Gloire et Honneur - Archive


 
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 L'Attaque Finale

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Amon
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MessageSujet: L'Attaque Finale   Jeu 9 Oct - 19:12

POSTE N°181
<AMON>


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La bataille perdue n’inquiète pas beaucoup Amon, il se souciait plus de la survie de son elfe corrompu. Il tourna à l’angle de la rue, planant et perdant de vue la bataille. Désormais, Sernet serait seul. Alors qu’il réfléchissait à un éventuelle plan pour l’aider, un battement retentit dans sa tête, bientôt viendrais le temps où son corps se reconstituerait. Face au risque de se voir bloquer en plain territoire ennemi, l’avenir de Sernet ne pesait plus beaucoup. Il accéléra le « pas », tandis que les battements se rapprochaient de plus en plus. Tout en avançant, il observait toute la matière qui l’entourait, cette matière aliénée au sol, sans ne plus pouvoir se mouvoir. Lui, il avait réussi à briser cette chaîne du destin et à se défaire de ce fardeau. Il ne restait plus que la lichification, étape qu’il avait oublié le temps de la bataille, pour le rapprocher de son but. Alors qu’il entrait dans la zone sous influence mort-vivantes, abandonnée dans ses pensées, il fut soudainement immobilisé. Toutes les particules autour de lui s’agitaient, se brisaient entre elles pour reformer une nouvelle composante de matière. Ces composantes à leur tour s’assemblaient pour reformer de la matière. Commençant par les os et se terminant par la peau, une goule assista à toutes les étapes de la formation du corps d’Amon avec un certain appétit. Bientôt, ce dernier fut de nouveau un mesure de se déplacer.

_Qu’attends-tu comme cela ?

_Rien Seigneur.

Reconnaissant le lieutenant d’Amon et se souvenant surtout de son activité favorite, elle continua son chemin rapidement. Le lieutenant de Nosh resta là à attendre pendant des heures que son compagnon revienne du combat.

Quand la nuit fut tombée, une silhouette se dessina parmi les ombres. Elle se rapprochaient lentement et quand elle fut enfin assez prête, Amon le reconnut, s’était enfin Sernet.

_Te voila enfin.

_Le combat à encore durer, nos troupes ont effectivement perdu. Heureusement, ils n’ont pas trop fouillé les maisons, je n’ai eu qu’à attendre la nuit tombée pour être sur de ne pas tomber sur ces pourritures.

_Tu as bien fait, va te reposer maintenant, nous irons voir Antonium demain pour notre prochaine mission

Ils entrérent dans une maison abandonnée lors de l’invasion. Tandis que Sernet allait à l’étage, Amon resta sur une chaise au rez-de-chaussée, perdu dans ses pensées.
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Amon
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Dim 12 Oct - 21:36

POSTE N°182
<AMON>


Le lendemain, Sernet redescendit de bonne heure, deux pommes entre les mains. Amon n’avait pas bougé d’un centimètre de la nuit, le sommeil ne signifiait plus rien pour lui. L’elfe lui tendit un des fruits.

_Vous en voulez une ?

_L’acidité de la pomme risquerait de ronger mes organes.

_J’avais oublié, pardonnez-moi

Ignorant son compagnon, il sortit de la maison et se dirigea vers l’auberge, nouvellement quartier général des troupes mort-vivantes. La tombée du quartier des mages avaient suivis celle de l’entrepôt, l’armée d’Agramand commençaient à perdre l’avantage. Un démon majeur le bloqua.

_Antonium ne souhaite recevoir personne aujourd’hui

_Tu sais très bien qui je suis, évite de te mettre contre moi.

_Vous n’êtes que le lieutenant de Nosh et les ordres d’Antonium valent plus que les vôtres.

Enervé par l’impertinence du démon, Amon abandonna la lutte verbale. Le monstre, têtu, n’aurait sûrement jamais cédé. Sernet qui avait assisté à la scène le rejoignit en courrant. S’inquiétant pour son maître, il le remballa et lui donna la journée pour se reposer. Le mort-vivant passa le reste de la journée à se balader dans la cité, comme un esprit.

Le lendemain, le Soleil se leva sur HauteSylve, Sernet sortit d’une maison et rejoignit Amon qui avait continué à faire les 100 pas pendant la nuit. Alors qu’il allait débuter un probable monologue, des cris de guerre résonnèrent depuis la porte menant à la seconde partie de la ville. Sernet, quelques peu effrayé, n’arrêta pas de poser des questions. Mais Amon se doutait bien de ce que cela signifiait. Ignorant toujours son brave elfe, il se dirigea vers l’origine des cris. Une bonne partie des morts-vivants avaient été massés prés l’immense porte. Un gobelin s’approcha de lui, s’était Graadlirg, le lieutenant de Kraakarth

_Amon, nous sommes chargés de prendre le contrôle des troupes mort-vivantes.

_Bien, je vois qu’elles ont déjà été placées comme il faut. Je prend la partie de droite, toi celle de gauche.

Avec se froideur habituelle, il tourna le dos au gobelin et se dirigea vers ses troupes. Déjà bien ordonnée, les lanciers avaient été placés à l’avant tandis que les cavaliers prenaient les humains sur le coté.

Emportée par leur rage envers les morts, les soldats d’HauteSylve perçaient par ci par là la ligne des lanciers. Le vrai corps à corps pu enfin commencé.

_La bataille finale, si nous perdons encore celle-ci…

_Nous devrons fuir vers la Taniere.
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Leelou Lovara
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Lun 13 Oct - 16:25

Post Cent Cinquante Deuxième
Leelou Lovara


[Post Précédent : ici]

La soirée avait été courte. Les défendeurs d'Hautesylve étant trop fatigué pour encaisser l'alcool, que ce soit physiquement, ou mentalement. Concernant la Tsigane, si elle était naturellement fatiguée, elle était également abattue mentalement, beaucoup plus que ne semblait l'être Mundéric, Eshalda ou tous les autres survivants. Le guerrier avait déjà subit la perte de sa famille tandis que la jeune femme était une ancienne tueuse. Les autres survivants vivaient déjà dans cette horreur depuis plusieurs jours et côtoyer la mort ne les dérangeaient plus beaucoup, tant que eux étaient toujours vivant. Tout le contraire de Leelou qui n'arrivait pas à digérer l'état de Golgoth, que le soigneur avait rapatrié escorté par deux enchanteurs pour plus de soin, malgré son état "critique" d'après le médecin. Mais cette nuit-ci, la danseuse ne fit pas de cauchemar. Les âmes des deux fois nés renvoyés à Nethfer par sa main ne revinrent pas la hanter comme l'avait fait Constantin. L'alcool aidant sans doute à cette barrière mentale de la Tsigane. Non, Leelou rêva de bien des choses cette nuit là. Des choses futiles, dont elle ne se souviendrait pas. D'autres, plus importantes, sur son passé ou son avenir, reste de la Larme de Poète, dont elle ne se souviendrait pas non plus.
------

Le réveil le lendemain matin fut difficile pour tout le monde et Leelou n'échappa pas à la règle. Certains, comme Mundéric, à cause d'un mal de crâne survenu à cause de l'alcool ingéré la veille, d'autres, comme Eshalda et l'Ours, à cause de blessures plus ou moins handicapantes. Concernant la danseuse, ses articulations lui faisaient mal. Des courbatures ici et là lui rappelant le combat de la veille au moindre mouvement trop prétentieux. Tout cela confrontait la Tsigane à un constat grave, elle manquait d'entrainement. Elle pouvait danser des heures sans problème mais son corps ne supportait pas aussi bien la violence d'une bataille de cette envergure.

Après un brin de toilette dans une des maisons abandonnés, Eshalda et Leelou rejoignirent le reste des survivants autour du repas. On servait ce que l'on avait trouvé dans les maisons mais tout le monde s'en contenta. La journée se passa donc sans encombre malgré les regards lourds qui pesaient sur la deux seules femmes de la troupe. Les deux jeunes femmes sentaient ces regards et c'est avec joie qu'elles accueillirent la nuit arrivant et qu'elle se réfugièrent derrière Glorac, l'Ours et Grand Frère. Depuis une semaine que le siège était commencé, que la menace de la mort planait au dessus de la tête de chacun et que les hommes côtoyaient pourriture et horreur à longueur de journée, les deux jeunes femmes craignaient que certains d'entre eux ne réussissent pas à contrôler leur pulsion. Même le plus honorable des hommes peut devenir une bête ignoble au cœur de la guerre. Mais heureusement, le jour se leva et aucun incident ne fut à déplorer. L'heure n'était pas à fantasmer, Hautesylve allait lancer l'assaut final et une petite escouade était venue chercher les héros du Quartier des Mages.

On les escorta jusqu'à la mairie où les commandants furent appelé à rejoindre la tente de l'officier principal. Ainsi, Leelou fut conviée à entrer avec Gahn et Malphas ainsi que le capitaine Hylis. Sa réussite lors de la prise des maisons arbres lui valant manifestement ce droit. Glorac et Grand Frère furent également convié mais ils préférèrent prendre des nouvelles de Ricochet et confièrent à la Tsigane la mission de leur expliquer la leur. Leelou accepta sa tâche, se jurant d'aller prendre des nouvelles de Golgoth à son tour après.

On expliqua à Gahn et Hylis leur mission puis on se tourna vers Malphas et Leelou


"Tout d'abord, laissez moi vous féliciter pour la prise du quartier des mages. On m'a raconté vos actes. Sans vous, la prise du quartier aurait surement échoué. Je n'ai pas le temps de vous féliciter plus que ça ni de vous récompenser, vous comprendrez. Votre prochain objectif sera de ..."

[MDJs/Erga : Comment se déroule l'assaut ? Quels sont nos ordres ? Si possible, ça serait cool que tu m'fasses bosser en binôme avec l'Nabot Rouge et sans Malphas (on n'a pas la même vitesse de post ^^).]
Erg : Vu que ton post se passe avant l'assaut qu'Amon décrit, je te confie 15 Lanciers, 5 Garde, 10 Milliciens, 5 Chevaliers, 5 Enchanteurs, 2 Arbalétriers, 5 Archers de la forêt de jade et 3 Archers, Ton role est de prendre les forces zombies sur le côté, les autres troupes ont fait une percée dans l'armée zombie. Sabot peut être avec toi. Dans la mélée que tu combattras il y a toutes les troupes au Corps à corps mais aucunne à distance, tu ne sauras pas tuer d'archer ou autre.
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Le Sabot Rouge

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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Lun 13 Oct - 18:27

Post N°9

Ce n'était pas ma gueeerrrrrrre


Nestor avait séduit la jeune "magicienne", il la chatouillait, il s'amusait, frôlait ses mains sur ses jambes. Ce n'était qu'un jeu pour lui, il s'occupait comme il pouvait, il aimait plaire, surtout aux femmes. Il s'assit à coté d'elle racontant les aventures qu'il avait mener en restant vague. L'apprentie fut fascinée par ses aventures de marginal, il grossissait tout bien sûr. Il avait réussit à changer l'ambiance horrible et pesante de la guerre; dans cette guerre, il y avait deux esprits en paix et totalement déconnecté. Ils avaient convergé vers un échange électrique de regard et de rire. Nestor le sentait, il prit la main de la jeune fille, se leva et tout les deux se dirigèrent vers une tente vide. Les deux personnes rentrèrent mais le sabot avait oublié son sac et , par peur de vol, sortit de la tente pour allé chercher son sac. Son sac en mains, il vit Farkan arrivé vers lui. Il roula les yeux, mais le militaire décala le saboteur pour rentrer dans la tente.

Farkan-Vous n'êtes pas encore partis ?!

Nestor-Non, j'aime bien l'ambiance convivial et bucolique de ce camp.

Pointa-t-il la tente de sa mains faisant un clin d'œil à celui qui allait empaler un artificier irrespectueux dans la minute qui suivait. Mais par chance, d'autres gradés rentrèrent dans la tente forçant Farkan à faire de même. Il avait bavardé avec cet homme, il se dirigea vers la tente. Il entendit une voix, il stoppa nette, il se retourna, et vit la plus belle des créatures que Nestor ait pu voire de ses yeux.

Il se mentait mais c'était son envie du moment, d'aimer d'une mince manière une mignonne mal mise en ses mains.

La belle ne tronqua pas une brutalité féminine et guerrière, une répulsion vivace et subtile qui faisait ondoyé les choix autour de faits. Il était attiré par une complication imprévue. Une complication pleine de charme, pleine de couleurs envoutantes et inattendues. Une réflexion vaine vint à la tête du penseur, il vit le contraste: La facilité ou les complications? Le soulagement ou la frustration? La fuite ou l'offensive?

Il s'était mis derrière les trois personnes, une sublime créature et deux bardes. Après une discussion, les deux troubadours partirent. Il la suivit mais elle rentra dans la tente. Nestor voulait faire de même mais un garde l'empêcha de rentrer. Farkan fit signe de le faire rentrer. Nestor lui fit un mouvement de la tête en remerciement. Il se mit à part sur une chaine, derrière un paladin et un nain qui sentait le souffre, il recula la chaise... Il observa la tzigane avec envie. Farkan s'approcha du paladin et de sa "futur conquête" et dit:


Farkan-Tout d'abord, laissez moi vous féliciter pour la prise du quartier des mages. On m'a raconté vos actes. Sans vous, la prise du quartier aurait surement échoué. Je n'ai pas le temps de vous féliciter plus que ça ni de vous récompenser, vous comprendrez.*Humpf* Fausse toux en signe de provocation envers Farkan. Votre prochain objectif sera de prendre les forces zombie sur le coté de la mêlé pendant que le gros des troupes chargera plein centre. Une fois que vous les aurez abattu, vous repiquerez vers le centre pour les achever. Votre équipe vous attends dehors... Farkan s'approcha de la Tsigane regardant Nestor du coin de l'œil. Hahum... quand je dis "vous" je parle de vous et d'Hases (Nestor).

Puis il se tourna vers le paladin laissant les deux compagnons de bataille se connaitre. Le saboteur sursauta de sa chaise. Il était confus... *Encore une bataille? Pourquoi je ferais ça... En même temps ça serait bête de ne pas connaitre cette jolie femme* Il s'approcha de Leelou d'un pas sûr et confiant. Il prit une posture, épaule en arrière, sourire en coin, torse bombé.

Nestor
- Enchanté... Mais laisser moi me présenter, Hases... Hases Mildred, Saboteur, Artificier et dialectien hors paire. Je suis enchanté de combattre à vos cotés. Quel est votre nom? Histoire que votre beauté ne reste pas sans noms à défaut d'être
(Nestor est) sans voix...




Dernière édition par Le Sabot Rouge le Mar 14 Oct - 19:17, édité 3 fois
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Leelou Lovara
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Mar 14 Oct - 18:57

Post Cent Cinquante Troisième
Leelou Lovara


Les objectifs avaient été donné. Encore une fois, on demanda à la Tsigane d'attaquer en parallèle de l'attaque principale. Mais cela ne l'importait pas. C'était certainement plus sa place qu'au cœur de la mêlé. Sa mobilité était une force qu'un guerrier comme Gahn ou Malphas n'avaient pas. Puis on lui indiqua une autre personne qui se chargerait de l'accompagner : Hases Mildred. Leelou hocha la tête comme signe d'acceptation puis quitta la tente alors que l'on donnait ses consignes à Malphas. Dehors, le dénommé Hases se présenta, quelque peu arrogant aux yeux de la danseuse.

"Enchanté... Mais laisser moi me présenter, Hases... Hases Mildred, Saboteur, Artificier et dialecticien hors paire. Je suis enchanté de combattre à vos cotés. Quel est votre nom ? Histoire que votre beauté ne reste pas sans nom à défaut de me laisser sans voix..."

Se tournant vers lui légèrement et le fixant droit dans les yeux, Leelou lui répondit simplement, sans plus de forme que celle de la lassitude :

"Leelou... Leelou Lovara..."

Ne lui apportant pas plus d'attention, la Tsigane se rapprocha de Mundéric et d'Eshalda. Le premier lui demanda qui était cet homme, s'il lui voulait des noises. Leelou lui répondit par un haussement d'épaule. Ce n'était pas le premier qui la courtisait lourdement. Elle aurait tout le temps de le remettre en place s'ils survivaient tous les deux à cette prochaine bataille. Eshalda demanda ensuite des explications sur leur nouvelle mission.

"L'gros des troupes va attaquer plein centre. Notre mission s'ra d'prendre ces pourritures par le coté. Je suppose que cette escouade doit être notre force de frappe."

En effet, comme indiqué par l'officier Hautesylvien, une petite escouade attendait Leelou et ses compagnons à l'extérieur de la tente. Il y avait une quinzaine de lanciers, cinq gardes, dix milliciens, cinq chevaliers, cinq enchanteurs, deux arbalétriers, cinq archers elfe et trois archers Hautesylvien. Le combat qui s'annonçait allait être beaucoup plus violent que celui qui l'avait menée dans les maisons arbres du quartier des Mages.

"Hases, dit-elle en pointant l'artificier du doigt, nous accompagnera également. Je te laisse inspecter les hommes Eshalda. Tu le feras mieux que moi. Je reviens dans cinq minutes, je veux voir Golgoth."

Eshalda hocha la tête puis alla faire connaissance avec les hommes, leur expliquant leur mission. Mundéric suivit la tueuse, complétant ses explications dès qu'il en avait l'occasion, tentant de la ridiculiser à chaque intervention. L'animosité qu'il y avait entre les deux compagnons n'avait pas diminué, malgré les prouesse de la tueuse au combat ainsi que sa fidélité.

Pendant ce temps, Leelou arriva à l'infirmerie. L'odeur de mort qui s'en dégageait était pire que tout et la Tsigane dut mettre une main devant ses nez avant de pénétrer sous la tente. De nombreux lits étaient encore occupés par les vivants mais certains étaient occupés par un long drap blanc, souvent tacheté de sang, recouvrant lui même l'inévitable.

Un soigneur s'approcha de la Tsigane.


"Vous êtes blessé ? Si non, allez-vous en. On a pas de temps à perdre.
-Euh non. Je voudrais juste voir Golgoth. Un homme, la quarantaine, chauve et assez massif. Il a été amené ici il y a deux jours.
-Pas l'temps pour ça fillette. Retourne dans les draps de ta maman."

La réflexion du soigneur failli lui couter une baffe mais l'entrée de Félazare, un guimbardiste que la Tsigane avait déjà vu parlé avec le forgeron l'en empêcha. Le soigneur était déjà loin et Leelou rongea son frein pour ne pas le retrouver et lui coller son dû en pleine figure. Non, elle fit mine de sortir et se dirigea vers le troubadour qui discutait avec un autre soigneur. On lui indiqua un lit dont le drap recouvrait son occupant. Golgoth était donc mort ... Cette annonce fit faire un bond au cœur de la Tsigane. Le puissant forgeron n'avait pas survécu à ses blessures. Mais aucune larme de coula. Sans doute avait-elle assez pleuré la veille. Elle retourna donc avec sa compagnie le cœur lourd mais pas abattue.

Quand elle fut en vue, Eshalda et Mundéric fixèrent lourdement la Tsigane. Cette dernière baissa les yeux et fit un non de la tête. Les deux compagnons de la danseuse baissèrent également les yeux. Mundéric se signa au nom de Nethfer tandis qu'Eshalda crachait par terre. Mais ils n'avaient pas de temps à perdre. L'agitation montait dans les rangs Hautesylviens, le commencement de l'attaque était proche. Puis soudain, les clameurs se firent beaucoup plus forte. Cherchant la cause de ce regain de forme des hommes, Leelou fini par tomber sur ce qu'elle cherchait : Une femme d'une quarantaine d'année était perchée sur un balcon du grand Arbre Mairie. Sa stature et l'effet qu'elle avait produit sur le moral des hommes disaient clairement de qui il s'agissait.

Idraya s'éclaircit alors la voix et s'adressa à ses hommes :


"Quelques minutes nous séparent du plus grand combat de toute notre vie, et tout ce résume à aujourd'hui. Oubliez le passé, car si nous échouons, nos sacrifices n'auront servi à rien, et ne pensez pas au futur, car si nous échouons, il n'y aura pas de futur ... Aujourd'ui, soit nous guérissons notre ville de ce fléau, soit nous nous effondrons, hommes après hommes, vies après vies, jusqu'à ce que la mort triomphe ... Nous sommes en enfer ici. Nous pouvons y rester, nous faire massacrer, ou bien nous battre et remonter vers la lumière. On peut sortir de cet enfer ! Ensemble ! Nous pouvons vaincre la menace Nécromancienne."

A peine avait-elle fini son discourt qu'un gigantesque hourra raisonna dans toute la ville, faisant vibrer le sol de la Sombreforet jusque dans ses tréfonds. Mais au milieu de tout ce vacarme, la Tsigane fulminait. Comment une personne aussi puissante qu'Idraya pouvait rester dans son Arbre Mairie pendant que d'autres se battaient ? Leelou n'avait pas le temps de se poser plus de question que ça, les troupes se mettant en marche pour l'assaut final, mais quand elle aurait le temps, Archimage et Maire ou pas, la magicienne en prendrait pour son grade.

[Ordre de post : Amon ou Sabot, puis celui qui n'aura pas posté puis Moi. Puis on reprend l'ordre. Si tu participes au combat Malphas, incruste toi quand tu veux ^^. Si après 24h d'attente, le tour change. 12h c'est trop court.]
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Le Sabot Rouge

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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Mer 15 Oct - 15:59

Post N°10

La tzigane était réserver par rapport à Nestor, il n'en crut pas ses yeux et le laissa dubitatif. Le rejet l'excitait, ce qui n'allait pas arranger les choses. La tzigane rejoignit deux compagnons qui l'attendait comme si elle était gênée par sa présence. Le sabot resta tout seul, il observait la femme de loin, elle le pointa du doigt tout en discutant. L'artificier fit un signe de la mains pour saluer les compagnons de la belle. Il sortit de la tente, s'assis sur un banc. Il leva la tête au ciel... *L'apprentie!!!*

Il accouru vers le tente, l'ouvrit et évita de peu une faible boule de feu. La magicienne furieuse de s'être fait berné tenta de se venger. Nestor se mit à fuir vers un attroupement de personne, pensant qu'en se mêlant dans la foule, elle l'aurait perdu. Il se rendit compte que toute les personnes regardait dans le même sens. Il fit de même et vit Idraya. L'archimage annonçait à tout le monde qu'ils allaient mourir. Le sabot ne comprenait pas le fait de se battre pour quelqu'un qui vous regarde de haut en vous demandant de mourir pour elle. Il s'abaissa, la magicienne n'était pas loin... Il leva légèrement la tête, elle se dirigea vers les quartiers EST d'Hautesylve.

Il retourna vers Leelou, le groupe était près à tant: Les portes s'ouvrirent. Le gros de l'armé s'empressa de s'engouffrer dedans. La troupe suivit le mouvement. Arriver sur le champs de bataille, il y avait déjà de nombreux de cadavre à terre. La lutte était féroce. La ligne de front n'était pas très bien limité. Il se fit bousculé plusieurs fois. Cela ne le dérangea pas. Il voyait des combats féroces tout autour de lui. Il retrouva la troupe avec qui il était affilié. Tourner le dos à l'armer zombie était une grave erreur. Après une percée en plein milieu par les soldats, les zombies firent de même par le coté où était le Saboteur.

Une goule se jeta sur lui, il dégaina sa chaine, l'enroula autour du ventre du mort vivant et l'éjecta sur le coté. La goule se releva et prit de plein fouet les maillons métalliques en pleine face. Elle hurla de douleur le visage à moitié arracher par la violence du coup. Le mort vivant stoppa nette quant elle sentit la chaine autour de son cou. Nestor tira violemment et sèchement en arrière, sa nuque était brisée . Il enroula la chaine autour de son bras d'un geste rapide mais précis laissant du mou couler le long de sa mains gauche. Il affuta sa perception du combat, tout en reculant. Il ne fallait pas qu'il soit pris par surprise.

[Première goule morte cheers, à toi Amon]


Dernière édition par Le Sabot Rouge le Sam 18 Oct - 12:04, édité 1 fois
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Amon
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Jeu 16 Oct - 18:50

POSTE N°183
<AMON>


Les troupes mort-vivantes se battaient avec leurs barbaries habituelles, les goules se jetaient sur les humains, arrachant chairs et os tandis que les zombies, une épée dans le torse, continuait à se battre stoïquement. Le courage amené par l’ivresse de l’assaut humain retombait déjà, progressivement dominé par l’horreur des tortures infligées sur quelques pauvres combattants. Amon cessa d’observer et commença à agir, les unités à distances jusque là positionné derrière les unités de corps à corps allaient être déplacés. Il ordonna à un assassin d’aller relayer l’ordre : ils allaient désormais prendre possession des maisons qui se trouvaient de part et d’autres de la portes pour avoir un meilleur angle de vue tandis qu’une vingtaine d’archers allaient rester prés des officiers pour les protéger au cas ou les humains arrivaient à fendre en deux l’armée mort-vivante.

Tranquillement, les unités faibles, tel que les zombies, qui avaient été placés à l’avant, tombaient sous les coups des humains. Amon avait volontairement laissé les démons majeurs à l’arrière, pour que les humains prennent doucement confiance en eux. Maintenant, il les envoya absolument tous sur la ligne de front formé par morts combattants les vivants, les bêtes démoniques perçaient les ranges alliés et se lançaient avec avidité dans le combat.

_Sernet, prends les démons mineurs et fait leur contourner nos troupes, qu’ils prennent les défenseurs par le coté droit, la cavalerie ne me semble pas assez foudroyante.

_Je suppose que si ça devient dangereux, je reviens prés de vous

_Exactement.

Derrière lui se tenait Antonium, calme, presque satisfait de la subite remontée en force des humains. Amon remarqua qu’un bélier avait été abandonné prés d’une maison. A ce qu’il connaissait du plan, il ne manquait que ce bélier pour défoncer la porte et envahir la cité. Pourquoi ne l’avait-il pas utilisé ? Il avait dut sûrement arriver lors de l’attaque du quartier des mages, sinon il l’aurait remarqué. Il avait donc eu tout le loisir d’utiliser l’arme ultime de cette bataille… et son attitude de contentement… tout cela l’intriguait fort, mais mieux valait ne pas s’attaquer à un général sans preuve et de toute façon, que pouvait-on craindre d’Antonium ? Remettant ces idées en place, Amon se réintégra dans le combat. Sernet était arrivé sur le flan droit de l’ennemi. Connaissant leur relative faiblesse, il leur ordonna de prendre un ennemi par deux, tandis que lui s’occupait d’un chevalier de la tour noire. Sernet comptait bien utilisé la principale qualité de ce combattant comme défaut : son armure complète. Etouffé par tout ce métal, ces mouvements ne pouvaient être que mieux ralentit. Comme à son habitude, il s’amusa de sa non-déxtérité tout en lui assénant de temps en temps un coup.

Amon dut détourner sa vision de ce duel quelques secondes, le gobelin de Kraakarth s’approchait.

_Les humains commencent à prendre le dessus de mon coté.

_Prend les maitre-lame orcs et envoie les dans le tas, ils ne pourront que faire des ravages.

_Ca va de ton coté ?

_Les humains sont plus forts de par leur folie meurtrière, il suffit de modifier cette folie en désespoir et la bataille est gagnée.

post suivant

[HRP: Quantifier les morts durant cette période svp ^^
résumé:désormais les démons majeurs sont directement dans la melée et les troupes humains sont attaquées par le coté droit par les démons mineurs]


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Malphas Harasus
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Ven 17 Oct - 23:34

Post n°37
<[Malphas Harasus]>

[Action précédente dans Hautesylves, cf "L'attaque du quartier des mages".



Le paladin prit ses ordres du commandement, et rejoignit rapidement Leelou et ses troupes. D'une façon totalement arbitraire, le paladin prit sous ses ordres un enchanteur, un chevalier, deux piquiers et un archer. Suivant la stratégie de Leelou, le groupe de Malphas n'allait "que" servir à désorganiser les troupes ennemies grâce à l'utilisation de divers explosifs.
Le combat continua, et les troupes menés par Malphas et Leelou enfoncèrent les positions des pourris au service d'Agramand, et peu à peu, les troupes hautesylviens avancèrent et refoulèrent les troupes du Mage Noir.
Mais les affres du combat séparèrent une partie de la compagnie, Leelou, ses troupes, tandis que Zilga, Sekgan et Malphas se retrouvèrent avec une partie des survivants de leur escouade ainsi que des hommes aux ordres de la tzigane. Finalement, lorsque le combat s'arrêta, seul une quinzaine de soldats, ainsi que Malphas lui-même, Sekgan et Zilga étaient vivants. Éloignés de la ville elle-même d'environ un kilomètre, à l'intérieur de l'hostile forêt, les troupes aux ordres de Malphas brûlèrent moult cadavres, avant de se replier. Les hommes du paladin s'installèrent dans la première ruine trouvée.

Alors que les soldats hautesylviens faisaient un nettoyage -bûcher de corps, récupération d'objets de valeur, destruction des forces d'Agramand qui se cache encore-, cela sous la direction de Sekgan. Malphas était assis sur une pierre, vestige d'un mur, tandis qu'une elfe restait en arrière. Le lieutenant archère demanda :

"Monseigneur Harasus ?"
Le paladin sortit de ses pensées puis tourna la tête, pivotant du même coup son buste, et répondit :
"Oui ?"
L'elfe s'avança un peu plus près du clerc de Neis, qui se mit à la fixer de ses deux yeux perçants ; l'archère ne put s'empêcher de rougir. Baissant la tête, afin de cacher sa timidité, l'elfe fit :
"Je serai bientôt démobilisé, mais j'ai envie de continuer la lutte ; on m'a souvent vanté les exploits de votre famille, ainsi que ceux des paladins de Neis."
L'elfe marqua une pause, avant de reprendre :
"Je voudrais donc me joindre à vous et à vos amis."
Le paladin se leva, et lui donna en guise de réponse :
"Bienvenue parmi nous. mais avant toute chose, quelle est votre nom, vos capacités et votre histoire."

L'archère se présenta : elle se nommait Kaeda, et était un elfe "libre", faisant partit des rares effectifs de sa race n'ayant pas accepté de se cloitrer à l'intérieur d'une forêt. Bien que devant à l'origine être barde, comme tout les membres de sa famille -une longue et illustre lignée de musiciens-, Kaeda choisit de laisser de côté la vie itinérante de saltimbanque pour celui d'aventurier. Redoutable archère et connaissant de nombreuses ruses de camouflage, elle pratiquait très bien le luth et la poésie, avait des connaissances très étendues sur la musique et parlait très bien l'elfique comme la langue humain.
Sur le plan physique, Kaeda avait tout de l'elfe ; la taille légère, fine et élancé, des muscles présents mais nullement apparent, les traits fins et une grande beauté ; les yeux bleus clairs, les cheveux blonds, longs, fins et soignés et le visage ovale sans aucune marque. Sur le plan moral, l'elfe était très modeste, gentille et calme ; elle avait d'ailleurs tendance, lorsqu'elle se sentait en tort ou qu'elle voyait une personne qu'elle trouvait supérieur, à rougir puis baisser la tête pour cacher cette manifestation.

Alors que le gobelin vint poser des questions à l'elfe et à Malphas, les trois personnes entendirent un cri de surprise résonnaient à l'autre bout des ruines, à un demi-kilomètre. Malphas et ses deux compagnons, ainsi que les soldats, accoururent vers la provenance du cri. Sekgan, accompagné d'un garde, regardaient le corps d'une goule.

"J'ai... J'ai... Tué la goule avec un trait magique."
Immédiatement, le paladin fit un regard qui se révéla clair ; ils brûlaient le corps puis laissez seuls les deux clercs de Neis, l'elfe et le gobelin. Dès qu'ils furent partis, l'hautesylvien fit :
"Sekgan, que s'est-il passé ?"
L'apprenti-paladin dit d'une voix hésitante :
"Nous sommes tombés sur cette goule, et j'ai voulu nous bénir... Au lieu de cela, un trait est partit de mes mains et a atterrit sur cette goule..."
Le paladin sourit, et expliqua au djel'fasien :
"Le premier sort acquis par les apprentis-paladins est ce trait lunaire, plus puissant qu'une simple bénédiction. Cela veut dire que tu as été remarqué, mais aussi que tu es sur la bonne voie. Tu découvriras rapidement le reste de tes sorts, Sekgan."
Sekgan resta quelques instants bouche bée, avant de la refermer et de murmurer une prière pour son maître, à l'intention de Neis.

Dès que ce problème fut résolu, Malphas reçut le rapport de l'autre lieutenant ; les environs avaient été fouillés, les cadavres brûlés et les survivants de l'armée du Mage Noir décimé. Le paladin mit en route son escouade, afin de retrouver Leelou.
Ce fut ainsi, qu'une heure plus tard, que les soldats de Malphas retrouvèrent Leelou et ses hommes ; le paladin demanda ce qui c'était passé pour la tzigane, et si elle savait ce qu'il était advenu de Golgoth, Gahn, Glorac, Grand Frère, Anjali, Zasalamel ainsi que le suivant du forgeron, dont Malphas ne connaissait pas le nom.



[HRP : Action suivante à Hautesylves, cf Après l'effort, le réconfort.]


[HRP : Si vous voulez décrire mieux l'combat, pouvez l'faire Wink.]
[HRP : * Pour les troupes, merci de transformer Sekgan (niveau 3) en Sekgan (Enchanteur d'Hautesylve *Sacré* niv 4) et d'ajouter Kaeda (Archer de la Forêt de Jade niv 3). Merci aussi d'ajouter l'armement de ma nouvelle troupe et d'ajouter dans l'armement de Sekgan Bâton niv 3.
* Merci de m'enlever les bombes et les cocktails incendiaires donnés par Hautesylves.]

Erg : Ok

_________________
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"Je sais où je vais, et ainsi, je frappe."

>~Jonque Tirlau = Malphas Harasus = (PNJ) Rhorem Jyrk ~


Dernière édition par Malphas Harasus le Dim 23 Nov - 20:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Lun 20 Oct - 18:59

Post N°11

Plusieurs zombies et quelques goules s'avancèrent vers le sabot, il était seul en plein derrière les lignes ennemies. Un zombie s'avança imprudent, se prit un coup de poing métallique du fait que la chaine était enroulé autour de la main. Le bras s'enfonça légèrement dans la tête du zombie. Nestor recula à temps évitant les coups de sabre à l'aveuglette que faisait le putréfié. Il le désarma d'un coup de genou dans le coude, lui mit une balayette et l'exécuta d'un rocher écrasé sur la tête.

Un cor retenti, il regarda au loin en arrière, une pluie de flèche était dans sa direction. Il se plaqua à terre et mit le zombie sur soit. Les flèches se plantèrent plusieurs fois autour du révolutionnaire et dans le zombie. Nestor se releva et vit les goules s'enfuirent. Il s'avança puis trébucha, le zombie était encore en vie et leva son bras pour découper sa victime avec son sabre retrouvé nouvellement. L'humain débattait sa jambe ne voulant se faire occire, trop tard... Il ferma les yeux... Rien ne se passa.

Il ouvrit les yeux, vit Farkan retiré son épée du corps du mort-vivant. Un tremblement brutal survint, Farkan s'abaissa. On pouvait distinguer au loin des cavaliers maudits fuirent le champ de bataille. Farkan regarda le désinvolte, tout en fouillant dans son sac.
Il sortit une bourse et la lui jeta.

Farkan-J'espère que cela te fera changer d'avis sur l'offre que l'on ta faite.
Puis il décrocha l'arbalète et son cartois de son dos, la posa à coté du saboteur.

Farkan-Ça c'était à Gnrard, il aurait voulu que tu l'ais. Bon j'te laisse.
Et il s'en alla. Les troupes repartirent, les prêtres prirent les cadavres humain et brulèrent les cadavres zombies. Les blessés graves se faisants porter par ceux qui l'était moins. Nestor lui était allongés à coté d'un cadavre regardant son sauveur partir. Il installa le cartois, prit l'arbalète et fit un petit sourire de satisfaction. Il mit les 300 Po dans sa bourse. Il retourna vers la porte. Il chercha une tête familière. Personne... Il poussa plusieurs personnes. Il vit Leelou, lui fit un signe de la main et s'avança vers elle. La prit en aparté, fronçant les sourcilles, il avait l'air sérieux...

Nestor- Écoute, je sais que tu ne peux pas saqué les personnes de mon espèce, je l'ai vue dans ton regard. Je ne vais pas te mentir, je me nomme Nestor Kropotkara, je suis recherché par les autorités Roc-Retifienne. Je suis en couverture. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai confiance en toi j'me trompe? J'ai besoin de sécurité, je pense qu'avec tes relations, tu peux m'aider si le coe... heu si ça te dit hein... Ho faite tu connais la grande famille Kropotkara? Non? Tu ne dois pas connaitre les nobles de la cour roc-retifienne...

Pensant avoir connu ce genre de fille, aimant le pouvoir, il espérait que cette dernière phrase provoquerait un déclic dans la tête de la jeune tzigane.


[Rajouter: Arbalète Scintillante et 300 Po Svp]

[LL : Fait ^^]
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Mar 21 Oct - 15:02

Post Cent Cinquante Quatrième
Leelou Lovara

L'assaut final venait d'être lancé. Les hommes s'élancèrent, beuglant afin de se donner du courage, vers les hordes des deux fois nés. Discrètement, Eshalda et la Tsigane emenèrent leur troupes sur la droite. Se glissant dans la première ruelle, les deux jeunes femmes découvrirent avec horreur que déjà, quelqu'un de leur hommes étaient tombés, ou du moins avaient été séparé du groupe. Mais il ne fallait pas perdre de temps. Sous le commandement de l'ancienne tueuse, les hommes se mirent en place, bien qu'un peu réticent à obéir à une femme. Les lanciers étaient en première ligne, suivit par les gardes et les chevaliers. Derrière se trouvaient les enchanteurs encadré par les milicens et enfin, en dernière ligne se trouvaient les archers et les arbalètriers.

Leur mission était simple. Prendre de coté les forces de l'ange déchu, dégarnir leur force avec les archers et créer une brèche en chargeant ensuite. Les archers obéirent et armèrent leur arme. Une pluie de flèche survola les rangs Hautesylvien et ravagea les troupes désorganisées de mort vivant. L'instant d'après, la charge était lancé. Mundéric, Eshalda et Leelou étaient parmis les troupes d'élites tandis que Malphas et Hases avait déjà disparut dans la masse. A grands renforts de lance, les lanciers transpèrecèrent plusieurs non morts sans subir de perte grâce à l'effet de surprise. S'écartant ensuite, les lanciers laissèrent place à la puissance des gardes et des chevaliers, Mundéric en tête.

Beuglant comme un damné et tranchant bras et tête, le fermier de Gar'Dhyr ouvrit le bal, rapidement suivit par Eshalda. La jeune femme bondissait de créatures en créatures, plantant griffes et dagues, lacérant les corps déjà mutilés des morts vivants. Mais l'effet de surprise passa et la tendance s'inversa. Rapidement, les lanciers perdirent du terrain et cédèrent sous la pression alors que la Tsigane engageait le combat avec une goule, après avoir renvoyé un archer squelette chez Netfher. La créature, bien que lente opposait une farouche résistance à la danseuse qui ne pu en venir à bout rapidement. Afin de lui prêter main forte, deux gardes se frayèrent un chemin jusqu'à elle, au milieu des cadavres ambulants.

Tandis qu'ils gardaient en respect les créatures voulant approcher, Leelou continuait ses passes d'armes. La créature n'avait déjà plus de flanc et de nombreux morceaux de chairs putrides pendaient au bout d'une fine pellicule de peau mais elle ne faiblissait pas. Ne ressentant pas la douleur, elle continuait inlassableme d'attaquer la jeune femme qui commençait à faiblir. Il fallut l'intervention de Mundéric chargeant accompagné d'un archer elfe pour lui permettre d'en venir à bout. Le jeune elfe décocha en effet juste à temps une puissante flèche qui se logea entre les deux yeux de la goule qui s'effondra. Mais a peine était-elle tombé qu'un démon mineur bondit devant eux et balaya les deux gardes d'un revers de la main.

Les deux soldats périrent sur le coup mais ils seraient vangé. L'elfe décocha une flèche qui se logea dans la poitrine du démon, lui arrachant un grognement menaçant. La créature arracha la flèche et la brise dans ses mains avant de charger l'elfe. Encochant une nouvelle flèche, il serait mort sans l'intervention de Mundéric et d'un chevalier qui parèrent la griffe de la créature à deux. Mais cette intervention ouvrit une brèche à l'elfe qui décocha sa flèche dans l'oeil droit du démon qui hurla, de douleur cette fois-ci. Borgne, il n'en restait pas moins menaçant. Ré-armant son bras, il tenta de balayer Mundéric et le chevalier. Si le fermier réussi à esquiver en plongeant sur le coté, le pauvre chevalier reçu l'attaque de plein fouet et décola du sol pour réatterrir quelques mètres plus loin, mort.

Mais l'instant d'après, deux chevaliers plantèrent leur lame dans le corps du démon, alors que ma Tsigane était grimpée sur son dos, ou elle venait de planter sa rapière, à travers sa nuque. Le démon s'écroula au sol, mort, mais déjà, un nouvel adversaire arrivait. Cela semblait sans fin. Du haut de son perchoir, la Tsigane en profita pour observer la situation. Les troupes humaines semblaient gagner du terrain et elle apperçu les archers Hautesylviens armer leur arme. Le cor résonna et les flèches s'envolèrent, prenant leur direction.

"A COUVERT !" Hurla-t-elle à tous les vivants présent dans sa zone.

La Tsigane eut juste le temps de bondir derrière un garde et de placer son bouclier vers le ciel sans lui demander son avis. L'instant d'après, les flèches humaines ravagèrent les créatures autour d'eux. La ligne de front d'Hautesylve était plus basse que leur position, et si cette pluie allait aider à gagner la bataille, les généraux n'avaient pas pensé aux soldats au dela de la ligne.

"Ca va ?"
Demanda-t-elle rapidement, en sortant de sous le bouclier à tous ses hommes ?

Comme seule réponse, elle vit un champ de cadavres, vivant et non mort. Le garde qui lui avait permit de protégé allait bien lui aussi, malgré une flèche dans l'épaule et dans la cuise, le faisant grimacer. Mundéric était toujours vivant, repoussant un cadavre qui lui avait servit de protection. Eshalda également, malgré la flèche qui lui chatouillait le bras, lui arrachant quelques jurons. Elle n'avait pas eu le temps de se mettre totalement à couvert. Les autres soldats qui les accompagnaient n'avait pas tous eu cette chance. L'elfe avait survécu lui aussi, ainsi que Hases, qui était sauvé juste à temps par un officier Hautesylviens.

"Vous avez fait votre boulot. Dit-il, s'adressant à la Tsigane et aux autres survivants, tandis que la masse Hautesylvienne les doublait pour prendre le deuxième rideau des morts. La victoire est assurée. La cavalerie maudite d'Antonium a fui, ainsi que l'ange et ses meilleurs hommes. Vous pouvez rentrer dans la mairie et vous soigner."

La Tsigane voulut lui rétorquer que jamais, elle n'arrêterai. Tant qu'il y aurait une mence, elle combatterait. Que ce n'était pas son genre de fuir. Mais Hases s'interposa alors que l'officier retournait au combat. La place étaient maintenant vide, le combat continuant quelques mètres plus loin.

"Écoute, je sais que tu ne peux pas saqué les personnes de mon espèce, je l'ai vue dans ton regard. Je ne vais pas te mentir, je me nomme Nestor Kropotkara, je suis recherché par les autorités Roc-Retifienne. Je suis en couverture. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai confiance en toi j'me trompe? J'ai besoin de sécurité, je pense qu'avec tes relations, tu peux m'aider si le coe... heu si ça te dit hein... Ho faite tu connais la grande famille Kropotkara? Non? Tu ne dois pas connaitre les nobles de la cour roc-retifienne...
-Ta vie ne m'interesse pas. Répliqua-t-elle sèchement. Qu'est-ce que tu m'veux ? J'veux dire, quels genre de relations j'pourrais bien avoir ? En quoi j'pourrais t'aider ? Et pourquoi je t'aiderai ? J'te connais même pas. Mais tu as bien raison sur un point, j'ai du mal à encadrer les personnes arrogante comme toi."

Et pendant qu'ils s'échangeaient quelques politesses, les survivants du groupes se réunissaient, attendant leurs ordres.
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Sam 25 Oct - 16:13

Post N°12

Les troupes étaient impatientes, elles voulaient rentrer chez eux, voire leur famille, montrer qu'ils n'étaient pas mort. La guerre fit beaucoup de veuve et d'orphelin. Personne n'osait réellement régler le problème, fatigué par tant de bataille. Personne ne voulait d'autres morts. C'était le genre de chose que Nestor trouvait aberrante. Les dirigeants, ceux qui étaient derrières l'armer, ne faisait rien pour ça. Ils se laissaient attaquer sans vraiment attaquer eux même. Agramand n'était que quelqu'un qui profitait de cette défaillance. Refroidit par la tzigane, Nestor tenta une dernière fois de la raisonner.

Nestor- Je comprend... C'est vrai on ne se connais pas, vous n'avez rien à faire de ma situation mais mon combat mérite tout de même un peu d'attention. Nous sommes paupériser à roc-rétif, le roi impose des taxes de plus en plus lourde pour soit disant combattre la menace troll. Mais il n'en est rien, il vit dans le luxe pendant que les soldats et le fermier se font tuer chaque jour. On a rien le droit de dire, la censure, les arrestations, les gens qui disparaissent comme ça. C'est mon combat, je retourne à roc-rétif, si vous changez d'avis venez à la taverne de l'orc sans tête et demandez "Le Sabot Rouge".


Finissant sur cette phrase, il prit ses affaires et monta dans un convoi militaire vers Roc-Retif. Il n'avait plus rien à faire ici, il avait été envoyé ici pour se faire récupérer par Port-Pergas mais leur intéret était purement politique et n'était que rivalité entre royaume, rien à voire avec le désir que les choses changent. Il avait mal au ventre, il venait d'être déçu. Est ce que dans ce monde il y a t'il quelqu'un de libre qui pouvait se préoccuper du sort de ce qu'il ne l'était pas? Il attendait dans la charrette regardant au loin Leelou.

On s'éclate avec les officiers Roc-Retifiens.
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Mer 29 Oct - 21:06

Post Cent Cinquante Cinquième
Leelou Lovara


Hases, ou plutôt Nestor, s'en alla, laissant la Tsigane seule avec ses "hommes". Elle haussa les épaules et se tourna vers eux. Mundéric, malgré le peu d'affinité qu'il avait avec Eshalda, l'aidait à retirer la flèche de son bras. L'elfe archer aidait le garde qui avait protégé Leelou à retirer les siennes tandis que les deux enchanteurs survivants offraient les derniers sacrement aux morts et soignaient les blessés.

Eshalda était hors combat, ainsi que le garde, incapable de se battre correctement. L'elfe, qui n'avait plus de flèches, l'était aussi, et les deux enchanteurs étaient épuisés après tous leur sorts de soins ou de bénédictions. Seuls Leelou et Mundéric pouvaient continuer à se battre. Mais aucun des deux n'en avaient l'envie finalement. La Tsigane se surprit à baisser les yeux et à soupirer. Les cadavres qui remplissaient la place la décourageant.

Ils avaient assez côtoyé la mort depuis qu'ils étaient ici.

********

De retour à l'arbre mairie, les enchanteurs menèrent le garde survivant à l'infirmerie tandis que Leelou apportait les premiers soin au bras d'Eshalda. Si Mundéric, elle même ou bien l'elfe, qui était resté avec eux, étaient également blessé, ce n'étaient que des blessures superficielles comparées à celle de l'ancienne tueuse. Utilisant une de ses bandelettes de tissus, elle fabriqua un bandage anesthésique avec une de ses potions et banda la blessure avec. Après quelques grimaces, Eshalda remercia la Tsigane qui engagea la conversation avec l'elfe.

Il était assez grand et comme tous les êtres de sa race fin. Ses cheveux blonds accompagnaient deux yeux en amandes aussi vert que ceux de la Tsigane. Ses nez et sa bouche était à l'image du reste : fin. Ses doigts étaient longs et, pour changer, fins. Il était vêtu d'un pantalon brun, d'un haut beige, avec des gants noirs et des chaussures noires, dans la plus pure tradition elfique. Les taches de sang qui tachaient sa tenu n'enlevant rien à sa grâce.


"Merci. Sans vous, j'y serais surement resté la-bas."

L'elfe hocha la tête tristement. Beaucoup n'avaient pas eu la chance de survivre. Puis dans un dernier salut, il fit demi-tour et commença à s'éloigner. La Tsigane mit quelques secondes à réagir et s'élança à sa poursuite. L'attrapant par la main, elle le força à se retourner et le fixa droit dans les yeux.

"Comment te nommes-tu ?
-Mon nom complet est Anithrandir Vindil Cylas Elobarel. Mais vous pouvez m'appelez Cylas."

Cylas avait dit ça avec une telle tristesse dans son regard qu'il laissa la Tsigane sur place. Il retira doucement sa main de celle de la danseuse puis il s'éloigna à nouveau. Avec un dernier regard vers Leelou, il tourna au coin de la rue, s'éloignant de la place centrale. La Tsigane n'était pas experte en empathie mais elle pouvait ressentir la tristesse qui emplissait le cœur de l'elfe. Comment pouvait-il supporter un tel fardeau ?

Leelou n'eut pas le temps d'y penser, qu'un cavalier arrivait lancé au triple galop dans le sens contraire. Il s'arrêta tant bien que mal devant la tente de l'officier principale et s'écroula au sol. Il souffla quelques mots à Mundéric et Eshalda puis ferma les yeux, mort. Les deux compagnons le retournèrent sur le ventre, faisant apparaitre son dos. Une flèche y était fichée, causant sa mort. Le cheval était également blessé, une flèche dans la cuisse.

La pauvre bête hennissait tout ce qu'elle pouvait et malgré toutes ses tentatives, Mundéric ne réussit pas à calmer l'équidé qui commença à se cabrer. Eshalda et lui décidèrent alors d'éloigner le corps du cavalier, le temps que le cheval se calme. Mais c'était sans compter sur la Tsigane qui passa devant le cheval et le fixa droit dans les yeux. La bête hennissait toujours mais se cabrait de moins en moins, lentement, Leelou posa sa main sur le museau du cheval, qui arrêta de se cambrer ...


[Malf', tu interviens quand tu veux ^^]
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MessageSujet: Re: L'Attaque Finale   Jeu 30 Oct - 19:21

Post Cent Cinquante Sixième
Leelou Lovara


Lentement, la Tsigane approcha sa deuxième main de la tête du cheval et commença à le caresser. Sa main glissa jusqu'à son encolure et continua de réconforter la bête. Quelques secondes plus tard, le cheval était apaisé. La Tsigane passa sur son coté, lui caressant les flancs puis elle arriva derrière lui et commença à lui caresser la croupe. Juste en dessous se trouvait la flèche qui lui infligeait ses douleurs. Il fallait la retirer, quitte à lui faire encore plus mal.

Leelou prépara alors son dernier morceau de tissu et vida une partie de la potion sur la blessure du cheval. Il aurait un peu moins mal comme ça. Puis la Tsigane versa le reste de la potion sur la bandelette qu'elle garda dans la main. Elle ramassa ensuite la fiole vide et appliqua avec le tissus humide une pression sur la plaie. Le cheval hennit un peu mais ne se cambra ni ne manifesta aucune intention belliqueuse. Il tourna juste la tête vers Leelou qui le fixa avec compassion. Elle attrapa ensuite délicatement la flèche et tira vivement dessus.

Le cheval avait compris que la Tsigane ne lui voulait pas de mal et resta calme malgré la douleur. Une fois la flèche retiré, la jeune femme s'appliqua à désinfecter la plaie avec son morceau de tissu, incapable de lui faire un vrai bandage. Il allait devoir faire avec. Quelques jours de repos et il serait prêt à se déplacer à nouveau correctement même s'il ne pourrait pas galoper sous peine de se rouvrir la plaie. Une fois qu'elle eut fini de soigner le cheval, elle revint devant lui et elle lui caressa l'encolure et le museau. Elle put alors mieux apprécier sa robe.

Il était noir, et bien que son poil était sali par le sang, la sueur et les combats, il laissait présager une magnifique robe noire et luisante. Il avait sur le museau une petite tache blanche ainsi qu'au bout de sa queue et juste au dessus de ses sabots ferrés. C'était un mal, un entier, comme le prouvait ses oreilles bien droites sur sa tête. Sa crinière n'était pas tressé. Malgré sa blessure, il était très fier comme tout étalon qui se respecte mais comme avec Anji, la Tsigane avait réussi à créer un lien entre elle et lui. Il était sellé correctement mais la selle était vieille et déchirée par endroit et surtout trop petite pour lui. Car il était grand. Il était a peu prêt aussi grand au garrot que la Tsigane.


"Que voulait son cavalier ? Demanda Leelou, se tournant vers Eshalda et Mundéric.
-Il venait annoncer que la victoire était assurée. Les derniers non mort se replient. Il a du se prendre une flèche perdue ..."

La Tsigane baissa les yeux. Il était mort pour annoncer la victoire. Il fallait respecter son courage. La Tsigane confia alors le cheval à ses deux compagnons et pénétra dans la tente de l'officier qui était entrain d'observer une carte. Tellement prit, il ne fit pas attention à l'entrée de la jeune femme et il fallut qu'elle s'éclaircisse la gorge pour qu'il sorte de ses pensées.

"Oui ? Dépêchez vous. J'ai pas que ça à faire. Lâcha-t-il sans prêter attention à son interlocutrice.
-Un cavalier vient d'arriver pour annoncer que la victoire est votre. Répondit la Tsigane sans plus de forme.
-Pourquoi n'est-il pas là ? Continua-t-il sur le même ton.
-Il est mort ..." Dit-elle en baissant les yeux.

Cette annonce laissa l'officier muet quelques secondes. Finalement, il décida de sortir de la tente, suivit par Leelou. Dehors, il vit Eshalda tenir le cheval du cavalier par les rênes tandis que Mundéric était penché sur le cadavre du cavalier. Sa vue sembla attrister l'officier qui continua :

"Je vois ... Merci de vous être occupé de lui.
Dit-il, plus concerné par les événement. Vous n'êtes pas d'Hautesylve n'est-ce pas ? Vous êtes des mercenaires ... Revenez me voir demain pour votre récompense. En attendant, je peux vous laisser vous occuper de cet homme ? Ce sera votre dernière mission. Amenez le à l'infirmerie s'il vous plait."

Leelou hocha la tête, et alors que l'homme retournait dans sa tente, les trois compagnons se mirent en marche. La place de la mairie était vide d'hommes et les bruits du combat au loin se faisait de plus en plus discret. Le calme retombait sur la ville. La menace nécromante avait été écarté. Bientôt la vie reprendrait son cours. Meurtrie par cette attaque, Hautesylve se relèverait mais à tout jamais, quelque chose au fin fond de la Tsigane s'était brisé. Elle avait vu trop d'horreur en trop peu de temps. Combattre les morts vivants n'était ce qu'elle voulait faire de sa vie. Elle n'en avait jamais combattu avant et cela était bien plus difficile qu'elle ne l'aurait cru. Elle fut sortie de ses pensées par une voix familière. Malphas venait d'arriver. Il lui demanda des nouvelles sur leurs compagnons.

"J'en sais rien Malphas ... Dit-elle tristement. Malphas venait de la ramener brutalement sur terre. Si Mundéric et Eshalda s'en était sortit, qu'en était-il des autres ? Si ... Golgoth ... Il est mort ... Lâcha-t-elle dans un demi-souffle alors qu'ils arrivaient devant l'entrée de l'infirmerie. Il est dedans je crois ..."

Et comme pour confirmer ses dires, Felazare sortait de la tente. Il s'immobilisa en voyant les compagnons de Golgoth ... Qu'allait-il leur dire ?

[Prochain Post : ici]
[MDJs : me rajouter deux fioles vides, me retirer mes bandelettes de tissus ainsi que 2 potions anesthésiques. Merci Razz]
[LL : Bon ben j'le fais ... Bande de noob ...]
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