Gloire et Honneur - Archive


 
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 [Gahn] Rencontre cruciale

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Gahn
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MessageSujet: [Gahn] Rencontre cruciale   Sam 18 Oct - 12:58

Post no 387
<Gahn>

Action précédente dans Hautesylves

La marche fut rapide. Reprenant possession de leur petite charette à bras, le groupe arriva rapidement à la porte Ouest, et descendirent alors des cimes où Hautesylves était bâtie. L’après midi touchait à sa fin, le soleil s’écrasant à l’horizon derrière un rideau de feuilles aussi silencieuses que possible. Le souffle du vent était absent, tandis que la rumeur des hommes, elle, demeurait. Au loin, on pouvait entendre les soldats de la ville s’activer, tandis que des colonnes de fumée à l’odeur lourde s’élevaient. Des bûchers, à n’en pas douter, la réaction était prévisible.

Les discussions allaient bon train dans le groupe, Fulrim et Elijah rivalisant d’ingéniosité pour raconter comment, à un contre dix, ils s’en étaient sortis. Aucun sérieux là dedans, chacun savait que leurs vies avaient été en danger, et qu’aucun héroïsme ne remplace une vie. Si par des moyens vils ils pouvaient vivre, ils le feraient, tout comme Gahn d’ailleurs. Les héros, ce sont ceux qui sont morts après tout.

Le chemin se fit paisiblement entre les racines des arbres centenaires de la forêt, les voix du groupe brisant un silence plus oppressant à chaque pas. Ils se sentaient observés par les arbres, un sentiment gênant pour cette race plus habitué à la fraicheur d’une mine. En pensant à cela, Gahn se demanda pourquoi et comment Lamnir avait put vivre dans pareil endroit pendant si longtemps. Pensant à cela, Gahn se remarqua pas tout de suite les ruines de la vieille forge.

-Gahn, je crois que c’est là. Dit Fulrim, poussant Gahn hors de sa léthargie.

Le mot ruine était un doux euphémisme pour décrire cet amat de pierre délavés par la pluie et rongés par le lierre et la mauvaise herbe. Un morceau de toit était toujours en place, ainsi qu’une cheminée d’où s’échappait de la fumée. Enfin, et Gahn croyait cela ironique en voyant toutes brèches dans la pierre, une porte. Prenant la blague au mot, le semi-nain s’avança.

La vieille forge trônait là, au milieu d’une clairière qui reprenait peu à peu sa forme de forêt sauvage. A dire vrai, un arbre poussait depuis l’intérieur de la maison, comme s’il aspirait la bâtisse dans la flore locale. S’avançant pour frapper à la porte, Gahn eut soudain une bouffée de panique. Derrière ce morceau de bois, il y avait des réponses aux questions qui hantaient l’esprit du guerrier depuis son enfance. Que ferait Gahn si ces réponses n’étaient pas celles qu’il attendait?
Prenant son courage à deux mains, le semi-nain frappant à la porte. Pas de réponse. Il frappa alors avec plus d’insistance. Rien.

-Hého? Y’a quelqu’un?


Avec le silence pour seule réponse, Gahn s’énerva. Il n’était pas passer par l’acier, la mort et les pires épreuves que le monde porte pour trouver une maison vide. Bougeant la poignée, celle-ci se cassa, au grand dam du semi-nain. Passablement irrité par l’absurdité de la situation, il fit le tour et passa par une des brèches. Une minute plus tard, il ouvrait la porte de l’intérieur, laissant passer ses compagnons.

La vieille forge était en très mauvais état. Dans un coin proche du foyer de la cheminée, un couverture et un oreiller meublaient la pièce. L’enclume brisée servait visiblement de table à Lamnir, tandis que deux choppes finissait le tableau. Avec le feu brûlant dans l’âtre, le groupe en conclut que Lamnir devait revenir sous peu. Ainsi, les compagnons prirent leurs aises, s’adossant au mur alors que le vent, glâcé, se levait. Une légère bruine s’ensuivit s’introduisant partout.

Une demi-heure plus tard, c’est la rumeur de cris et de jurons qui réveillèrent les esprits somnolents. Lamnir, enfin.

-Corne de bouc, saloperie de pluie, j’espère que mon feu est toujours là, sinon, tu vas me payer ca, Kegöh ! On ne s’absente pas quand Lamnir Gunsson fait son repas. Ventredieu... Qu’est-ce que c’est que cette foutue charette devant chez moi? Hé, qui est là? Magnez-vous de sortir avant que vous tranche la tête comme à des lapins ! Traines savates, va-nu pieds, enfants de trolls !

Gahn se présenta dans l’entrée, la porte encadrant sa lourde stature. Enfin, il voyait Lamnir. Le vieux nain n’était pas beaucoup plus petit que Gahn, la barbe grise, l’oeil vif. En réalité, c’était bien son seul oeil, un bandeau barrant le second, tandis que ses cheveux étaient hirsutes, tombant sur ses épaules.

-Un sang-mêlé? Ici? T’es bien le premier gars de ce genre que je vois. Dégages de ma porte, faut que j’entre, ca mouilles sévère ici.
-La...Lamnir?
-En chair et en os, gamin, maintenant pousses toi de là. Bon sang, mais vous êtes une vrai compagnie ici ! Foutredieu, ma forge n’est pas un asile pour voyageurs perdus. Qu’est-ce que vous me voulez? Saperlotte... Ajouta Lamnir à mi-voix. Ce tartan... Tu ne serais pas un..?
-Bjoränn, Lamnir. Je suis le dernier fils d’Adrhan...
-Par la moustache de ma sainte mère, Nethfer ais son âme... Gahn? Des années que... Bon sang, j’arrive pas à y croire...
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Gahn
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MessageSujet: Re: [Gahn] Rencontre cruciale   Sam 18 Oct - 14:26

Post no 388
<Gahn>

Lamnir dut s’asseoir, sa rencontre avec le dernier fils d’Adrhan étant visiblement un choc. Gahn n’en savait rien, mais cela faisait des années que ce vieil ermite vivait dans la forêt, en contradiction avec tous les standards de vie naine, conservant jalousement les reliques du passé du clan Bjoränn. Le vieux nain s’assis, prenant appui sur les puissantes épaules de Fulrim. Rapidement, il sortit une choppe d’on ne sait où ainsi qu’une pipe. La seconde suivante, de la fumée s’en échappait alors que de la bière était apparue dans son récipient. Buvant à grande lampée, le nain mis quelques minutes avant de parler :

-Par Hilmir, je ne t’attendais plus. Cela fait si longtemps que je suis ici, avec les affaires de ton père... Ton oncle est venu me les apporter la semaine suivant la destruction du donjon, me disant d’attendre les héritiers d’Adrhan.


Fumant un peu plus, Lamnir continua :

-Je suis un peu au courant de la situation qui est la tienne, Gahn. Saches que ton père ne nourrissait pas de grands espoirs en toi. Tu étais peureux et loin d’égaler les prouesses de tes frères au même âge.
-Je sais tout ca, Lamnir...
-Alors tu comprend pourquoi j’ai quelques reticences... Tes capacités se sont-elles devellop...
-Comment oses-tu, vieillard sénile? Beugla Elijah. Le seigneur Gahn est le plus vaillant guerrier que ma longue vie m’ais permis de voir ! Ses exploits se dénombrent par dizaines ! Héros de Port-Pergas lors de l’attaque du félon Zordas, il a été l’un de ceux qui l’ont capturés ! Il m’a également sauver, moi, condamné à mort dans les cellules puantes de Sryam, ainsi que tout les prisonniers de ces fils de chiens Sryamites ! Sa force l’a également mener par delà d’autres mers, jusqu’en Amresia, où à la force de sa lame il a mis à bas un démon majeur, y perdant même la vie ! Et laisses moi également te parler de sa bravoure dans le siège de Hautesylves, où il a mener les hommes dans la tourmente et à été victorieux à chaque fois !

Elijah se calma, retenu par Fulrim et Throd. Il s’agissait là d’une des crises de folie légère du chevalier, mais qui en l’état actuel des choses, fit son effet sur Lamnir. Ce qu’on disait était donc vrai, un semi-nain était un des héros de Port-Pergas, et quand à ces autres faits d’armes majeurs...
Gahn avait donc bel et bien changer. Il n’était plus l’enfant peureux des premiers jours, c’était la fine lame que son père attendait.

-C’est bien vrai, tout cela? Questionna Lamnir, soudainement bien sombre.
-Hormis la forme, à peut près...

Se levant, Lamnir se dirigea vers son seul autre meuble : une commode défoncée par le temps, l’humidité et les plantes. Il en retira deux paquet assez épais, enrobés dans du parchemin et du tissus vieillit. Lamnir en garda un en main, le plus imposant, et donna le second à Gahn.

-Qu’est-ce que c’est? Demanda ce dernier.
-Lis, tu verras bien...

Obéissant, Gahn déplia le tissu et découvrit son contenu. Il s’agissait d’une vieille envelloppe contentant un morceau de papier manuscrit au dessus d’un livre épais à la reliure de cuir. Levant les yeux vers Lamnir, celui-ci lui fit un clin d’oeil d’encouragement. Gahn déplia la lettre et reconnus lagré toutes ces années l’écriture de son père. Il s’éclaircit la gorge et déclama à haute voix :

“Mes fils, ces lignes vous sont écrites alors que les Drenn et les Örr marchent en direction de notre vieux donjon. Quelle pitié que ces jours soient les miens, et les vôtres. Je continue de croire qu’une issue pacifique peux êtrer trouvée, mais je craint que notre peuple ne soit devenu fou. Nous sommes si peu nombreux à vivre encore dans les montagnes, et nous nous déchirons au lieu de vivre ensemble. Vos aieux avaient ce rêve, celui de réunir notre peuple comme du temps d’Hilmir le Rayonnant, en ces jours où notre race fût fière et puissante. Votre sang humain vous rend unique, chacun d’entre vous. Vous êtes en effet le lien manquant entre deux races que tout opposa pendant des dizaines et des dizaines d’années. Je crois fermement que votre ascendance fait de vous les possibles unificateurs des nains de Norgod, car vous comprennez les dangers qui nous guètent mieux que les soit disant sages de notre temps.”
“Je vais envoyer ce cahier à mon vieil ami, Lamnir, celui là même qui assista aux naissances de chacun d’entre vous. C’est un nain sage et plein de bons conseils. Si je devais mourrir dans la bataille qui va nous opposer aux Örr et aux Drenn, vous devez écouter ses sages conseils. Je vous en conjure, ne soyez pas rancunier envers ces deux clans : ils n’obéissent qu’à la dégénérecence de nos valeurs, dont je suis également coupable.”

“Avec cette lettre, vous trouverez mon cahier de voyage ainsi que toutes mes notes. Elles concernent notre race en particulier, ainsi que plusieurs autres choses que j’ai apprise. Si vous lisez attentivement, vous apprendrez les secrets de la forge que je tient de notre vieux maître, à Lamnir et à moi. Vous apprendrez également tout ce que je sais sur les Nains en Norgod, des immigrés dans les territoires humains aux derniers clans vivants dans les Montagnes. Je sent néanmoins que quelque chose m’échappe. Peut-être suis-je trop vieux, mais j’ai le sentiment que notre race n’est pas à son crépuscule. Cela, seuls vous, mes sept fils, pouvez le savoir.”

“Si vous lisez cette lettre, Lamnir doit également vous avoir transmis deux de mes plus précieux artefacts. La culture naine est régie par le combat depuis qu’Agrath nous à jeter du ciel, aussi, ces deux artefacts sont d’une importance cruciale. “

“Il s’agit de mon casque, celui du clan. Il symbolise le savoir des aieux et la sagesse. Les noms de tous ceux qui l’ont porter sont inscrits dessus, et mon nom, Adrhan est le dernier. A mon fils qui le portera, inscrit ton nom dessus aux côtés de tes ancêtres.”

“Le second artefact est malheureusement en moins bon état. Depuis des générations, la lame est brisée et refuse de reprendre forme sous le feu de ma forge. Il s’agit de Tranche-croc, la hache du grand père de mon grand père. Elle fût appellée ainsi par cet illustre guerrier lorsque sa lame trancha les crocs d’un Trolls, emportant le porteur de la hache et le Troll dans les Abysses du Royaume de Nethfer. Ainsi est elle qualifiée comme maudite. Je n’ai jamais réussi à la reforger, car je crois humblement que la lame choisi son porteur, un porteur au destin qui n’était pas le mien. Si elle devait être reforgée un jour, le nom de cette puissante relique pourrait-il changer? Je n’ai pas de réponses à cette questions, mes fils, mais j’espère que cette lame attend l’un de vous”.

“Le temps presse, les clans sont presques à nos portes et je dois déjà remettre mes notes et toutes ces choses à votre oncle Thorhan. J’aimerais pouvoir croire que cette lettre ne vous parviendra jamais, mais je pressent au fond de mon coeur que mes dernières heures arrivent. Six d’entre vous m’accompagneront au combat aujourd’hui, et j’espère que le même nombre vera le prochain soleil se lever sur les Pics des Monts du Nord. Qu’Agrath bénisses les Bjoränn.”


Gahn termina sa phrase avec des sanglots dans la voix. Il leva les yeux vers Lamnir, attendant des explications...
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MessageSujet: Re: [Gahn] Rencontre cruciale   Sam 18 Oct - 17:00

Post no 389
<Gahn>

Levant les yeux, Gahn vit l’expression sur le visage de Lamnir. Elle mêlait la compassion et le questionnement. Est-ce que le semi-nain était le porteur tant attendu de la hache, ou plutôt des fragments de hache en possession du vieux nain? La même question hantait déjà Gahn alors qu’il parcourait distraitement les feuillets du journal de son père. Une chapître intitulé “L’Art de la Forge” fit dire à Gahn que ce journal contenait bien des informations précieuse, celle là même que Gahn cherchait. En relevant le regard, Gahn vit la main de Lamnir devant son visage, tenant du bout des doigts le casque d’Adrhan.

-Voilà la première partie de ton héritage.

Le semi-nain ôta ses gants et posa ses mains sur le métal froid et doux du casque. L’objet était d’une très grande facture, probablement l’oeuvre d’un artisan des temps anciens. L’avant était frappé d’or, couvrant le visage, ne montrant que la barbe et les yeux. Sur les côtés de la tête, on pouvait lire l’histoire de ce casque au travers des noms de ses porteurs, un arbre généalogique en somme. Sur le front, un saphir d’une grande pureté trônait, parachevant l’oeuvre. Gahn mis le casque une seconde, sentant le poid de l’histoire et la mémoire de ses aieux.

-C’est pas tout, y’a aussi ça, ajouta Lamnir en montrant la hache brisée.

Le vieux nain désserra le tissu cachant Tranche-Croc, ou plutôt ses restes, et elle se d’evoila au yeux de la troupe. Elle n’avait rien d’épique en réalité : sa lame était brisée en quatre morceaux, tandis que son manche était fissuré en de nombreux endroits. Comme le disait Adrhan dans sa lettre, elle devait être reforgée. Le problème était maintenant de savoir si Gahn en était le porteur ou non, la réponse se trouvant au bout de la flamme d’une forge. Le regard du semi-nain se dirigea d’ailleurs vers la vieille forge de Lamnir, et celui-ci le remarqua :

-N’y pense pas, elle est trop vieille et ne produit plus aucune flamme.
-Bien...

La nuit s’installa alors, seule témoin d’un repas frugal sous les étoiles et la bruine d’automne. Gahn et ses hommes partagèrent leur reste de nourriture avec le produit de la chasse du vieux nain, consistant en un lapin et des racines. Les ventres furent remplis de saucisses séchées et de pain avant que les pipes ne soient bourrées de tabac et fumées goulument dans l’air du soir.

-Eh ben, si on m’avais dit ce matin que je vous verrais, je l’aurais pas cru.
-Moi non plus à vrai dire, ajouta Gahn, de nouveau guilleret. Vous m’avez été d’une aide précieuse, Lamnir, merci pour ça. On levera le camp demain à l’aube, on vous a assez déranger.
-Et pour aller où, jeune Bjoränn? Vous croyez pouvoir reforger Tranche-Croc seul? Et puis Thorhan m’a fait jurer de protéger les héritiers de son frère. Là où vous irez, je viendrais.

L’unique oeil de Lamnir s’agita, comme animé d’une flamme nouvelle. Depuis des années, il n’avait put sortir de cette maudite forêt, et il mourait d’envie de voir le monde depuis des lustres. Le choix fut donc simple : Lamnir se joignit à la compagnie, heureux comme tout. Vint enfin le repos tant mérité, ponctués des ronflements sourds des nains et des grognements d’Elijah, interrompus dans son propre sommeil par le bruit de tonnerre qui s’abbattait sur la forge en ruine.
Le lendemain matin, le retour à Hautesylves fut rapide, Lamnir poussant pour la première fois la charette à bras en poussant les pires jurons de la Création. A l’heure du déjeuner, le groupe arrivait en ville, de nombreux achats à faire...

Action suivante a Hautesylves

[Amis MDJs, merci de m’ajouter Lamnir Gunsson (Guerrier des monts du Nord nv 4) dans mes troupes. Il possède une Hache en acier trempé, ainsi qu’un torse et des jambières de plaques de bonne qualitée. Je vais le payer dans mon prochain post.]

[ Merci également de m’ajouter un Casque de plaques richement décoré]


A: Fait
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MessageSujet: Re: [Gahn] Rencontre cruciale   Dim 19 Oct - 12:05

Post no 392
<Gahn>

Action precedente dans Hautesylves

Le soleil se leva donc une nouvelle fois sur Hautesylves, innondant d’une lumière blâfarde les rues de la ville. Les stigmates du siège d’Agramand subsistaient, mais l’astre de Kegöh semblait ne pas s’en soucier plus que de raison. Quelques soient les problèmes du bas monde de Norgod, la danse des Dieux ne s’arrêterait pas, ce qui semblait être un bon compromis entre les humains et les Dieux selon Gahn. Comme le soufflet commence à animer les braises, le soleil donna le signal du départ d’une nouvelle journée pour les citoyens de Hautesylves, chacun vaquant à ses occupations, qui comme hier et sans doutes les jours suivants, étaient principalement la réparation de la ville, l’inhumation des corps et les bûchers pour les cadavres du Grand Pourri.

La troupe était déjà en marche, faisant résonner les sabots de Garadgar sur le pavé de la ville. Unbar fut désigné palefrenier, son instruction monastique lui donnant quelques notions dans l’entretien des équidés. Les chevaux n’étaient pas vraiment les bêtes de prédilection des nains, préférant les poneys, voir la marche à pied, exception faite des chevaux de traits, servant pour le transport de matériel ou de voyageurs. Ainsi, Throd tenait les rènes tandis que Gahn fumait à ses côtés, les trois autres profitant de l’arrière du chariot pour dormir un peu plus. La destination avait été arrêtée le matin même, et il s’agissait du Sud : Port-Pergas.
Emprutant l’allée principale de la ville, Gahn ne se sentit pas la force de chercher ses compagnons d’un jour partout dans la ville. Il avait vu Glorac, il le savait vivant, cela lui suffisait, se disant que s’il devait le revoir, cela se ferrais. Le paladin devait faire partie des notables de la ville, ce qui devais le mettre en première ligne si une contre attaque devait se monter. Cette dernière option ne plaisait guère à Gahn, mais il fallait croire que les citoyens de la ville était particulièrement masochiste pour s’infliger les griefs de tant de pertes encore une fois. Quand à Leelou, Gahn avait encore une dette qu’il devrait honnorer un jour ou l’autre. Un dette de sang ne s’oublie jamais.

-Port-Pergas alors? Tu vas voir Garadgar, la ville est toute petite, tu vas bien t’y retrouver...

Pouffant de rire, le nom du cheval le faisant encore sourire, Gahn prit le journal de son père, voulant lire ses notes plus attentivement. Le chapître sur les clans l’intéressa particulièrement, et s’est doucement bercés par les remous du chariot que Gahn commenca sa lecture, la pipe au coin des lèvres :

“Chapître Premier, les Clans des Monts du Nord”
“J’ai passer des années de ma vie à commercer avec nos pairs dans les montagnes et jusqu’aux confins du comté de Roc-Rétif, bien que mes voyages m’ais mener plus aus Sud, jusqu’au Port, et je crois avoir acquis quelques bonnes notions de ces familles, fières et puissantes, comme la notre.”

“Les montagnes sont de plus en plus désertées par nos frères, si bien que pendant les jours de ma vie, j’ai vu le nombre de famille tomber d’une cinquantaine à une demi-douzaine. Deux facteurs à cela. Le premier est bien entendu les Trolls, et dans une moindre mesure, les gobelins. Quelques clans n’ont pas réussi à survivre à ces menaces, et je pense en particulier à un clan de l’Est des montagnes, les Dol, qui malgré de nombreuses âmes naines, périrent jusqu’au dernier.”

“J’ai constaté que la seconde tendance est finalement très liée à la première. En effet, de nombreux clans ont préférés immigrés au Sud des Montagnes pour échapper aux guerres qui nous berçent, fussent-elles entre nains ou contre les Trolls. Plus j’y pense, plus je crois que notre race est sur le déclin à force de guerres aussi nombreuses que stupides. Concernant les immigrés, ils ont le plus souvent ouvert des forges dans les grande métropole de notre continent et se sont réunis, oubliant le concept même le concept de clan. Ainsi, j’ai rencontrer de nombreux nains contrôlant deux à trois grandes maisons, ou près d’une centaines d’entre eux vivaient, tous ensemble.”

“J’en suis venu à une conclusion. Si l’un d’entre nous devait un jour rassembler notre race dans NOS Montagnes, son travail commencerait là, en s’aidant d’une légende bien ancrée chez les plus vieux d’entre nous : celle de Käg-Hadrin, la Maison du Renouveau. J’ai pris soin d’écrire cette légende dans un autre chapître, fort heureusement. Mon intime conviction est que pour vivre, nous devons abolir le système de clan et nous réunir, comme dans l’ancien temps, celui des guerres face aux humains, dans des forteresses bâties grâce et sous la pierre de la Montagne.”


Gahn referma le journal, pensif. Il ne comprenait pas bien ce que la mention d’une légende venait faire dans les notes de son père, pas plus que la mention de Käg-Hadrin. En refermant le journal, Gahn vit qu’Hautesylves était bien loin derrière eux, la figure pâle du mur d’enceinte perçant encore en quelques endroits les ramures des arbres. Se reconcentrant sur la route, Gahn se rapella que les forces d’Agramand étaient encore présente entre les arbres, obligeant les deux nains à se concentrer sur d’éventuelles menaces.

Une demi-heure plus tard, la menace se matérialisa lorsque quelques craquements de branches se firent entendre aux oreilles de Throd qui pointa du nez un endroit sur la droite du chariot. Gahn avait déjà la main sur son arbalète, bientôt imité par Throd, arrêtant le chariot...

Action suivante sur les routes


[Amis MDJs, pouvez-vous me dire qui ou quoi fais ces bruits? Merci d’avance !]

[S : Il s'agit d'un chien. Il court dans votre direction. Peu de temps après, une fillette va arriver courant derrière lui et l'appelant. Et, encore plus tard, les parents de la petite la cherchant. Ils font partie d'une caravane de voyageurs se rendant à Hautesylve.]
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