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 Récapitulatif des cultes (Nethfer, Kegöh, Neis et Glinis)

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Malphas Harasus
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MessageSujet: Récapitulatif des cultes (Nethfer, Kegöh, Neis et Glinis)   Sam 12 Avr - 7:53

Saha a écrit:

Gilnis est connue sous différentes appellations; "l'équité" est surement la plus répandue, bien que "la juste" soit également très usité. Toutefois, il est monnaie courante que ceux qui ne l'apprécient pas la prénoment "la glaciale" "la fadasse" ou encore "la morte" cause à sa grande volonté de justesse et donc, à sa froideur, tel que les mortels l'imaginent.

Ses adeptes sont nombreux sur tous les continents, sans prédilection d'une terre ou d'une race plus qu'une autre. Des temples en son honneur ont été dressés en de nombreux endroits, souvent à l'écart des villes, non par crainte de persécution, car la croyance en Gilnis ne l'a jamais été à l'échelle continentale (mais des persecutions locales, les adeptes de tous les dieux en ont subit...), mais plutôt par crainte de promiscuité avec d'autres temples, et de ce fait, d'une certaine partialité à l'égard de l'un au détriment d'un autre. C'est pourquoi les temples de Gilnis, même s'ils restent faciles d'accès, proches des routes et des axes marchands, sont le plus souvent en dehors des enceintes des villes.

Toutefois, Gilnis a son propre ordre de prêtrise, reconnaissables par leur toge de couleur blanc cassé.
Les prêtres de Gilnis sont souvent concidérés comme les plus intègres des témoins, en cas de litige entre habitants, si bien que les services de justice ont souvent tendance à apporter plus de crédit au témoignage d'un prêtre de Gilnis qu'à celui des autres.
La prêtrise de Gilnis s'articule en quatre temps, référant aux quatre saisons de l'année :
Les trois premières années de prêtrise sont appelées "années de mensonge". De nos jours, cette nomination n'a plus rien de péjoratif, mais tire son origine du fait qu'avant, la prêtrise de Gilnis était la plus représentative d'une volonté de retour dans le droit chemin, pour les délinquants. Si bien que tous les petits truands entraient dans les ordres de Gilnis. Ce fut la période où Gilnis eut le plus d'adeptes dans notre monde, mais aussi où l'image d'impartialité de la déesse en soufrit le plus...
Les trois années suivante sont appellées "années de purification". Ce sont les trois années les plus rudes de la prêtrise. Durant cette période, les prêtres passent presque tout leur temps reclus, à remettre en doute leur propre propention à juger et reconnaitre le "bien" du "mal".
Après cette époque d'éxode délinquante, les ordres de Gilnis décidèrent de "nettoyer" leurs propres rangs de tous ceux qui n'étaient pas dignes. C'est alors que naquit, au sein des prêtre de Gilnis, la phalange des inquisiteurs, chargés d'écumer les temples, et d'y bannir tout prêtre trop partial ou interessé. De nos jours, la phalange des inquisiteur existe toujours, reconnaissables au liseret bleu, recouvrant tous les bords de leur toge blanc cassé.
Après les "années de purification" viennent les "années de surveillance", durant lesquelles le prêtre se doit de passer ses journées parmis les foules, les groupes d'aventuriers, lmes convois de marchands... Le prêtre, durant ses trois années, a pour interdiction formelle de se retrouver seul plus d'une journée consécutive et par mois, sauf infortune. Noyé dans la masse, le prêtre apprend ainsi à reconnaitre le bien du mal dans la vie de tous les jours, et de manière plus subtile, voire inconsciente.
La phalange des inquisiteurs parvint à redonner l'impartialité à Gilnis et à son ordre, redorant son blason dans l'esprit des gens, mais les prêtres savaient qu'ils n'auraient pas une seconde chance de se racheter. C'est ainsi que les prêtre de Gilnis devinrent beaucoup plus sélectifs dans le choix d'admission des nouvelles recrues. Les anciens réalisèrent que leur but n'était pas de croire, ou de pardonner, mais de juger... Donc laissèrent à d'autres le grand coeur et les bras ouverts. De nos jours, il est rare de voir un repris de justice être accepté dans l'ordre de Gilnis comme prêtre.
Les trois dernières années sont les "années de sagesse". Les prêtres atteignant cette période se doivent, après avoir appris a déceler l'infime frontière qui sépare le mauvais acte du bon, doivent apprendre à temporiser, et comprendre qu'un acte mauvais, effectué pour une cause louable est peut être plus acceptable qu'un acte de charité effectué à des fins mauvaises. Il arrive que, arrivé à ce stade, le prêtre ne parvienne plus à se raisonner, restant tranchant dans ses points de vue, ne voyant que le fait, sans le repositionner dans l'espace et le temps. Souvent, ces prêtres finissent noyés dans les rivières par les honnêtes gens accusés pour des faits disproportionnés...
Aujourd'hui, il existe des temples dans presque toutes les villes, même si leur nombre de prêtre reste humble. les prêtres de Gilnis ayant achevé leur étude de 12 ans ont cette force dans le regard, faisant sentir à toute personne les regardant qu'ils "savent". Les voleurs sont souvent pris d'incontrôlable frénésie, quand ils sont soumis au poids de leur regard, alors que les gens qui n'ont rien à se reprocher se sentent rassurés en leur compagnie.

Gilnis reste la sainte patronne des Juges, des Paladins et des officiers de l'armée.
l'objet le plus usité pour représenter Gilnis est, par logique, la balance, mais certains adeptes plus conservateurs préfèrent l'image de la branche posées sur une pierre ronde.
Le symbole de Gilnis est une sorte de "T" majuscule ayant les deux branches alongées vers le bas, comme ceci :


L'offrande la plus prisée est une plume la plus immaculée possible, représentant l'acte pure, n'ayant absolument rien à se reprocher.

Citation :

Un vieil homme s'avança, tremblant comme un roseau à chaque pas. Pourtant, une telle force émanait de lui, surtout quand on croisait son regard...
le vieil érudit s'immobilisa, regarda chaque personne calmement, puis fini par prendre la parole en souriant, son regard profond se posant tour à tour sur chacuns de protagonistes, telle une embrassade divine.


-Bonjour, mes jeunes amis. Je suis Jean Le Porteur, Le plus ancien prêtre de Gilnis vivant. Vous vous intérogiez sur notre date de consécration, si mon ouïe ne me fait pas encore défaut... Et bien... La fête de Gilnis l'Equité est le 13 Gelni. Gelni, parce que c'est le mois de notre déesse, et le 13, pour rappeller à chacun que, après douze années d'étude, la vie ne fait que commencer...
Le vieux prêtre sourit à ses propres mots, se plongeant un instant dans ses souvenir, peut être, puis repris son discours.
-Tout le mois de Gelni est une prière à notre déesse, mais le 13 Gelni, une mise en scène est organisée, avec des volontaires, où des saltimbanques, déguisés en Dieux, passent les uns après les autres devant le Jugement de Gilnis. Il n'y a pas de texte, tout est en improvisation, mais si vous n'avez jamais vu de fête du 13 Gilni, vous avez vraiment raté quelque chose... Le reste de l'année, il n'y a pas d'autre date à son honneur, mais ses adeptes lui offrent un bol de plumes blanches à chaque dernier jour de chaque mois, pour témoigner que le mois passé, nous le remettons entre ses mains pour un jugement impartial.
Le prêtre toussa légèrement
-J'espère avoir comblé vos lacunes, mes jeunes amis... A présent, je dois vous laisser, un voleur doit être jugé, mais mon témoignage pourrait lui sauver la vie... Bonne journée.

Après s'être incliné légèrement, le vieil homme repartit d'où il était apparu.



Anjali a écrit:

texte d'introduction

Comme toutes les divinités, Nethfer s'est vu dédié des temples. Ce sont ses prêtres qui officient lors des services funèbres. Qu’il s’agisse de jeter le corps d’un mendiant dans une fausse commune et anonyme ou de diriger une longue et coûteuse cérémonie pour la crémation d’un noble. Mais les prêtres de Nethfer ne s’occupent pas que des morts. C’est également à eux que l’on s’adresse lorsque l’on souhaite bénir une compagnie de soldat avant une bataille. Et certaines personnes font également appel à leur service pour diriger des cérémonies dont but est d’éloigner la mort ou la maladie d’une personne, d’une maison, voire d’un domaine entier. Ont dit que les assassins professionnels sont des fidèles des temples de Nethfer où ils se rendent pour prier afin de demander au dieu sombre de les aider dans leur profession. Une rumeur dit qu’il existe une secte secrète vouée à Nethfer et dont le but serait de lever une armée de morts-vivants.

On peut trouver des temples sur les trois grandes îles (Amrésia, Norgod et Djel’Fa). Le centre du culte, le Grand Temple est situé dans la Cité de Sryam, mais depuis que la cité est devenue la cible régulière des attaques des guerriers d’Outre-Mer, le Grand Prêtre a prit la décision de diriger le culte de Nethfer depuis la cité de Sipahan.

Hiérarchie du Temple :

Le Pontif.
Sa charge est de diriger le culte au sein du temple, de nommer les prélats et de veiller au respect des dogmes. Il réside dans le Grand Temple. Il est muni d’une crosse d’argent et d’or qui symbolise sa charge spirituelle qui est celle de guider les âmes jusqu’au royaume de Nethfer.

Les Métropolytes.
Leur rôle est de représenter le Pontif dans les Grands temples, de relayer ses instructions et de veiller au bon fonctionnement des temples dont ils ont la charge. Ils sont liés à un temple en particulier. On les reconnaît au cercle d’or qui orne leur front.

Les Corybantes
Leur rôle est d’assister les Métropolytes. Ce sont eux qui ont la charge de recruter et de former les prêtres. Ils sont liés à un temple en particulier. On les reconnaît aux bracelets d’argent qu’ils portent aux poignets.

Les prêtres.
Au dernier rang dans la hiérarchie, ce sont à eux que la plupart des gens ont à faire. Ils officient lors des rituels et des cérémonies et conseillent les fidèles.
Les prêtres peuvent être itinérants ou sédentaires.
On les reconnaît à leur vêtement et à un tatouage en forme de clef que l’on grave dans leur avant bras gauche lors de leur ordination au rang de prêtre.

Les Postulants.
Ce sont les personnes qui se destinent à la prêtrise. Placés sous la responsabilité des Corybantes, ils ne pourront quitter le temple où ils reçoivent leur formation avant d’être promu prêtres.

Les principaux dogmes

- Un prêtre peut-être un homme comme une femme.
- Le mariage est autorisé.
- un prêtre devra reverser 75% de l'argent qu'il récupère lors de ses offices au temple.

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MessageSujet: Re: Récapitulatif des cultes (Nethfer, Kegöh, Neis et Glinis)   Sam 12 Avr - 7:54

Korgan a écrit:

Culte de Kegöh

par Noos Migden théologien




Introduction - De quelques généralités sur le Dieu Kegöh

Titre I - Culte de Kê en Norgod

I - Origine du culte de Kê

II- Organisation du culte de Kê

III- Principes du culte de Kê et coutumes

Titre II - Culte du soleil en Djel'Fa

I - Origine du Culte du soleil

II - Organisation du Culte du Soleil

III - Principes du Culte du Soleil et coutumes
-------------------------------------------------------------------------------------
Introduction :

En guise d'introduction il est sans doute bon de rappeler au lecteur quelques généralités sur Kegöh, objet du culte dont nous allons parler.
A ce sujet je ne saurais mieux faire que le Barde Glorac dont voici les propos :

"Les Ainés, pères des autres dieux, naquirent d'un cataclysme.
Le premier de tous fut Kegöh , l'Astre du jour. Il naquit du Feu enfermé dans la Terre. Ce dernier, comme l'air toujours mouvant, ne connaissait pas de limite à son expansion. Sauf ce qui l'entoure, la matière. Advint un jour où il se retrouva comprimé, oppressé dans la Terre. Une partie de lui s'échappa du sol, sous la forme d'une formidable explosion, et fut mêlé dans le cataclysme à une part de Magie. Ainsi naquit le premier. Il fut projeté en direction du Ciel, dont il perça le dôme, et se retrouva immobile au dessus du monde, baignant de lumière toute chose. Une part de ce Feu ne fut point mêlé de Magie. Elle fut éparpillée vers l'altitude, éclaboussant le Ciel sans le percer. Ce furent les étoiles, d'abord invisibles de par la radiance de Kegöh."

Notons aussi, à toute fins utiles, que Kegöh Dieu du soleil et du jour est aussi détenteur du fragment solaire et que le mois de Cego, paradoxalement un des mois les plus froid lui est attribué."

Pour aborder le sujet des cultes rendus à Kegöh, il convient de s'intéresser en premier lieu à Norgod (Titre I) puis en second lieu à Djel'Fa (Titre II), ces deux continents ayant vu des évolutions différentes en raison de leur séparation tant géographique que culturelle.

Titre I Culte de Kê en Norgod


I-Origine du culte


En raison du domaine régit par Kegöh (le soleil et le jour), il est naturel que les hommes dés l'aube de l'humanité honorèrent le Dieu ardant.
Ainsi dés que les âges sombres se sont développé, un certain nombre de rites issus de la coutume se ont vu le jour, dont on pense que certains ont subsisté jusqu'a aujourd'hui (cf. chap.III).Sous les âges sombres l'écrit n'existait pas et cette période trouble ne fut pas propice au développement d'un culte réellement établis.
Avec la grande décadence et la chute des royaumes qui suivit en Norgod mais aussi sur les autres continents, le culte de Kegöh tomba en désuétude, et très vite se fut celui de Nethfer qui prima.
Ce n'est donc que sous la période de la reconstruction que les hommes de Norgod, fort de leur triste expérience, établirent un culte solide envers Kegöh. Le culte de Kegöh pris alors le nom de culte de Kê en Norgod et reste aujourd'hui désigné par cette appellation.
Celui ci évolua peu jusqu'a nos jours et, en raison de son ancienneté, se trouve très centralisé.

II-Organisation du Culte Kê

Le culte de Kê est donc fortement établi en Norgod et strictement encadré.
Son commandement est centralisé sous l'autorité d'un grand pontife nommé Kentra, serviteur du soleil en langue ancienne.
Le grand pontife dirige un conseil de deux hommes et une femme, chacun représentant une des branches du culte : le clergé séculier d'une part, ordonné par le Haut Prêtre et, d'autre par, le clergé régulier représenté par le Prim'Ke des moines de Kê et l'Abbesse souveraine de la sororité Kê.

Sous les ordres du Haut Prêtre se trouve donc le clergé séculier organisé comme suit :

-Les Prêtres primats représentant les diocèses de Norgod (quatre en tout : le Nord, le Sud, l'Est, et l'Ouest,)

-Les prêtre urbains, chacun en charge d'un temple Kê.

-les prêtres seconds, dont le rôle est de seconder les précédant.

-Les prêtres itinérants, missionnaires en Norgod.

-Les aspirants prêtres, jeunes hommes ayant atteint la majorité, formé au sacerdoce mais n'étant pas prêtre.

-Les novices, jeunes hommes destiné à devenir aspirant et Norgod n'ayant pas atteint la majorité.

Il est à noté que les hommes comme les femmes peuvent servir dans le clergé séculier mais qu'ils ne se côtoient pas dans la vie quotidienne.

Les prêtres officient dans les temples dédiés à Kegöh, on en dénombre dans toutes les villes importantes de Norgod.

Ensuite, le clergé régulier s'organise comme suit :

Pour les hommes :

L'autorité la plus haute est le PrincepsKe, sous ses ordres vont se trouver tout les monastères de Norgod.

Il n'y a qu'un ordre de moine voué à Kegöh nommé généralement.
A la tête de chaque monastère se trouve le Premier Abbé, assisté par deux Abbés titulaires. On trouve ensuite les moines, les aspirants et les novices.

Pour les femmes fut cré la sororité Kê, il n'existe que trois monastères abritant la sororité, celle ci constituant la dernière évolution du culte. En effet celui ci ne les acceptent que depuis un siècle.

Ces monastères sont concentrés dans le sud de Norgod et sont placé sous l'autorité de L'Abbesse souveraine de la sororité.
Pour chaque monastère on trouve une Abbesse-mère qui en la charge assistée de deux Abbesses-filles.
Viennent ensuite les sœurs et les novices.

III-Principes du culte

Qu’il s’agisse des clergés régulier ou séculier, de moines ou de sœurs, tout ceux qui dédient leur vie à Kegöh se doivent de respecter les même principes.

Ceux ci sont aux nombres de quatre, fondamentaux : humilité, générosité, chasteté et servitude.

Tous les jours trois messes sont accomplis au cours desquelles prières et offrandes sont dédié à Kegöh. Une messe au lever du soleil (messe du renouveau), une messe à midi (messe du zénith) et une messe le soir (messe de la chute).

Si les moines et les sœurs vivent cloitrés et passent leur temps en prière, les prêtres dispensent volontiers soins et percepts à ceux qui viennent les voir au temple.

Pour ce qui concerne la coutume, on peut dire que les us les plus importants sont la quête du fragment solaire, le jeûne de Cego et la fête du Long-jour.

La quête du fragment solaire, attribut du Dieu Kegöh, constitue une étape importante pour les jeunes nobles de Norgod.
Ceux ci partent, à l'année de leur majorité à la recherche du fragment solaire accompagné d'un précepteur.
En réalité il s'agit plus d'un voyage initiatique que d'une véritable quête.

Au mois de Cego, la coutume veut que les habitants de Norgod organisent un jeûne pour se consacrer aux méditations, prières et autres activités spirituelles.
Dans la pratique, cette coutume trouve plus son origine dans le fait que les récoltes au mois de Cego, l'un des plus froids de l'année, sont généralement maigres.

Enfin, la fête du Long-jour constitue la principale activité fondamentalement religieuse organisée par la coutume.
En effet le jour le plus long de l'année donne lieu à une série de prières (on en dénombre jusqu'a six dans la même journée!) et, le soir, à un pantagruesque repas commun.



Titre II-Culte du soleil en Djel'Fa


I-Origine du culte du Soleil

Le culte de Kegöh arriva en Djel'Fa en même temps que l'émergence de la civilisation Sryamnite, mais pour des raisons culturelles et géographique, celui ci prit une forme totalement différentes du culte de Kê en Norgod.

Aussi le culte de Kegöh en Djel'Fa prend le nom de culte du Soleil puisque les Syramites rendent hommage à l'astre divin qu'ils considèrent comme l'avatar de Kegöh.
Contrairement au culte de Kê en Norgod, le culte du Soleil est diffus et se fonde plus sur des rites empiriques que fortement établis. Ce culte connait différentes variations en fonction des tribus qui les pratiques mais celles ci restent mineures, c'est pourquoi nous ne les traiterons pas ici.

Il faut noter que, à l'instar du culte de Kê, le culte de soleil n'a peu évolué depuis ses origines.

II-Organisation du culte du Soleil


Il n'y a pas de temple édifié en l'honneur de Kegöh ni d'organisation formelle du culte en raisons de la tradition bédouine des hommes de Djel'Fa.
Aussi les offices sont rendus dans la nature et les guides spirituelles du culte, les chamans, ne connaissent que d'une tribu et rende un culte propre à la leur ce qui explique les quelques diversités que l'on peut trouver.
Néanmoins dans les villes les rassemblements en l'honneur de sont Kegöh organisé dans des lieux prévus à cet effet.

III-Principes du culte du Soleil et coutumes

Les Syramites sont censé honorer le soleil, image personnifié de Kegöh.
Ils réalisent les offices, sous le commandement attentif des chamans, une fois le début de la semaine au petit matin pour que celui veille sur eux le jour suivant.
A l'occasion de ces fêtes il est fréquent de sacrifier des animaux qui sont ensuite livré en putréfaction au soleil ardant du soleil afin que le Dieu puisse se repaître de leur vue sinon de leur chaire.

Le jour ou le soleil se fait le plus long dans le ciel, comme en Norgod, les habitants de Djel’Fa organisent une grande fête. Les chamans entrent alors en transe au cours de danses rituelles et transmettent par la suite la volonté du Dieu pour l'année à venir.

Dans les terres aride de Djel'Fa il n'est pas rare que les Syramites invoque la clémence du Dieu lors des périodes de sècheresse.

Enfin les Syramites croit comme les habitants de Norgod à l'existence du fragment Solaire, cependant selon eux il renferme une puissance et un éclat trop grand pour les Hommes et celui qui oserait le prendre serait condamner à périr sous le feu divin.

Moi-même a écrit:

Chapitre II : Les Grades



Les Grades Inférieurs
Le grade la plus bas du Culte de Neis est le grade d'Initié. C'est un statut que l'on garde deux années, pendant laquelle on étudie les rites, pratiques du culte, les textes et le savoir issu de Neis.
La formation est faite par un Prêtre Supérieur, qui dirige des études au temple de Neis.
Généralement, plus de deux tiers des Initiés sont purement et simplement recalés lors de la première année. Dans le tiers restant, un quart part au cours de l’année. Ce qui réussissent passent donc le Rite de Prêtrise, et entre ainsi dans la Prêtrise.


Une fois le Rite de Prêtrise passé, il a le choix entre le grade de moine ou de prêtre.

Le premier grade nommé connaît un désintérêt croissant, et n’est plus qu’assuré que par quatre sites. Le premier se trouve à proximité de Veilletombe, le deuxième se trouve à l’est de l’orée de la Sombreforêt, le troisième se trouve près du désert Arkanisas et le dernier se situe au contrefort des Montagnes Noires.
Une cinquième existait, mais Agramand massacra les moines, pilla le monastère et incendia le tout. Toutefois, le Mage Noir qui fait aujourd’hui tant parler de lui ne réussit jamais à pénétrer dans la chapelle, ni à la détruire.
Les monastères sont fortifiés, car dans leur isolement donne l’occasion aux bandits, créatures sauvages ou encore bien pire, de les attaquer.

Le métier de prêtre est plus intéressant, car il est en contact direct avec les populations. Les prêtres de Neis sont souvent appelés pour conseiller les militaires contre une menace due à un nécromant. Les moines et prêtres sont au nombre de quatre cents, et les initiés au nombre d’un bon millier.


Les Grades Supérieurs
Les prêtres supérieurs sont les supérieurs hiérarchiques directs des prêtres et des moines. On en compte un par monastère, et un par temple. Il forme une classe dirigeante, transmetteur des directives du Grand Conclave de Neis. Parfois, ils sont eux-même prêtres, ou en gèrent une dizaine.
Il y a au total quarante-huit temples de taille variable, chacun Paladin représentant l’intérêt d’un des temples. Ces temples vont de l’autel géré par un prêtre supérieur et d’un adjoint, au Grand Temple de Port-Pergas, qui comporte trois prêtres supérieurs, une vingtaine de prêtres et une bonne centaine d’initiés.

Un prêtre peut accéder au poste de supérieur au bout de deux ans, si le Grand Prêtre le valide. Un prêtre supérieur peut devenir ensuite au bout de trois ans un Paladin. Il est à noter que des changements ne sont jamais aussi rapide : la plupart des Paladins ont souvent une douzaine d’années de prêtrise derrière eux.

Quoi qu’il en soit, les Paladins, au nombre d’un par temple, dirigent le Culte avec le Grand Conclave de Neis, se passant au Grand Temple de Neis, à Port-Pergas. Le Conclave se déroule tous les ans le 1er Nais, lorsque les fêtes débutent.


Les deux derniers postes auquel un membre du clergé de Neis peut aspirer sont ceux d’Archiviste de Neis et de Grand Prêtre de Neis.

L’Archiviste de Neis est le gardien de la bibliothèque de siège du culte à Port-Pergas. Il n’a aucun pouvoir global, sauf celui de faire le rapatriement d’œuvres du clergé de Neis. Il dirige une escouade de prêtres-bibliothécaires, qui sont au nombre de douze personnes. L’Archiviste devient, temps que le Grand Prêtre soit mort, devient son remplaçant de tutelle. L’Archiviste, contrairement au Grand Prêtre n’est pas élu par le Conseil, mais par le Grand Prêtre lui-même.
L’actuel Archiviste est Arkanos le Vieux, qui est à son poste depuis 35 ans ! Il a connu au total trois Grands Prêtres différents depuis sa mise en place.

Le Grand Prêtre est actuellement Walder le Coureur, originaire de Tristerive. Il est jeune (il a 37 ans) et a fait une progression rapide, pour atteindre le dernier poste possible dans le clergé il y a trois années. Il est surnommé « le Coureur » pour une raison connue seulement des Paladins… Son rôle consiste à superviser le Conseil des Paladins auquel lui et Arkanos prennent place, d’en appliquer les décisions et de diriger les fêtes, ainsi que de gérer les fonds du clergé. De plus, comme il est présent à Port-Pergas, il se charge de diriger les offices personnels du Comte. Enfin, il rencontre les dirigeants des nations humaines.
Il y a eu au total cinquante-trois Grands Prêtres.

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MessageSujet: Re: Récapitulatif des cultes (Nethfer, Kegöh, Neis et Glinis)   Sam 12 Avr - 7:59

Voila donc la bête. récapitulant tout ça. Je me suis permis de le faire pour Brisecous ainsi que pasque normalement j'ai pas abandonné l'projet et que j'en suis toujours l'chef XD²


Je pense qu'il faut pour chaque culte faire des chapitres, dans l'ordre suivant :
- Chapitre I : Histoire du culte.
- Chapitre II : Rôles du culte
- Chapitre III : Hiéarchie du culte
- Chapitre IV : Cérémonies, rites et offrandes


Faut préciser dans la hiérarchie du temple les personnes qui y officient (sexe, âge, ect) Wink
Et les répartir obligatoirement dans ces chapitres Wink
Ce qui fait que tout est à peu près à réécrire ^^

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MessageSujet: Re: Récapitulatif des cultes (Nethfer, Kegöh, Neis et Glinis)   Jeu 17 Avr - 22:13

Juste un truc. J'ai pas tout lu, seulement le début du clergé de Gilnis, mais je ne suis pas sûr qu'installé les temples de Gilnis à l'extérieur des remparts soit très pertinent. En effet, au moyen âge, et selon les bourgeois (ceux qui vivent dans les bourgs, donc) il y a souvent eu cette idée qu'en dehors des remparts de la cité, il n'y avait que la barbarie et le chaos. Or, si Gilnis doit représenter la justice (et donc l'ordre), je ne suis pas sûr que les citadins, qui sont la principale source de richesse des temples, aient laissé faire leur construction en dehors de leur cité. Mä opinion.
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MessageSujet: Re: Récapitulatif des cultes (Nethfer, Kegöh, Neis et Glinis)   Ven 18 Avr - 0:31

Jaen Haneke a écrit:
Juste un truc. J'ai pas tout lu, seulement le début du clergé de Gilnis, mais je ne suis pas sûr qu'installé les temples de Gilnis à l'extérieur des remparts soit très pertinent. En effet, au moyen âge, et selon les bourgeois (ceux qui vivent dans les bourgs, donc) il y a souvent eu cette idée qu'en dehors des remparts de la cité, il n'y avait que la barbarie et le chaos. Or, si Gilnis doit représenter la justice (et donc l'ordre), je ne suis pas sûr que les citadins, qui sont la principale source de richesse des temples, aient laissé faire leur construction en dehors de leur cité. Mä opinion.

Bah, tu postules :
1-que la société de G&H est une transposition de la société médiévale
2-que justice equivaut à ordre

Ensuite l'exterieur des murs restait sous la protection du seigneur locale ou du Roi en dehors de l'ordre seigneuriale, ensuite les temple pouvait etre bati hors des enceinte dans une fonction d'"évengélisation" des campagnes" ou tout simplement afin d'etre éloigné du siècle, ou encore pour se soustraire à la tutelle de la cité (ce n'est pastoujours la ville qui décide de cré le temple).

Maintenat on peut considéré que pour une meilleur protection des richesses du temple il est plus judicieux de le placé dans une enceinte.
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MessageSujet: Re: Récapitulatif des cultes (Nethfer, Kegöh, Neis et Glinis)   

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Récapitulatif des cultes (Nethfer, Kegöh, Neis et Glinis)
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