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 [Gahn] Premier pas dans une forge

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Gahn
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MessageSujet: [Gahn] Premier pas dans une forge   Sam 18 Oct - 20:32

Post no 390
<Gahn>

Action precedente dans la foret

-Encore vous seigneur? Je croyais que vous nous aviez quitter pour de bon hier après midi.
-Moi aussi, soldat, mais il se pourrait que je puisse utiliser l’aide de la ville une dernière fois avant de quitter complètement cette région. La forge, s’il vous plaît?
-Ah, euh... Prenez à droite sur la grand’place, vous pouvez pas la rater. Je crois que nos forgerons ont commencer le travail de récupération du métal des armes du Nécromant, soyez pas surpris s’ils sont un peu sur les nerfs.

Remerciant la sentinelle, le groupe fit son chemin dans les rues de Hautesylves, le décor n’ayant pas changer en moins de vingt quatre heures. Hormis de plus nombreux brasiers et des mines bien plus réjouies qu’auparavant, la victoire finale des hommes d’Idraya n’y étant pas pour rien. Ainsi, le groupe traversa le premier niveau de la ville jusqu’à la grand’place. Le commandement de Roc-Rétif pliait les tentes, les hommes du Nord ne voulant pas passer une minute de plus dans les murs de la cité magique. Partout, l’agitation était la même, la morosité passée remplacée par la bonne humeur du survivants, celle de celui qui n’a pas eut à combattre et qui n’a pas vu ses frères dévorés sous ses yeux.
Les hurlements d’un homme firent néanmoins s’arrêter le groupe. L’inconnus, la trentaine bien tassée, épais comme un boeuf, hurlait de tristesse et de courroux devant sa maison, réduite en cendres. Visiblement, seul ses deux fils lui restaient, ainsi qu’un chariot tiré par un solide cheval de trait couleur baie.

-Hélà, l’homme. Vous êtes vivants et vous hurlez encore comme si les langues fourchues des démons chatouillaient vos fonds de cullottes. Qu’est-ce qui ne va pas? Demanda Elijah

Voyant Gahn, dont les “hauts-faits” avaient fait un peu de chemin, l’homme se calma et se dirigea vers le groupe, véritablement abattus :

-Seigneur, nous sommes sauf mais regardez, nous n’avons plus rien hormis mon chariot et mon cheval. J’ai deux fils à nourrir, seigneur, et je ne risque pas de leur donner beaucoup de pain avant les prochaine récoltes.

Ne voyant trop ce qu’il pouvait faire, Gahn rassura l’homme du mieux qu’il put avant de prendre congé. Fulrim l’arrêta et lui chuchota au creux de l’oreille :

-Gahn, voilà ce que tu peux faire...

Ainsi, le guerrier Nodrïn exposa un plan simple et qui pourrait contenter les deux partis. Satisfait, Gahn se retourna face à l’homme, un sourire confiant sur son visage fatigué :

-Voilà ce que je te propose l’ami. Je vais acheter ton chariot et ton cheval et te donner quelques sous pour subsister durant l’hiver. Qu’est-ce que tu en dit?

-Seigneur, c’est que mon chariot est mon gagne-pain et...
-Alors voilà qui peux t’interesser. Je te cède ma charette à bras pour ton travail. Après tout, tu n’es pas de faible carrure, et tes fils pourront te prêter main forte. C’est un marché équitable, non?

Voyant que l’homme hésitait, Gahn tenta sa chance :

-Alors, combien pour ton chariot et ton cheval?
-Eh bien seigneur, c’est qu’ils m’ont coûter une véritable fortune. Je ne peux pas vous les céder à moins de 3 000 écus.
-3 000? Allons, soit raisonnable, je n’ais pas survécu aux pires démons d’Agramand pour entendre pareille sornettes. Voilà ce que je te propose. Je vais te donner 2 200 écus pour ton chariot et ton cheval, ainsi que 130 écus et trois écailles de dragons, pour que pendant l’hiver tu ais de quoi manger, plus bien sûr, ma charette à bras. Qu’en dis-tu?
-2 230 écus et trois écailles de dragons seigneur? Ma foi, cela me paraît honnête, merci milles fois !

Ainsi, on déboursa une véritable fortune pour ce moyen de locomotion. Sûr et prévenant le groupe de toute fatigue, cela pourrait se reveler un investissement rentable. Ainsi, avec cet or, l’homme pourrait reconstruire sa maison et vivre jusqu’aux prochaines récoltes avec l’aide de ses fils, si Agramand ne ré attaquait pas entre temps.

C’est donc considérablement alléger de son or que Gahn arriva à la forge de Hautesylves, travaillant comme une véritable ruche dans l’agitation la plus totale. Les cris des forgerons demandant plus de charbons, le crissement du métal refroidit dans l’eau, le soufflet mis à rude épreuve: cette forge était un univers à elle seule. Relativement novice dans l’art du métal, Gahn se tourna alors vers Lamnir. Ce dernier faisait rouler son oeil dans tous les sens, visiblement à l’aise ici.

-Alors Gahn, te voilà face à une forge, et je gage que la hache brisée n’attend que la chaleur ardente des hauts fourneaux pour recommencer à trancher les têtes. Alors, quel métal, ou quel alliage vas tu utiliser pour la reforger?
-De l’acier je suppose, c’est le plus résistant des métaux.
-De l’acier? Oh oh, non mon garçon, l’acier n’est pas intéressant ici. Nous parlons d’une lame unique, et donc, d’un métal unique...

Gahn se mis à réfléchir intensemment tandis que ses compagnons se demandaient quel nom ils allaient donner au cheval. Se massant la barbe, Gahn se souvint du combat qu’il avait donner dans la cave d’une taverne à Sryam. Le nom du métal lui revint soudain :

-Du mithril?
-Eh bien, tes gênes sont peut-être bien nains après tout. En effet, il nous faut du mithril, et en bonne quantité, mais pas uniquement. Il nous faut de l’argent, et de l’or. Vois-tu, ces métaux, en plus de procurer un effet esthétique certain, font visiblement partie intégrante des runes de la hache... Voyons, quoi d’autres... Des gemmes, oui, pour le tranchant de la lame et pour les deux châsses... Une lotion de force? Oui pourquoi pas... et, bien sûr, du fil, pour le manche...

Donnant quelques instructions à Unbar, Lamnir se tourna finalement vers Gahn tandis que le prêtre de Garadgar s’en allait au petit trop, une petite liste entre les mains.

-Bien, au travail...

[Amis MDJs, merci de m’enlever 2230 or et mes trois écailles ainsi que ma charette à bras. En compensation de cela, merci de m’ajouter un Chariot et un Cheval]
[Merci de me retirer également 1130 or, total des matières premières dont j’ai besoin pour forger Tranche-Croc]


A: Je m'en occupe
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Gahn
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MessageSujet: Re: [Gahn] Premier pas dans une forge   Dim 19 Oct - 0:46

Post no 391
<Gahn>

Retirant de son sac les deux barres de mithril qu’il avait acquérit des mois plus tôt, Gahn observa ce métal incroyablement léger et irradiant. Sa première création, si elle lui répondait, serait unique. Il pourrait forger des lames et des haches en acier de façon générique, mais cet objet là serait des plus inhabituel. Se ceintrant dans un lourd tablier de cuir, Lamnir remonta ses manches, disant à Gahn de faire de même. Le semi-nain quitta son équipement qu’il mit dans le chariot, alors que les autres s’étaient accorder sur un nom pour le cheval : Garadgar. Gahn se risqua à un sourire en entendant cela, puis dis à ses compagnons de se reposer, l’oeuvre devant durer la journée voir une partie de la nuit, selon Lamnir.

-Bien, première chose, le mithril... Crois moi, en essayant de reforger cette hache, j’en ais gâcher, mais j’ai plus ou moins compris comme ce noble métal réagis.

Prenant place derrière un énorme soufflet, Lamnir lança aux forgerons de la ville.

-Hey, vous trois, prenez cet or et ramenez nous du minerai. De quoi fondre vingt barres de mithril, dix d’argent et cinq d’or, et magnez vous l’train !

Les trois novices s’éxécutèrent, pris au dépourvu par la grosse voix de Lamnir et son air lunatique. Revenant chargé commes des baudets, les trois hommes observèrent un instant le travail qui s’initiaient, avant d’être appeller par leurs contre-maître. Pas de temps à perdre à observer des nains, la ville avait besoin de ce métal et de ces armes aussi vite que possible.

-Bien, maintenant, je suppose qu’on commence du début, hein?
-Plus ou moins, j’ai tout de même parcouru les notes de mon père.
-Une attitude louable, mais la théorie n’est rien face à la pratique. Tu vois ce moule? C’est celui que tu vas utiliser pour fondre le mithril, on en utilisera d’autres pour l’argent et l’or. Commences par faire chauffer la forge... Du charbon bon sang, du charbon !

Déversant une bonne quantité de charbon dans l’âtre, Lamnir commença à faire s’activer le soufflet, la flamme devenant plus chaude à chaque minute. Le front de Gahn suait déjà, et ses mains, gantées dans du cuir, suintaient. Hurlant pour couvrir le bruit de la forge, Lamnir enchaina :

-On y est, la flamme est à bonne température... enfin j’espère. On y va !

Ainsi, les deux artisans se partagèrent la tâche. Le minerai était particulièrement difficile à maitriser, refroidissant très vite, rendant l’obtention d’une barre de bonne qualitée particulièrement hardue. Le niveau de liquidité du métal devant être homogène avant refroidissement, Gahn eut de nombreuses difficultés à obtenir le résultat escompté. Lamnir avait plus de facilités, son oeil unique virevoltant, tandis qu’il riait comme un fou devant la flamme et le métal. Le manège continua plusieures heures, des heures érintantes. Finalement, les vingts barres furent en bon ordre sur une plaque de fer réunissant les composants de la reconstruction.

Pendant ce temps, Unbar revint de la ville, les bras chargé. Il avait rendus visite à un enchanteur pour récupérer des gemmes et du fil, tandis qu’une alchimiste lui avait fournis une lotion de force, visiblement nécéssaire.
Après un court arrêt, le travail repris, et cette fois fut plus tranquille. L’or se travaillait facilement, fondant bien et rapidement. En moins de temps que Gahn ne l’aurais crut, cinq barres se trouvaient face à lui, rejoignant le mithril. L’opération fut enfin répétée avec l’argent, qui après quelques tentatives se révéla docile. S’essuyant le front d’un revers de manche, Lamnir souffla un bon coup, la pipe à la bouche alors que l’apres midi touchait à sa fin.

-Corne de bouc, j’donnerais cher pour une bonne pinte de vot’ Spéciale de Garadgar, camarades ! Le travail est foutrement fatiguant à mon âge, et on n’a fait que la partie la plus facile. Maintenant, on va voir si Tranche-Croc te répond...

Le reste du groupe avait décroché après la mention de la Spéciale, bavant presque en pensant à l’amertume d’anthologie que cette bière renommée possédait. Mais le temps nétait pas à la rêvasserie, et bientôt, les deux forgerons retournèrent à l’ouvrage, Lamnir aux commandes.

-C’est là que ca devient interéssant, fiston ! Ce que tu vas faire, c’est chauffer les morceaux qu’on a de la hache et les mettre à proximité du mithril. Quand j’ai essaillé, ma forge m’a explosé à la figure, et j’en ais perdu mon oeil, donc je reste à bonne distance hein? Ah ah, aller, bon courage !

Se disant, le vieux nain s’en fut à toute jambe, observant de son dernier oeil le travail de Gahn. Ce dernier souffla un grand coup et respira profondemment, une partie de son avenir se jouant là. Prenant un marteau, au cas où la réaction soit bonne, Gahn se jeta à l’eau, chauffant les morceaux restants de Tranche-Croc.
Presque instantanemment, la lame s’illumina. Les reflets lumineux se firent de plus en plus fort, se faisant même audibles. Incertain, Gahn regarda Lamnir qui avait le même regard interogateur. Il n’y avait qu’un seul moyen de tirer le fin mot de cette histoire : forger, frapper le métal... Lamnir le rejoigant finalement, les deux nains s’aidèrent mutuellement. Gahn frappait le métal, les morceaux restants fusionnant peu à peu avec le mithril. Sous ses yeux ébahis, le semi-nain vit le tête de la hache se former, jusqu’à former la tête de la hache. Bouche bée, Gahn ne réalisa pas que Lamnir beuglait comme un sourd des hurlements de victoire.

-Sacré nom d’un sanglier d’guerre ! T’as réussi fiston ! Cette foutue hache, elle t’étais désignée !! Wahahahaha !!!

Le travail était néanmoins inachevé. Rapidement, alors que le métal était encore bouillant, on concassa toutes les gemmes à l’exception de deux, servant à sertir les châsses de la lame. La fine poudre des petites gemmes maudites fusionna parfaitement avec le métal, et en une seconde, les petits grains sombre firent partie intégrante du métal. Vint ensuite la lotion de force, et tandis que Gahn tenait la tête chauffée à blanc, Lamnir en versa le contenu, émettant un bruit pareil à celui de
l’acier brûlant qu’on plonge dans l’eau.

-C’est bien mon garçon ! Maintenant, laisses la refroidir un petit peu et prépares l’argent et l’or pour réhausser les runes et leur rendre leurs pouvoirs.

Ainsi, la lame refroidit quelques minutes pendant lesquelles Lamnir indiqua que cette hache n’était pas équilibrée, et donc, que l’inertie de cette dernière la rendrait plus puissante que si elle l’avait été, sacrifiant tout de même un peu de manoeuvrabilité. Une fois ces quelques informations dispensées, les deux artisans se remirent au travail. Un travail minutieux et long dans lequel les métaux précieux furent utilisés avec parcimonie, fondu lentement et utiliser à même la hache. Rapidement, les runes furent réhaussées, donnant un aspect princier à la hache. Sans s’en être rendu compte, la nuit était tombé et bien tombée. Depuis le chariot, quatre paires de pieds s’échappaient, et sous la bâche, un ronflement sourd et profond.

-Bien, reste plus grand chose à faire. On va travailler un petit peu ces pierres et les enchâsser, puis on finira le tout en cousant le revêtement de cuir avec le fil qu’Unbar à rapporter.

Et ainsi, deux heures plus tard, Tranche-Croc renaissait. Destinée à être utilisée à une main, la hache était méconnaissble. Sa lame était droite, proche de la perfection, ce qui étonna Gahn au vu de sa relative inexperience en la matière. De sa chaque côté de la tête, comme deux yeux de corbeaux, deux gemmes trônaient, irradiant de pouvoir. De toute sa courte vie, Gahn n’avait jamais vu pareille lame, et nul doute qu’aucun de ses ennemis ne voudrait la voir plus que nécessaire.

-Eh bien, garçon, voilà une bonne nouvelle. Te voilà en possession des deux reliques de ton clan, ton avenir t’appartient, plus que jamais. Allons, dormons un peu, j’imagine que les prochains jours vont être passionnant.

Le lendemain matin, après une nuit de sommeil réparatrice, le groupe se mis en branle, de nombreuses affaires les attendant. Gahn se délesta de sa masse et en profita pour l’offrir à Fulrim. Ce dernier n’eut qu’à changer le manche, et il se retrouva, heureux comme un enfant le jour de sa naissance, avec un marteau d’exception. Ainsi armés, Gahn se sentait plus que jamais prêt à affronter ce que l’avenir avait en réserve, et avec ses compagnons, il ne croyait pas qu’une seule épreuve soit infranchissable.

Action suivante dans la foret

[Amis MDJs, merci de changer l’arme de Fulrim par une Masse scintillante.]

[Merci également de m’ajouter Tranche-Croc. Etant unique, je ne sais pas si il doit êre fait mention que je la possède dans l’entrepôt ou autre, je vous laisse statuer là dessus.]

[S : Fait.]
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