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 Erreur de la Nature

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Vöndr
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MessageSujet: Erreur de la Nature   Dim 19 Oct - 16:23

Vöndr Beallarm

Partie I : Erreur de la Nature


Post n°1



Un cliquetis se fit entendre dans la serrure, vers la porte. Je ne réagis pas pour autant et garda ma tête baissée, recroquevillée entre mes jambes ramenées contre mon torse. Je n'osais les laisser sur le sol : les rats auraient tôt faits de les grignoter jusqu'à la moelle si je les laisseraient faire.

-Hé toi! Debout, et fais honneur à messire Dorfrais !

Je consentis à lever ma tête et mon regard se posa sur celui du garde, qui était inquisiteur et farouche. Un petit homme grassouillet se tenait derrière lui. Sa forte tendance à l'embonpoint, si ce n'était plutôt un énorme bide, en plus de ses vêtements élégants et de ses manières paterne, tout cela ressemblait méchamment à un de ces bourges qui souillent ce monde de leur darwinisme. Ma mine se renfrogna encore d'avantages, si cela était toutefois possible. Mon air patibulaire ne fut pas sans effet sur mon visiteur, qui s'immobilisa dans un pas, l'air outré. Fort heureusement, son indignation passa inaperçu aux yeux du garde qui m'aurais fais passer un sale quart d'heure, mais cela m'aurait peu importé : ce n'aurait pas été la première fois. J'étendis lentement mes jambes et les déposa délicatement par terre tout en poussa un soupir de lassitude : j'espérais me faire désirer et exacerber la mauvaise humeur du garde. Mon attitude nonchalante et provocatrice provoqua immédiatement une réaction de fureur chez mon geôlier, qui canalisa toute sa colère dans son braillement propre à lui :

Mais vas-tu obéir, oui ! Raclure va !

Il se tourna ensuite vers le bourge et pour lui adresser la parole en ces termes pompeux et mièvres :

-Je vous serai gré de ne lui en vouloir, mon bon seigneur. Il n'est, qu'après tout, qu'un paria, une entrave de plus dans la société.

Ce commentaire me fit rire intérieurement. Pendant que le Dofrais lui répondais que cela lui importait peu même si son mensonge était facilement distinguable, je me répéta comme je l'avais si souvent fait jusqu'alors, que la seule façon de ne pas subir les entraves de la société était d'être celui qui l'entravait. Du moins l'avais-je appris à mes dépens, et ce avec beaucoup de souffrance : l'illusoire accueillante société humaine n'était qu'en réalité, qu'un ramassis de gens fourbes et malhonnêtes au final. Et je ne niais pas ne pas en faire parti, bien au contraire. C'est avec lucidité et un brin d'amertume que je m'étais avoué que j'étais un être abject, une erreur de la nature. Mais c'est ainsi que le monde m'avait façonné, jamais n'avais-je demandé tel sort. Mais l'engeance à laquelle j'appartenais ne me déplaisait nullement. Ce n'est pour moi qu'une classe sociale destiné à engendrer un processus d'identification chez les gens qui se voulaient bénin et juste, un simple moyen établi par les hommes pour leur permettre de se rassurer. Mais pourquoi renier ses racines ? Pourquoi refuser le vice ? Que ce monde était nébuleux et complexe, et je n'avais pas envie de disserter, du moins pour l'instant, sur cette fichue société dont une de ses plus hautes et perfides figures se tenait devant moi, me toisant d'un regard inquisiteur.

-Ouais, quoi ? Quel est l'objet de votre venue ?

l'interrogeais-je d'un ton moqueur en faisant la satire de sa voix pompeuse.

-Monsieur, je souhaiterais profiter de entrevue afin de mettre au clair certaines choses qui ne le sont pas."
Répondit-il en ignorant la raillerie. Avez-vous, oui ou non, commis le meurtre de Frédegar Hufine, un brave tavernier de Sipahan ?

-Mais qu'est ce que j'en sais, moi, fichez moi la paix avec ça à la fin ! Vous devriez m'être reconnaissant pour ne pas vous avoir poursuivi en justice : vous m'avez quand même flanqué en taule y'a d'ça une semaine, et sans raison valables en plus ! lui répliquais-je
caustiquement en agitant ma main. Bien évidemment, c'était faux et je mentais. Mais le mensonge m'était tellement familier que s'il avait une incarnation physique je l'aurais immédiatement reconnu comme parent tant nous n'avions de secrets l'un pour l'autre.

-Voyons, voyons ! Le crime dont vous êtes porté responsable fais de vous un personnage dangereux, du moins vous en soupçonne t-on depuis que…

-Je vous signale que je ne suis pas le seul mêlé à tout ça : allez donc demander aux autres malheureux que vous avez embarqué, je vous le répète, mais vous ne semblez pas avoir compris, que je ne suis en rien impliqué dans ce meurtre. Pas ma faute, si vot' gros lard s'est fait plein d'ennemis!

-Hé, corrige moi ce langage, larvette ! maugréa le garde en m'assénant un coup punitif discret.


Dernière édition par Vöndr le Mar 4 Nov - 13:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Erreur de la Nature   Dim 19 Oct - 16:26

Vöndr Beallarm

Partie I : Erreur de la Nature

Post n°2



-Je vous serai gré de ne pas recommencer cela, je vous prie ! s'énerva le petit bonhomme, La santé et le bien-être des accusés est primordial je vous rappelle !

-Santé et bien-être, ha ha ha ! Elle est bien bonne celle là !

Le garde me décocha un regard tellement noir qu'il aurait fait reculé Nefther en personne, mais j'étais sous l'égide de la protection et de mon sourire : il ne pouvait m'atteindre dans la coquille où je m'étais réfugié. Il ânonna ensuite un "Je vous prie de m'excuser, mon bon seigneur, cela ne se reproduira plus." L'emportement du bourge était toutefois intéressant; ce trait de caractère était curieux. Cela ne ressemblait pas aux gens de son milieu, de s'échauffer aussi facilement. Il devait être à bout, mais le dissimulait sous des aspects de respectabilité et d'apparence tranquille.

-Beallarm…

-Monsieur Beallarm, je vous prie. le corrigeais-je. Je voulais à tout prix exploiter sa mauvaise humeur pour circonvenir et sortir de ce cachot puant et crade comme pas possible.

Son visage vira au cramoisi et il continua, sa fureur faisant vibrer ses paroles :

-Monsieur Beallarm, pour la dernière fois, niez vous votre implication dans cette affaire ?

-Mais ouais, que j'la nie ! Combien de fois faudra t-il vous le dire ? Les témoignages des pauvres infortunés que vous avez glané ne vous suffise t-il donc pas ? Tout concorde pour porter à mon innocence.

-C'est bien cela qui m'inquiètes, justement. Vous avez un passé judiciaire assez chargé, si je puis dire.

Celle là aussi était bien bonne. Combien de fois m'avait-on claustré dans une cellule déjà ? Je l'avais oublié, on dirait. Je ne comptais plus mes innombrables séjours en prison depuis longtemps maintenant. Bon, d'accord, mon passé était bien garni en "incidents" comme je me plaisais à les appeler. J'avais volé, rançonné, piraté, manipulé, séquestré, et parfois même tué, mais cela était une extrémité à laquelle je ne m'abaissais que rarement, dans le besoin ou pour ma survie; ce qui est, je dois dire, un besoin de plus. Ma vie m'importe beaucoup, ce qui peut tendre à surprendre les rares qui s'en aperçoivent ou qui l'entendent.

-Je me trouvais à l'autre bout de la ville quand votre bonhomme s'est fait zigouillé, pensez vous que je peux me trouver à deux endroits en même temps ? Vous croyez vraiment que dans un "abracadabra", je peux tout bonnement disparaître ?

Il se mit les mains dans son visage. Il devait être fatigué. Ce n'était pas une mince affaire non plus ! Néanmoins, je gardais secret mes talents magiques. Oh, bien sûr, j'étais incapable de me téléporter, ma magie se résumant à quelques tours de filous et de crocheteurs de serrures. Par contre, je connaissais bien le réseau des égouts de la ville, et m'enfuir n'avait été qu'une formalité.

-Je dois à présent consulter vos semblables, avant de débattre de votre cas avec d'autres collègues compétents. Je m'en vais à présent.

-Ouais, c'est ça, dégage ! marmonnais-je dans ma barbe.


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MessageSujet: Re: Erreur de la Nature   Dim 19 Oct - 20:23

Vöndr Beallarm


Partie I : Erreur de la Nature


Post n°3


Huit jours maintenant. Huit jours à se les cailler dans le froid automnal de ce maudit cachot. Et toujours pas l'espoir d'une possible libération. J'avais déjà maintes fois par le passé séjourné en prison mais rarement pour aussi longtemps. A croire qu'ils faisaient bien leur boulot pour une fois. De plus, la nuit ayant été rude et le sommeil s'étant fais la malle, j'avais passé la majeure partie de la nuit éveillé. C'est seulement à l'aube, quand un pâle matin frissonnant et givré, œuvre de toute une nuit, que j'ai trouvé le repos. Je fis l'objet du tourment de mon geôlier, quand celui ci vint se heurter à mon attitude atrabilaire. Il ne me voulait pourtant pas du mal, mais même s'il m'amenait de quoi me restaurer, venir me tirer des bras de Morphée est cher payé. Pour moi aussi d'ailleurs, ce fut cher payé; je fut privé de ration puisque j'avais tourné le garde en bourrique. J'étais assez déplaisant je dois l'avouer, mais dans ce cas, pourquoi ne me flanquaient-ils pas dehors ? Je ne demandait rien de plus. De ce fait j'ai passé le reste de la matinée, harcelé d'un côté par un rhume, d'un autre par le manque de repos et tenaillé d'encore un par la faim. Je crevais la dalle, et c'est pas les morceaux de fromage et de pain rassis qui allaient arranger ça. Qu'étais devenu Ruor ? Je n'avais cesse de me le demandé depuis peu. Même s'il n'était pas un corbeau ordinaire, son esprit ingénieux parviendrait-il à l'éloigner des griffes de la faim, griffes qui avaient déjà eu raison de moi ? C'était plutôt la folie qui m'avait égaré, mais je n'avais pas prévu la réaction radicale du garde. Le sort de ma lance me taraudait aussi l'esprit. C'était mon plus fidèle compagnon, adjuvant lors de maints dangers. Sa fière pointe n'avait d'égal, tout comme son tranchant irréprochable. Ils auront intérêt à me les rendre, les deux, s'ils veulent rester en vie. Je commencerai par brûler la prison, puis je brûlerai la ville, et enfin ,e brûlerai Norgod entier pour qu'on me les rendent, si ce ne sera pas le cas ! Je renversa ma tête en arrière contre la froide pierre de ma cellule et leva les yeux vers le petit carré de lumière filtrant à travers des barreaux. Je pouvais y voir un bleu céruléen, celui du ciel, ainsi qu'entendre les voix bruyantes de passants et de marchands affairés. Quand aurais-je donc paix et liberté ? Certainement pas dans l'immédiat. Enervé, ma patience usée, je poussa un long soupir qui se transforma en grondement sourd. Mes mais se serrèrent en deux poings. Je me leva brusquement, et, emporté par la colère, me précipita contre les barreaux de ma cage. Je les attrapai à deux mains et les secoua de toute la force que je pus décupler en hurlant à tue-tête :

-Mais vous allez me faire sortir, ouais ? Attendez que je sois libre que je vous pète la gueule à vous tous !

Un bruit de pas précipités se fit entendre. Au moins avais-je un auditeur, soit à l'ouïe fine et choquée, soit une personne tierce, mais cela était rare et je ne m'y attendais guère. Je m'empressa de retourner sur ma banquette en bois et de reprendre une position de repos nonchalante. Pourquoi avais-je fais cela ? Je me le demandais bien. La seule chose qui me manquait, finalement, n'étais-ce pas de la compagnie, que je fasses l'attention de quelqu'un ? Devant la soliude l'homme est mis à nu puis écorché. M'égarais-je sur les sentiers de la folie? Moi, qui, vivait constamment en reclus, cherchais à présent de quoi troubler ma solitude ? Tout était si confus, si énigmatique, mais cela ne changeait en rien le fait que j'étais toujours en prison.

-C'est pas fini oui, ces braillements ? vociféra le garde, mécontent.

-Qui braille dans tout ça ? N'est ce pas vous ? Même dans mon sommeil, vous venez me tourmentez ? Si c'était de la compagnie que vous cherchiez, celle des femmes des joies ne devraient pas vous être insupportable. C'est tellement propre aux animaux de faire cela, que vous auriez peut être l'impression que votre conscience humaine fais un faux semblant d'éveil…"

Le garde ne saisit que l'essentiel de mon sous-entendu, et l'ironie de mes propos le mit hors de lui. Un dur passage à tabac supplémentaire m'attendait, apparemment. Alors que sa rage, bouillonnant tellement en lui, le faisait baver de fureur, je riais en mon for intérieur. Que c'était jubilatoire, d'entraver cette damnée société !

Erg : Ta signature n'est pas conforme tu dois faire comme les autres membres (Regarde la signature des joueurs sur les autres posts.


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MessageSujet: Re: Erreur de la Nature   Lun 20 Oct - 17:38

[Le rouge est pour les MDJs. Post dans une autre couleur. Le vert est pour les PNJs (sauf si il y a plus d'un PNJ ^^)]

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MessageSujet: Re: Erreur de la Nature   Mer 22 Oct - 19:12


Vöndr Beallarm

Partie I : Erreur de la Nature

Post n°4



Devant moi ce tenait mon sauveur : ce gros sac qu'on appelait Dorfrais, messire en plus, m'avait sauvé des griffes du soldat furieux voulant me faire passé l'un de mes plus mauvais quarts d'heure de ma vie. Il avait fait une apparition miraculeuse et salvatrice, et se tenait à présent devant moi. Peut être allait-il enfin exposer le verdict ? Depuis le temps que je l'attendais aussi, je commençais drôlement à m'impatienter.
"Bon, qu'es'vous faites ici ? Vous vous êtes mis d'accord quant au verdict ? Parc'que ce serait pas trop tôt…

"Non…rien n'est encore décidé…votre cas semble même favorable et une libération conditionnelle s'imposerait…"

Hallucinant. Ca crevait les yeux tellement il mentait. Pourtant je ne gardais pas rancune de ce coup. Bien au contraire, le mensonge est un excellent remède à un orgueil blessé dont fait l'usage celui à qui les affres de la déception et de l'humiliation tourmentent son esprit déjà abattu par un abus de confiance de la part d'un autre. Généralement, une précédente trahison entraîne chez l'individu un besoin pressant d'être rassuré , de conforter la haute opinion qu'il se fait de lui. Il cherche alors à redorer l'éclat terni, éclat faible qu'il s'efforçait déjà de faire briller de tout son possible; et à se revaloriser. Et pour cela, le mensonge est une cure radicale mais si facilement accessible, que certains tendent aveuglement la main sans en comprendre sa véritable valeur : les hommes ont besoin du mensonge comme une divinité alors que ce n'est qu'une obscénité morale. C'est pourquoi, révolté par la société de ce monde, j'ai décidé d'être un menteur.
Par conséquent, le mensonge devient également une drogue. Plus on s'en ressert, plus ce plat au goût sucré mais de nature si perverse exige d'en reprendre encore plus à chaque fois. Et chaque tentative de sevrage amène l'individu nu et souffrant devant des ténèbres imposantes qui sapent tout son courage et minent ce qui restent de sa dignité.
Oui, je le répète, le mensonge est un vrai serpent, et le caresser, c'est voir son cou dans l'étau de ses muscles que nul le peut faire fléchir. Toutefois, un point est intéressant : dire la vérité, c'est lui mentir, et seul ce coup peut l'atteindre.

"Menteur !"

Son visage rubicond sembla s'empourprer un peu plus pendant qu'il se dandinait d'avant en arrière sur la pointe de ces pieds, les mains croisés derrière son dos. Il souffla d'une longue haleine, puis reprit :

"Non, en effet, les soupçons qui pèsent contre vous n'ont jamais été aussi forts. Vous risquez d'encourir un peine très sévère, et la purger pourrait prendre le restant de votre vie. Néanmoins, il vous reste une alternative : la coopération. Un dangereux criminel du nom de Trogsten Vulafar court encore en liberté alors que ses crimes lui valent quelques centaines d'années cumulées par divers vols, meurtres, et j'en passe. Le danger qu'il représente, ajouté à l'incapacité de nos agents de revenir vivants nous contraints de faire appel à des gens comme vous. Issu du même milieu, vous n'aurez sans doute pas trop de mal pour l'approcher. Mais souvenez vous : on veut sa tête à n'importe quel prix, même si aucune aide ne vous sera fournie. Et puis, n'oubliez pas, il est très dangereux, et plusieurs y ont déjà laissé leur vie. Jouez avec le feu si ça vous chante, mais attention à ne pas vous brûlez les doigts. Il ne me semble pas vous avoir demandé votre avis, votre réponse est bien évidemment…"

"Mais ouais, que vous l'aurez votre danger public, je vous l'apporte dès que possible."

"Excellent. Et souvenez vous : à la moindre bévue, c'est le retour définitif en prison !"

Ca, c'est ce qu'on verra. Tu vas voir, je me trouverai bien un moyen de me tirer. Eh, quoi ? Tu me proposes ma liberté, et tu le regretteras ! Une fois dehors, j'me mettrai en quête d'un échappatoire, mais seulement après t'avoir rogné la gueule ! Fais donc ton malin, tant que tu le peux, parce que ce qui t'attend est loin d'être cadeau ! Ah lala, qu'est que ça va être palpitant !

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