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 [ Elizabeth ] La cheminée de la forge ...

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Elizabeth
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MessageSujet: [ Elizabeth ] La cheminée de la forge ...   Mer 12 Mar - 19:00

Elizabeth
Poste N°35

Poste Précédent : Faux repos

Le chemin, contrairement à la veille, lui sembla très rapide. En effet, Elizabeth était complétement immergée dans ses pensées et n'arrêtait pas de se demander :


* Que suis-je donc à leurs yeux ?? Une femme ou un simple objet que l'on pouvait manier à son bon plaisir ?? *

Ce qui c'était passé dans la taverne l'avait choquée et elle n'avait toujours pas compris le comportement de l'ivrogne, et l'encouragement de ses
camarades. Ce n'était pas un comportement coorect, ni même humain. Et ... le loup ... ils ne se connaissaient pas tellement tous les deux et il l'avait aidé, et même peut-être sauvé la vie. Encore un comportement étrange, mais cette fois, il ne déplaisait pas à la jeune fille, bien au contraire.

C'est alors qu'Elizabeth fit quelque chose qu'elle ne pensait même pas faire avant. Elle s'accroupit au milieu de la rue, prit dans ses mains le museau de l'animal et le regarda dans les yeux. Dans le regard de l'animal brillait une lueur que la jeune fille ne pouvait pas expliquer. Elle se plongea encore une dizaine de secondes dans ce regard animal puis se détacha du loup et le caressa de tout son coeur, presque comme si c'était un chien. Encore sauvage, l'animal n'apreccia pas beaucoup cette étrange marque d'affection et commençait à être agressif. Là, la jeune fille lui caressa derrière les oreilles et il se calma. Elizabeth avait fait ça totalement au hasard et voyait que le loup se détendait. Elle continua donc pendant un moment puis se releva et décida d'aller acheter à manger.

Elle se dirigea d'abord vers ce qui semblait être une boucherie. Elle s'approcha donc de l'étalage et attendit son tour. Il n'y avait pas beaucoup de monde, et put donc acheter ce qu'elle voulait rapidement. Arrivée devant le boucher, elle demanda :


« Deux bas-morceaux de viande s'il vous plaît.

- Tenez mam'zelle »

Et il lui tendit un sac avec ce qu'elle avait commandé. Avec le poids de celui-ci, le doigt de la jeune fille lui rappela la douleur de la veille, et Elizabeth faisait une drôle de tête quand la douleur devenait insupportable. C'est pour cette raison que le jeune homme qui l'avait servi lui demanda :

« Tout va bien ?? »

La jeune fille respira un bon coup et lâcha le sac avant d'assurer que tout aller bien, puis elle repartit. Elle se mit dans un coin pour respirer un petit peu et se dit immédiatement :

* Que je suis idiote !! J'ai oublié le sac là-bas !! *


Elizabeth se retourna et vit que le loup aussi n'était plus là. Elle commençait à s'affoler quand elle le vit, tantôt marchant, tantôt trottinant, tenant entre ses dents le sac. Comble du bonheur !! Comble de l'émerveillement !! L'animal qui l'aidait, alors qu'il voyait qu'elle était en difficulté. Elle lui fit un gros bisou sur le museau et sortit du sac le morceau de viande qui lui était destiné. Cette fois, le loup le préféra cru et, en moins de dix minutes, il n'y avait plus trace du morceau. La jeune fille lui laissa deux minutes pour qu'il digère un peu et ils se remirent en route, vers une forge, où Elizabeth comptait espérer trouver, ou gagner, des clous. Elle eut un peu moins de mal à trouver le chemin, car il était plus facile de voir la fumée qui sortait de la cheminée que l'enseigne du suclpteur.

Elle arriva donc, et comme elle était polie, elle toqua à la porte. Quelqu'un vint lui ouvrir. C'était un grand homme, assez musclé, qui avait l'air habitué au métier qu'il excerçait et qui tenait dans ses mains un tisonnier. Il ouvrit grand les yeux lorsqu'il vit la jeune fille, mais la laissa entrer et écouta quand elle prit la parole :


« J'aurais besoin de gagner quelques clous. Auriez-vous besoin d'aide ?? »

L'homme la regarda de la tête aux pieds avant de répondre :


«Tu n'as pas vraiment le physique pour ... Mais j'ai peut-être quelque chose de délicat à faire pour toi; En fait c'est ... »


C'est alors que quelqu'un tapa à la porte ...


[ Rien à faire, je laisse le suspens exprès. Il faut juste m'enlever deux pièces d'or pour la viande ]
[ Eliz : Fait ]
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Elizabeth
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MessageSujet: Re: [ Elizabeth ] La cheminée de la forge ...   Mar 18 Mar - 18:00

Elizabeth
Poste N°36

Elizabeth sursauta et regarda le forgeron. Lui aussi avait l’air surpris que quelqu’un vienne toquer à sa porte, car apparemment, il n’attendait personne. Voyant que les personnes à l’intérieur de la forge ne réagissaient, ou du moins ne répondaient pas, les coups avaient redoublés, de plus en plus forts, de plus en plus violents. Ce qui est étrange, c’est que la personne derrière semblait savoir que le forgeron et Elizabeth étaient là, car sinon elle aurait arrêté. C’est le forgeron qui se reprit en premier et alla ouvrir. Et là, surprise générale !!

A la force des coups, on aurait pus penser à un collègue forgeron, ou à un homme de la même stature. Eh non !! Elizabeth était complètement tombée dans le panneau. C’était au contraire un jeune homme, d’environ le même âge que la jeune fille, pas particulièrement costaud, presque maigre. Il avait de longs cheveux noirs qui lui arrivaient jusqu’aux épaules, formant de très légères boucles au niveau des pointes. Ses yeux étaient de la même couleur mais ils étaient très étranges. Ils reflétaient un bon nombre d’émotions alors que le visage était glacial. Il y avait de la fierté, de la satisfaction, de l’envie, de l’avidité, mais plus anormal, un semblant de haine, dirigé vers le forgeron. Ces yeux-là faisaient peur à Elizabeth, et à leur vue, elle recula d’un pas pour le détailler à nouveau. Son nez était tout petit, presque invisible. Sa bouche était fine, et semblait ne pas s’ouvrir beaucoup pour parler, même si il dégageait une certaine autorité.



* Il est obéi en trois mots de sa part. Qui est-il donc ?? *

Son visage était fin lui aussi, et sa peau assez pâle. Ses doigts semblaient vouloir toujours tenir quelque chose, car ils se crispaient sans cesse. Ses jambes longues et fines semblaient pouvoir lui permettre de courir très vite, et très loin. C’était vraiment un personnage étrange, et maintenant il s’avançait vers Elizabeth, lentement, sûrement, effrayant. La jeune fille reculait, rapidement, maladroitement, effrayée. Elle cogna le mur, c’était la fin. Alors qu’il était sur le point de réussir, il se retourna et s’adressa au forgeron :

« Mon maître m’envoie pour vous dire qu’il a un très gros chargement à très bas prix, mais qu’il ne peux pas se déplacer, de peur que l’on lui prenne. Il voudrait donc que vous veniez mais il m’a chargé de vous dire de faire, vite, car des concurrents pourraient vous voler l’affaire.


- Je pars dans une heure et demi »

Avant de faire ses préparatifs, le forgeron montra à Elizabeth ce qu’elle devait faire. Il y avait un joyau, une magnifique bague en diamant, sur lesquelles la jeune fille devait mettre des rubis. Le forgeron ne pouvait pas le faire, car il fallait des doigts fins pour glisser les rubis. En récompense, si Elizabeth faisait bien le travail, elle recevrait une petite gemme taillée, ou deux si le travail était excellent.

La jeune fille se mit alors au travail. Elle prit un des rubis, et l’installa dans le petit trou à cet effet. Normalement, les rubis devaient tenir d’eux-mêmes, mais ça n’arrivait jamais. Il fallait donc appuyer dessus, pas trop fort, car sinon ils se cassaient, ni trop doucement, sinon ils e décollaient. Lorsque la personne pensait que le rubis était collé, il fallait donner un léger coup de marteau dessus, et voir le résultat. Elizabeth appliqua les instructions à la lettre mais elle avait appuyé trop doucement, de peur de le casser, et le rubis n’avait pas collé. Ce n’est qu’au bout de la troisième tentative qu’elle y arriva t il restait quatre autres rubis à installer. Au bout du second, elle avait déjà les doigts endoloris à force d’appuyer. Au bout d’une heure et quart, elle avait fini, mais elle ne sentait plus le bout de ses doigts. Le forgeron vont alors, examina soigneusement son travail sans rien dire, et laissa une petite gemme taillée sur le plan de travail avant de retourner à ses préparatifs. Elizabeth savait bien qu’elle n’aurait pas pus en recevoir deux, car elle n’avait jamais fait ça. Mais elle état tout de même contente d’en avoir un, qui lui permettrai d’acheter quelques fournitures. Alors qu’elle se massait les doigts, la porte claqua, le forgeron venait de partir, ne fermant pas la porte à clé, pensant qu’il allait revenir très tôt.

Tout à coup, l’atmosphère se refroidit. Les bougies semblaient s’éteindre, l’air se glacer et l’ombre grandir. Même si Elizabeth n’était pas d’une nature peureuse, elle décida de partir, car, il faut l’avouer, l’endroit lui faisait un peu peur, maintenant que le forgeron s’était en allé. Elle s’approcha de la porte, mais à deux mètres de cette dernière, elle sentit un métal froid sur sa gorge. Elle s’arrêta et tenta de regarder derrière elle. Grosse erreur, la dague, qui n’avait pas suivit son mouvement, lui avait légèrement entaillé la gorge, faisant couler quelques gouttes. Alors que ces dernières coulaient, la jeune fille sentit quelque chose de âpre lui lécher la gorge pour recueillir les gouttes de sang. Cela horrifiait Elizabeth, mais elle s’efforça de ne pas tourner la tête à nouveau. Dans cette position, son agresseur pouvait lui faire tout ce qu’il voulait. Elizabeth se doutait de qui il était et cela lui faisait encore plus peur. Elle s’affola quand elle se rendit compte qu’elle n’entendait plus le loup. Le prétendu apprenti de l’autre forgeron, car c’était bien lui son agresseur, et peut-être assassin, vit que la jeune fille prenait peur. Il claqua sa langue, comme en signe de désapprobation. Là, Elizabeth changea d’humeur. Ce claquement de langue exprimait tellement de choses, que cela énerva la jeune fille qui commençait à se débattre. Encore un nouveau bruit du jeune homme, il riait. Il rirait d’un rire moqueur, méprisant et content, fier. Il s’arrêta et décida qu’il fallait passer à autre chose. En tenant toujours la dague sous la gorge de la jeune fille, il sortit de sa poche un parfum qu’il comptait faire inhaler à Elizabeth. Il lui mot sous le nez et, sans se rendre, compte, elle ferma lentement mes yeux, ses muscles se relâchèrent, sa volonté s’affaiblit, tout comme ses pensées, et la dernière chose dont elle se souvenait avant de tomber dans un profond sommeil est que le jeune homme avait lâché sa dague, et lui caressait le visage, tout doucement, tout délicatement.

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