme les femmes hein? On va s'amuser à notre façon...Sans se souiller..."ricana le maigrichon et regardant avec amusement le bâton de son collège"Tu voulais tâter du pieu hein? Tu vas te prendre celui-là!Crève!"hurla t-il.

Le grand commençait à lever son bâton.

*Ils vont l'abattre s'ils continuent! Les râclures! Flûte, la ruelle est trop étroite pour utiliser mon bâton... Tiens je sais quoi faire*


Yveresse sorti sa bouteille d'alcool et sa torche. Ajusta la seconde dans son dos prête à l'utilisation. Essayant de faire le calme en lui pour préparer sa technique, il réfléchit en une fraction de seconde à comment attirer l'attention.

"Etrange... J'aurais juré que tu étais le genre à justement t'en prendre des pieux mon mignon."dit-il en prenant le regard le plus salace qu'il connaissait. Un sourire goguenard se dessina sur son fin visage et les deux agresseurs se retournèrent... Il avait réussi à attirer son attention."Tu es le genre petit chiot gueulard et soumis... Une grande gueule mais rien dans le pantalon!"

"Eh tu m'insultes pas toi! Tu sais à qui tu t'adresses, s'pèce de gitan? Je suis Lucio un des partis les plus prisés de ce grand port. Te fiche pas de moi ou sinon mon collègue va te régler ton compte" dit le plus petit avec un air hautain et plein de mépris.

"Tellement bon le parti qu'il est obligé de se payer une catin pour assouvir ses bas instincts... C'est du joli! La prochaine fois que tu voudras t'amuser avec un homme prend au moins quelqu'un qui ne soit pas un gosse et prend un homme comme ton copain... Je suis sûr que tu adorerais te faire dominer, mon chou..."et comme pour souligner sa remarque le saltimbanque jeta un clin d' oeil salace au dénommé Lucio.

"Espèce de...! Rha tu vas creuver ici et maintenant! Marcus fracasse lui le crâne on s'occupera du petit sodomite après."

Le dénommé Marcus commençait à accourir vers Yveresse le bâton levé. Mais celui-ci devait avoir l'intellect d'un bulot cuit, la ruelle était trop étroite et utiliser une arme dans ce genre d'endroit,même un bâton qui ressemblait à une matraque, était une entreprise peu aisée.

*Rigolons un peu maintenant*


"Dis mon gros tu connais le tour du cracheur de feu?"

Utilisant le mur comme allumeur Yveresse effectua un demi-tour en prenant soin de bien frotter sa torche sur le mur. Malheureusement la roche était humide et la torche ne produisit qu'une petite flamme.

*Tant pis*

Conscient que sa technique n'aurait pas l'effet escompté, Yveresse prit sa bouteille d'alcool en absorba une petite gorgée et se souvenant de ses années d'apprentissage cracha une giclée d'alcool sur la flamme. L'effet d'habitude si impressionnant fut ridicule et le saltimbanque ne produisit qu'une petite flammèche. Cependant son adversaire fut surprit glissa sur le sol humide et retomba comme une masse au sol. Décidé à le supprimer Yveresse leva son bâton en l'air pour lui fracasser le crâne. C'est alors qu'il ressenti une douleur à la jambe. Profitant des effets de l'alcool, Lucio en avait profité pour lui lancer un couteau qui avait atterit dans sa jambe droite. Yveresse tomba au sol rageant contre le perfide Lucio... Cet ignoble enflure avait beau être aussi costaud qu'un fil de fer il semblait se débrouiller en lancer de couteau.


"Tu vas creuver."dit-il en s'approchant un couteau à la main."Je vais te tuer et je donnerais ton cadavre à mes chiens puis je vais m'occuper du gosse... Je vais le faire souffrir crois moi! Lentement doucement je vais lui enfoncer ma lame et... Argh!"
ne pouvant finir ses mots, les yeux de Lucio s'écarquillèrent. Un éclair argenté était apparut puis une gerbe de sang avait frappé Yveresse au visage. Le corps égorgé de Lucio tomba au sol.

Il se tenait de dos dans ses habits de catin un couteau imbibé de sang dans la main droite.


"Finalement enflure, je te l'ai bien enfoncé mon couteau... Bien profondément... Etrange le cou est vraiment une zone sensible... Mon numéro t'a plu? J'espère que c'était jouissif mon salop!"dit le garçon en se retournant doucement vers son agresseur. Son visage fin et ses yeux en amande ressemblaient à s'y méprendre à ceux d'une fille. Seule sa voix trahissait son âge, car il était d'une constitution adulte. Malgré son androgénie certains élément trahissaient son appartenance au sexe masculin: un dos puissamment bâti, de larges épaules, une pomme d'Adam saillante, une absence de gorge et surtout un surplus au niveau de l'entre-jambe visible même avec la robe... Il fallait être soit idiot soit aimer les jeunes garçons pour que ce genre de détails échappent... Le garçon s'approcha d' Yveresse et commença à arracher un pan de sa robe. Il se posa près du saltimbanque enleva le couteau et banda la blessure. Le saltimbanque vit dans les yeux vert émeraude du garçon que celui-ci avait eu une vie dure... Ce n'était apparemment pas son premier meurtre...

"Tu vas pouvoir te lever? Faut se dépêcher le boucan a dû prévenir les gardes... Ah oui! J'me présente: Silène Main-de-Sikeh. Ravi de faire ta connaissance..."


[MDJ: Yveresse vient de porter secours à un jeune protitué qui se fesait tabasser. Yveresse en utilisant le Souffle du souffleur de verre qui a un peu raté, a fait tomber l'un des agresseurs. Le second à blessé Yveresse avec une lame puis s'est fait tranché la gorge par le jeune prostitué. L'un est au sol(le plus fort) l'autre mourrant la gorge tranchée(le perfide). Yveresse et Silène(le garçon) sont ensemble l'un soignant l'autre. Que se passe t-il? Les deux au sol vont essayer de continuer? La garde arrive?]
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MDJ (Leelou Lovara)
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MessageSujet: Re: [Yveresse]La femme, le vieux et la fille de joie   Ven 31 Oct - 23:04

S'étouffant dans son propre sang, Lucio tenta de donner un ordre à Marcus mais seul un gargouillement sortit de sa bouche avant de le voir s'évanouir. Dans quelques secondes, le perfide serait mort.

Mais alors que le jeune Silène commençait à faire un garrot à la jambe du saltimbanque, le grand gaillard se releva derrière lui. Levant sa matraque au dessus de sa tête, il l'abattit violemment sur le crâne du jeune prostitué qui poussa un hurlement de stupeur avant de chuter au sol, sonné.


"Patron ... Patron ..."

Pendant deux secondes, le costaud se pencha sur le cadavre frai de Lucio, laissant une opportunité à Yvresse.

[Pas de signe de la garde]

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MessageSujet: Re: [Yveresse]La femme, le vieux et la fille de joie   Sam 1 Nov - 1:28

Post n°16:
Yveresse.


L'action qui se passa alors fut très rapide: le visage doux d'Yveresse pris une teinte rouge, ses doigts se crispèrent, ses muscles se raidirent en un éclair et en un battement de cil Yveresse disparût sous la force brutale de Keiros comme il y a plusieurs années... Le corps étendu de Roxanne de ses souvenirs faisait corps avec celui de Silène et la bête interne d'Yveresse libéra sa rage.

En un éclair, le corps d'Yveresse exploitant sa pleine puissance sous l'effet de sa partie animale fut sur Marcus essayant de sauver son patron. Attrapant au passage les couteaux de lancer de Lucio, ceux-ci volèrent entre ses doigts et finirent directement sur les tendons des épaules de Marcus les sectionnant d'un coup sec. L'homme de main tomba sur le corps de feu son patron qui émit un nouveau gargouillement suivi d'une giclée de sang.


"Je vais te faire mourir lentement en te faisant souffrir comme jamais tu n'auras souffert..."et comme pour illustrer ses paroles Keiros, car en effet Yveresse n'était plus, enfonça un bout de tissu dans la bouche de l'homme qui sentait sa fin arriver."Evitons que tu fasses trop de bruit..."

Retirant brutalement les couteaux, il les lécha et commença à approcher du pauvre homme. Ce fut alors qu'une ombre passa et porta un coup à Yveresse...

***


Un mal de crâne lancinant faisait hurler la caboche d'Yveresse à son réveil. Le coup porté n'avait pas été porté à la légère vu la douleur. Il ouvrit les yeux, sa vision était floue. Il essaya tant bien que mal de s'assoir et inspecta l'endroit où il se trouvait. Il était sur une couchette à même le sol dans une toute petite chambrette. Il y avait une fenêtre qui laissait filtrer bruit et lumière, contre un des murs un tabouret avec un pichet et de la nourriture. Une porte semblait donner sur l'extérieur; elle ne semblait pas verrouillée.

Avec difficulté le jeune saltimbanque réussit à se lever mais dû se baisser à cause d'une douleur à sa jambe droite.

*Maudit Lucio et ses couteaux.*

Il ne se sentait pas du tout en danger ,malgré qu'il se trouva dans un endroit inconnu emmené par quelqu'un d'inconnu, et de se fait alla se restaurer avec la nourriture posée sur le tabouret. Le menu était composé d'eau, de fruit divers, d'un morceau de viande salée, de pain et de fromage. Il mangea avec avidité son estomac se tordant littéralement de famine. C'est alors qu'il sentit une présence dans la pièce et se retourna.

Il n'en croyait pas ses yeux...

"Toujours égal à toi même, vieux frère! Le ventre d'abord les soucis ensuite... Quand arriveras-tu à grandir, espèce de caboche rabougrie!"lui rétorqua Paolo un sourire malicieux aux lèvres.

L'émotion était trop forte, les larmes coulèrent des yeux d'Yveresse et il se précipita dans les bras de son meilleur ami qu'il croyait mort. Ils restèrent ainsi quelques minutes dans les bras l'un de l'autre, Paolo essayant tant bien que mal de réconforter son frère d'adoption. Quand la quinte de pleurs d'Yveresse fut finie il réussit enfin à sortir quelques mots:


"Espèce de sale garce que tu es, vieux salop!"

Il poussa son meilleur ami violemment au sol et malgré la douleur lancinante de sa jambe s'acharna à rouer de coup Paolo, qui peu soucieux de l'état de santé du saltimbanque lui rendait gracieusement la pareille. Au bout d'une dizaine de minutes de bataille acharnée où Yveresse, non content de saigner partout et d'avoir entaillé à plusieurs endroit le dompteur, lui avait gentiment mis en charpie ses vêtements. C'est alors en se rendant compte de la nudité de Paolo qu'il prit conscience de sa propre nudité. A cheval sur le bas du ventre de son meilleur ami, il pris conscience d'un fait troublant:

"T'en as profité hein? Dégueulasse que tu es, va! S'pèce d'enfant de chienne!"

"J' admet. Mais je te promet que je n'ai pas touché à ta pupille de prostitué."lâcha le dompteur"Au passage je suis déçu, toujours aussi mollasson à ce que je vois...et pas que cérébralement je veux dire..."

"Mais tu vas arrêter espèce de..."c'est alors que les paroles de Paolo prirent consistance dans son esprit: Silène, la bagarre, les deux meurtres... "Silène!"cria t-il, affolé, il se leva"Mais quelle catastrophe je fais! J' oubli celui pour qui je me suis battu!"et le saltimbanque commença à se cogner la tête contre le mur se maudissant de sa bétise.

"Ne t'inquiète pas, vieux frère, il est sauf et dans la chambre à côté. Je vous ai amené dans une chambre du côté du marché pour échapper à la garde...Je me suis vite occupé du gros-bras. Ils ont retrouvé les corps et supposé qu'il s'agissait d'un règlement de compte"Paolo prit Yveresse dans ses bras et lui embrassa la nuque ce qui eut pour effet de faire redescendre le stress du saltimbanque. Celui-ci se retourna et contempla son ami: il était comme le jour de l'attaque quelques cicatrices en plus, brun aux yeux marrons, les cheveux bouclés et court, un piercing à l'oreille droite, un bouc aux poils en bataille, un corps poilu tout en muscle et bardé de cicatrices...et comme toujours son ignoble bout de peau pendouillante entre les jambes qui avait dû trainer les Dieux seuls savent où...

"Chose importante: tu as pillé les cadavres au moins?" dit Yveresse en s'approchant de son ami.

"Tu me prend pour qui? Comment tu crois que j'ai payé cette chambre et cette boustifaille?"répondit le jeune dresseur tout en étreignant son "petit frère".

Le torse plein de poil de son nounours préféré rappelèrent à Yveresse qu'il avait retrouvé sa maison. L'odeur musquée de Paolo lui réchauffa le coeur et il se laissa aller...

"Tu m'as manqué mon Ours bougon."

"Toi aussi, petit frère... Quand vas-tu enfin décider à grandir que je ne me sente plus coupable de toucher à ton corps de gamin sans cervelle...?"

"Je vous dérange peut-être?"

A la porte se trouvait Silène qui les observait.

[MDJ:Marcus à été abattu par Yveresse. Paolo l'ami d'enfance du saltimbanque les a emmené lui et Silène dans une chambre pour qu'ils récupèrent. Au passage il a pillé les cadavres de Marco et Lucio. Qu'a t-il retrouvé?En déduire le prix de deux chambres et deux repas. Une nuit seulement.]
[LL : Tu trouves donc 3 couteaux de lancés mal fichu ainsi qu'un bâton médiocre (matraque). Le reste a servi pour les services. Je ne te les rajoute pas encore.]


Dernière édition par Yveresse le Dim 2 Nov - 1:07, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [Yveresse]La femme, le vieux et la fille de joie   Sam 1 Nov - 4:04

Post n°17:
Yveresse.


Surpris par l'interruption du jeune prostitué, les deux amis s'éloignèrent l'un de l'autre. Silène portait uniquement un tissu autour de la taille, aparement Paolo avait jugé bon de lui enlever ses frusques en lambeaux. Sans sa robe et ses accessoires de travestissement il faisait beaucoup plus masculin: son torse avait beau être glabre il était musclé et sec. Ses longs cheveux avaient laissé place à une coupe courte de fins cheveux bouclés roux. Il portait donc une perruque lors de leur rencontre. Son visage fin et orné de ses deux pupilles émeraudes étaient d'une beauté fascinante. Ils semblaient transpercer l'âme de quiconque osait les sonder. Il tenait de sa main droite son vêtement de fortune et son corps était bardé de bleus et de cicatrices preuves de son altercation récente ou passées. A leur vue, Yveresse senti son âme faire un bond. Marco le dévisagea. Comment pouvait-on faire tant de mal à un être si magique?

"Je me suis présenté: Silène mais j'aimerais bien connaitre vos noms messieurs..."dit le jeune homme avec un regard impénétrable.

Ce fut Paolo qui parla le premier:

"Je me nomme Marco et voici mon meilleur ami Yveresse: il t'a sauvé et moi je vous ai amené ici quand vous étiez inconscient. Ca va mieux? Tu as dû te prendre un coup lors de l'affrontement quand je vous trouvé tu étais inconscient."

Yveresse ne put s'empêcher de s'approcher du garçon et de le regarder avec son regard désarmant d'innocence:

"Tu sais tu es magnifiquement intriguant. Tu veux qu'on soit amis?" dit-il avec simplicité comme si ce genre de demande se fesait le plus naturellement du monde.

"Je te retourne le compliment mon très cher sauveur. Etre secouru par un homme aussi..."il le regarda de haut en bas en insistant bien sur son entre-jambe comme pour rappeler à son interlocuteur qu'il était en tenue légère"...apétissant est un grand honneur et je serais vraiment ravi de me lier avec un être aussi charmant..."il conclut sa tirade avec un clin d'oeil plein de connivence et de sous-entendus.

Se rendant compte de leur nudité, Paolo qui des deux était le plus pudique amena gentiment son pantalon à son ami. Le jeune bellâtre rit avec un rire cristallin tranchant avec sa voix relativement masculine.

"Ne t'inquiète pas, Paolo. Je peux t'appeler Paolo? J'en ai vu plus qu'il n'en faut pour être offusqué par vos charmantes choses... Je suis moi-même peu aisé avec des frusques."et illustrant ses propos lâcha le bout de tissu protégeant sa pudeur. Yveresse manqua de tomber tant ce gosse était parfait, il peina beaucoup à cacher sa stupéfaction. Silène semblait s'en amuser et passa devant eux avec un air presque provocateur."On va faire simple je me présente, vous vous présentez. Je commence: Silène Main-de-Sikeh, 16 ans, prostituée depuis plus de 6 ans. Spécialisé dans le charme de gros porte-monnaie puis le meurtre de ceux-ci. Je n'ai pas de parents et contrairement à la quasi-intégralité des "travailleuses" de Port-Pergas je suis indépendant. Les deux pervers des griffes desquels vous m'avez sauvés étaient des envoyés du chef du réseau de Port-Pergas, qui en plus de venir ruiner mon gagne-pain voulaient prendre du bon temps... Cela faisait un moment que ce porc de Lucio me tournait autour et quémendait mes faveurs... Un névrosé qui a tué plus d'un de mes confrères. De ce fait vous avez mon remerciement et celui de tout les prostitués mâles de ce Port et certainement de toutes les villes de ce foutu monde. J'aime l'argent, le stupre, l'argent, la luxure, les beaux mâles tels que vous, l'argent, les fêtes, l'argent, la décandence et pour finir l'argent. Je crois que c'est tout: A vous!"

Pour des êtres autres que ces deux bohémiens le discours, du jeune homme aurait semblé être un condensé des perversions de l'être humain. Mais avec ces deux gugusses là on pouvait être Agramand lui-même qu'ils vous auraient convié à une beuverie en leur charmante compagnie. Ce fut Yveresse qui commença:

"Je suis Yveresse, né d'une mère que je sais pas qui c'est, pareil pour mon paternel. Elevé chez des bohémiens avec ce gros nounours,là"montrant Paolo du doigt"ils se sont tous fait massacré j'ai passé plusieurs semaines à retrouver ceux qu'avaient fait le coup, j'les ai massacrés, sauvé les gosses des bohémiens au passage. J'ai rencontré une belle donzelle du nom de Liana on a taillé une bavette entre possédés du bulbe. On est venu içi, j'l'ai perdu d'vue, je t'ai vu, je t'ai sauvé pis voilà quoi."

Paolo reprit de suite:

"Paolo, mère je sais, père... j'hésite entre le facteur et le boulanger. Abandonné recceuilli par les mêmes bohémiens. Même massacres sauf que avec not' soeur Roxanne qui a disparut alors qu'on devait se retrouver ici... Tombé sur vous, sauvetage et aidage. Tapage de tête d'Yveresse qui fesait la bestiole enragée pis ramenage ici. Voilà."

Et pour conclure, il se firent la bise et pour sceller leur nouvelle amitié Silène dit:

"Bah je sens qu'on va se marrer tous les trois! Dites ça vous dit de massacrer des pourris jusqu'à la moëlle... J'dis juste ça parce que vous m'avez l'air d'être des barrés de la tête comme moi."


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